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 Sometimes honesty is the worst policy } Marcus

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Beauxbâtons

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MessageSujet: Sometimes honesty is the worst policy } Marcus   Dim 9 Sep - 0:06

Spoiler:
 


Depuis le drame, Arsène ne pouvait plus se passer de la présence du professeur à ses côtés. Chaque moment de libre, il cherchait à les passer avec lui le plus possible. Car avec Mel', c'était différent. Il pouvait ne pas se sentir mal de juste se sentir bien malgré la tragédie qui avait secoué l'école. Bien sûr, ses meilleurs amis aussi l'aidaient et ils étaient venus le voir à l'infirmerie le temps qu'il soit apte à la quitter, mais dans leurs yeux, il lisait toujours cette inquiétude et cette culpabilité, à chaque fois qu'ils posaient les yeux sur les bandes qui bandaient encore sa peau là où les griffes de la bête l'avait meurtrie. Bien sûr, Meleager aussi s'intéressait à l'évolution de son état, mais ce n'était pas la même chose. Dans son regard, il voyait autre chose, quelque chose de bien plus important : de l'amour. Arsène, à cette simple mention, aurait déjà dû partir en courant, mais cette fois-ci, il ne l'avait pas fait. La raison à ce fait était simple : il l'aimait aussi, éperdument. La première fois qu'il l'avait vu, il avait su qu'il y avait quelque chose chez le maître des potions qui l'attirait, que ce n'était pas comme avec ses autres relations ; déjà, parce qu'il était plus vieux et que, techniquement, ils n'auraient jamais dû être ensemble. Ensuite, parce qu'il était incapable de rester loin de lui malgré ça. Cette nuit à l'infirmerie avait d'ailleurs tout changé. Leurs échanges n'avaient plus la même légèreté, à présent ils voulaient vraiment dire quelque chose, parce qu'ils étaient ensemble. Oui, pour la première fois de sa vie, Arsène Judicaël Vonderberg s'était engagé avec quelqu'un. Jamais, vu son orientation sexuelle, il n'aurait cru se mettre en couple durant sa scolarité – et encore moins avec une personne dont le statut était hiérarchiquement supérieur au sien – mais c'était bel et bien le cas et si, naturellement, personne n'était au courant, cela lui convenait... Pour l'instant. Ce n'était pas facile. Arsène n'aimait pas mentir. Son caractère droit et honnête l'obligeait à se conduire de façon à ne manquer de respect à personne... Mais comment aurait-il pu résister ? Rester loin de Meleager aurait été une torture. Par plusieurs fois, il s'était obligé à rompre avec des garçons avec lesquels, pourtant, il se sentait bien, et il aurait pu construire quelque chose. Il ne voulait plus faire ça. Pas à présent que tout au fond de ses tripes, il avait la certitude d'avoir enfin trouvé la personne qui pouvait faire de sa vie un havre de paix. Une personne qui, dès les premiers instants, avait su l'apprivoiser, la séduire, et le conquérir. Une personne qui, dès qu'il fermait les yeux, faisait venir l'image de ses traits dans son esprit. Une personne qui, tout simplement, l'aimait réciproquement et voulait passer le reste de sa vie avec lui. Cela semblait cliché, mais cela n'avait pas d'importance, car il savait que cela était sincère et c'est ce qui l'empêchait de tirer un trait et de partir sans se retourner... Surtout qu'il n'avait déjà pas de supers notes en potions d'habitude alors, ça aurait été du suicide de se mettre le professeur à dos, ne pensez-vous pas ? Évidemment, ceci est une boutade puisqu'en réalité, Arsène n'aurait jamais fait souffrir qui que ce soit, et cela n'avait rien à voir avec le fait de conserver une moyenne convenable.

Les cours de la matinée s'étaient terminés pour le Beauxbâtons par les potions et c'était sans surprise que le professeur l'avait retenu à la fin. Il avait – encore une fois – loupé sa mixture et Monsieur Baskerville avait prétexté vouloir revoir quelques points indispensables de la leçon avec lui avant qu'il ne rejoigne ses camarades. Ils avaient naturellement profité de ce moment pour se rapprocher, ce qu'il était difficile de faire en temps normal pour eux en pleine journée, puis, ils s'étaient finalement séparés bien qu'à regret, devant chacun retourner à leurs occupations. Un grand sourire aux lèvres, le jeune homme quittait la salle, son sac sur l'épaule. Il remettait ses cheveux en désordre en place quand soudain, des bruits de pas dans son dos le firent se retourner. Son regard brun tomba alors sur un jeune homme dont les yeux le scrutaient. Le reconnaissant, Arsène leva aussitôt la main pour le saluer, peut être avec un peu trop d'enthousiasme, cependant ; en effet, Marcus et lui ne se voyaient, d'ordinaire, jamais en "public" et commencer à le héler au milieu d'un couloir n'était peut être pas l'idée du siècle :

« Hey ! ...Salut, Marcus. » Se reprit-il donc avant d'ajouter, se mordant la lèvre devant le peu de discernement dont il pouvait faire preuve, parfois : « Qu'est-ce que tu fais là, tu devrais pas être en cours ? »

Question un peu absurde, certes, puisque lui aussi aurait dû y être, mais c'était la première chose qui lui était passée par la tête.

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MessageSujet: Re: Sometimes honesty is the worst policy } Marcus   Mer 6 Mar - 15:55

Marcus se hâtait pour ne pas manquer le prochain cours et puis s'il le manquait, de toute façon, ce n'était pas un problème, il aurait une excuse. Baskerville. Il lui filerait un parchemin comme quoi il n'avait pas séché. Ou plutôt il aurait intérêt à le lui filer. Il n'avait pas envie, en plus d'avoir des mauvais résultats en potion, d'avoir une remarque comme quoi, en tant que futur professeur si l'avenir le voulait bien, c'était plutôt mal vu le fait de manquer un cours. Merci bien, cela, il le savait. Il n'avait jamais manqué un cours et n'avait pas l'intention de commencer aujourd'hui. Et puis là, c'était un cas de force majeure. Il ne comprenait pas pourquoi le professeur de potion le saquait. Parce que c’était ça. Ce n’était pas comme s’il était un cancre, il avait plutôt bien réussi l’année passée et presque d’un coup il se retrouvait avec des notes frôlant à peine l’Acceptable et le blond avait du mal à digérer. Il bossait, merde.

Peut-être était-il plus exigent cette année mais c’était salaud de faire ça après la période des loups et puis même, il avait l’impression que cela datait depuis bien avant. C’était loin d’être la première fois et le jeune homme en avait assez. C’était quoi la raison, parce qu’il était russe ? Lui qui pensait qu’Elderwood avait été fondé dans le but de réunir le peu de sorcier qui restent. Ce n’était pas le moment de se déchaîner sur lui sans aucune raison. Encore s’il avait été cancre, il aurait compris ! Bref, inutile de préciser Marcus était d’assez mauvaise humeur lorsqu’il se dirigea vers l’appartement de leur professeur. Remonté mais bien décidé de tirer cette affaire au clair pour que tout redevienne comme avant. Non mais, sincèrement, il ne comprenait pas cet acharnement.

À moitié arrivé destination ce fut une tête brune bien connue lui fit ralentir sa course. Oh, oh. Il était là pour se plaindre, pas pour s’interroger d’avantage sur sa sexualité … chose qu’il ne faisait que très rarement, en réalité… uniquement lorsqu’il croisait Arsène, si vous voulez tout savoir. Il ne se posait que très rarement de questions et évitait le sujet lorsque ces pensées revenaient le perturber. Et puis, ce n’était pas le moment. Quand bien même Marcus se posait des questions, ce n’était surement pas ici, en pleine journée, qu’il bombarderait le russe de questions. Il savait déjà beaucoup de choses sur le jeune homme mais voulait en savoir d’autres et … enfin … non, ce n’était décidément pas le bon moment pour se poser ces questions (clairement pas) existentielles.

Si bien qu’il pensa rebrousser chemin et partir à son cours comme il en avait eu l’intention au départ avant de s’énerver tout seul comme un idiot. Mais cela, jamais il ne se l’admettrait. Mais c’était trop tard, Arsène l’avait déjà aperçut et l’avait apostrophé. Et c’était mal poli, même si tentant, de lui nier ainsi la gueule sans raison évidente pour l’intéressé. Et là, Marcus pouvait bien le dire, il était coincé. Il ne savait pas du tout comment réagir. Il avait l’impression d’être un gamin pris en faute alors qu’il n’en était plus un et qu’il n’avait rien fait de fautif si ce n’est sécher un cours comme le disait le brun. Mais, là aussi, ce n’était pas un crime condamnable et Arsène faisait de même donc, l’affaire était résolue. Restait à savoir ce qu’il allait lui dire … en essayant d’être le plus aimable possible, bien entendu. Chose plus ardue qu’il ne l’aurait pensé au départ. « Salut. », baragouina t-il un poil mal à l’aise. Que dire maintenant ? Qu’il allait justement retourner en cours comme il en avait eu l’idée ? Qui le croirait, sérieusement ? Surement pas le russe. Ah oui, sa réponse. Qu’allait-il lui demander, si Baskerville était là ? Question inutile, vu la porte qui venait de se refermer derrière le jeune homme quelques secondes plus tôt, cela voulait dire qu’il était présent. « Je hum … j’ai juste un truc à régler avec Baskerville. », lâcha t-il après un moment de silence. Oui, professeur Baskerville ou encore ‘le professeur de Potion’ aurait été de vigueur mais il n’avait aucune envie de montrer un signe de politesse envers celui qui n’en montrait que très peu envers lui. C’était stupide, puéril. Il était l’élève, lui le professeur mais c’était ça ou rien. Rancune quand tu nous tiens …

«Sinon toi aussi t’avais un truc à régler avec lui ? » Simple question pour ne pas devoir aborder un autre sujet. «Enfin s’il bosse, je reviendrais plus tard… » Que faire maintenant ? Attendre comme un con avant de décider de rebrousser chemin ou proposer d’aller ailleurs ? Rester ici le mettait un peu mal à l’aise et il n’avait pas envie de lui demander d’aller ailleurs sans que cela ne sous entende une proposition qu’il ne faisait pas d’ailleurs. C’était juste … histoire de s’aérer, de ne pas rester au beau milieu du couloir. « On pourrait aller en cours sinon mais … c’est un peu tard. » Main dans les poches, le blond était lamentable. C’était pas bien compliqué pourtant. Oh et puis merde ! « Ca te dirait qu’on bouge ? »

Pas si mal blondie, pas si mal.


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MessageSujet: Re: Sometimes honesty is the worst policy } Marcus   Ven 15 Mar - 13:51


Arsène était un garçon sérieux. Sécher les cours, jamais cela ne lui serait venu à l'esprit, hors urgence et cas de force majeure. Rendre sa mère fière de lui avait toujours été son but numéro un dans la vie, et même s'il savait qu'elle aurait accepté qu'il fasse n'importe quel métier et l'aurait soutenu dans n'importe quel choix, il essayait quand même de faire de son mieux chaque jour... Alors, rater un cours pour rester Meleager ? Certainement pas ! Même si il s'agissait sûrement de l'homme de sa vie, son sens de la droiture surpassait telle pulsion que de faire n'importe quoi pour passer du temps avec lui... Et puis, en plus, sa mauvaise conscience n'aurait pas manqué de le rattraper bien avant la fin de la journée... Alors que faisait-il encore là, en plein milieu d'un couloir, à bavasser avec un ami, alors qu'il aurait dû être en train de courir pour ne pas manquer son premier cours de l'après-midi ?

« Je hum … j’ai juste un truc à régler avec Baskerville. »

Arsène hocha la tête face à cette réponse d'une évidence même. Bien sûr qu'il avait quelque chose à régler avec Meleager, sinon, jamais il ne se serait trouvé ici. Il aurait été avec lui en cours de Métamorphose, comme d'habitude. Ce qu'il pouvait être stupide, parfois ! Il s'en serait bien frappé le front en gémissant sa bêtise... Mais quelque chose dans l'attitude de Marcus le poussa à rester concentré. Il semblait... Étrange. Un peu tendu, aussi. Peut être que ce qu'il avait à régler avec Mel' était grave...? Son chéri ne lui avait rien dit, dans un sens comme dans l'autre, ce qui pouvait donc indiquer deux choses : soit ce n'était rien, soit c'était important et... Et ce n'était définitivement pas ses affaires, même si Mel' ne lui cachait pas grand chose, d'ordinaire, incapable qu'il était de lui mentir tant ses émotions transparaissait avec lui.

« Sinon toi aussi t’avais un truc à régler avec lui ? » S'enquit soudain son ami, obligeant Arsène à tirer un trait sur sa réflexion pour mûrir une réponse correcte.
« En quelque sorte. » Répondit-il avec un geste vague de la main.

Arsène avait horreur de mentir, bien qu'il avait su immédiatement dans quoi il mettait les pieds en démarrant une relation avec Meleager. Impossible de le crier sur tous les toits, et et obligation de discrétion absolue... Ce qui incluait malheureusement de devoir omettre énormément d'information, si ce n'était en transformer quelques unes pour protéger la carrière de son amant. Déjà qu'ils avaient frôlé la catastrophe en avouant la vérité à la soeur - Auror de surcroît - de Mel, mieux valait être sacrément prudent, maintenant.

« Ça doit être important pour que ça te fasse manquer un cours... » Lâcha soudain Arsène d'une petite voix, sourcils légèrement froncés, un voile d'inquiétude passant dans ses prunelles.

Puis, soudain, ses joues rosirent. Lui aussi était en train de rater un cours pour la même raison, alors... C'était juste LA chose à ne pas souligner. Ou comment rendre la situation encore plus suspecte en une phrase par Arsène Judicaël Vonderberg ! Non mais quel idiot, franchement... Du coup, maintenant, il fallait rattraper le coup. Ce qui, avec Arsène, envenimait bien souvent plus la situation qu'autre chose.

« Mais, ce n'est pas un très bon jour pour lui parler, moi, il ne m'a été d'aucune aide ... Il a l'air fatigué. Et très occupé. Et de mauvaise humeur... Et d'avoir plein de trucs à faire ! »

Il hocha la tête vigoureusement pour lui-même. S'il en faisait un peu trop...? Peut être. Peut être pas. Mieux valait être très convainquant, non ? Soudain un peu mal à l'aise, Arsène croisa ses bras dans son dos pour éviter d'effectuer les gestes qu'il faisait habituellement quand il commençait à être nerveux : se frotter la nuque, agiter les mains, tapoter ses cuisses... Mieux valait qu'il se comporte le plus normalement possible, ce qui était, en réalité, beaucoup lui demander. Heureusement, Marcus débloqua la situation de lui-même.

« Enfin s’il bosse, je reviendrais plus tard… On pourrait aller en cours sinon mais … c’est un peu tard. Ça te dirait qu’on bouge ? »
« Heu, bah... Oui... Oui. » Répondit-il en deux temps, réagissant d'abord à la première partie de la phrase avant de répondre à la seconde, sans réellement réaliser ce que cela représentait.

Car, oui, il venait d'accepter de sécher la métamorphose en compagnie de Marcus. Chose complètement improbable, on est d'accord, étant tous deux des garçons sérieux qui, en temps normal, n'aurait jamais fait pareille chose. Légèrement hébété, il se mordit l'intérieur de la joue. Rater un cours était une première, mais en plus, avec quelqu'un d'autre...Arsène n'en revenait toujours pas d'avoir accepté. Afin de ne pas embarasser son ami en continuant de le regarder comme un merlan frit, il enchaîna donc :

« Avec un peu de chance, Jefferson oubliera de faire l'appel ! » Le tout dans un rire qui se voulait complice avant de proposer naturellement : « Cherchons une salle vide... Ou un endroit tranquille. »

Joignant le geste à la parole, il commença à arpenter les alentours. Rester au bout milieu d'un couloir désert comme deux ronds de frite alors qu'on est en infraction semblait un peu débile, dans les faits, vous ne pensez pas ? Même si, en soi, trouver deux 8ème année et donc deux jeunes hommes responsables dans les couloirs ne faisaient pas forcément d'eux des cibles désignées, le corps professoral leur faisant relativement confiance... Mieux valait tout de même quand même ne pas tenter le diable et s'attirer plus d'ennuis qu'ils ne risquaient déjà d'en avoir juste par leur absentéisme !

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MessageSujet: Re: Sometimes honesty is the worst policy } Marcus   Mer 29 Mai - 16:04



Blondie attendait la réponse d’Arsène. N’importe qui pouvait affirmer sans mal que Marcus n’était pas doué avec les gens et ses camarades se moquaient facilement de lui à ce sujet mais ce qu’ils pouvaient affirmer également c’est qu’il ne s’en souciait pas. Il avait son côté gauche et c’était tout. Ce n’était un secret pour personne. Toujours était-il que Marcus attendait sans savoir réellement comment réagir parce que, sans aucun doute, la dernière personne qu’il s’était attendu à voir en face de lui était, précisément, le jeune homme qui lui faisait présentement face. Arsène Vonderberg.

Il aurait pu fuir, partir sans se retourner et faire comme s’ils ne s’étaient pas croisés mais le fait était que, ça non plus, ce n’était pas trop son style et qu’il ne pouvait le faire maintenant qu’ils s’étaient reconnus tous les deux. Il était resté debout comme un idiot en plein couloir avant de finalement lui proposer de se tirer d’ici. D’un regard extérieur, la situation n’avait surement rien d’apocalyptique mais dans la tête du blond si, elle l’était légèrement. Légèrement. Parce que oui, Marcus avait décidé d’en faire tout un plat. Un étudiant passant par-là ne verrait que deux étudiants dans une situation on ne peu plus banale ayant une discussion on ne peut plus banale (voir chiante selon les avis) mais pour Marcus qui avait présentement l’adorable image mentale de s’être pris les pieds dans le tapis pour s’étaler jusqu’en bas de l’escalier, c’était tout autre chose.

Incontestablement.

«Ça doit être important pour que ça te fasse manquer un cours... » A cette constatation, un sourire légèrement moqueur naquit sur son visage parce qu’il valait mieux montrer cet air vainement moqueur que la légère panique qui l’enveloppait à présent. Que lui répondre hun ? Bah la même chose pardi. « En quelque sorte. ».

Balle. Au. Centre.

Prendre l’air amusé de la situation lui permettait d’enfermer à double tour la petite voix qui lui disait d’arrêter de se voiler la face. Et puis ce n’était pas comme s’il était amoureux d’Arsène. Ce n’était pas du tout ça. Si ça avait été le cas, il aurait été s’enfermer dans une des caves du château en demandant (bien gentiment bien sur), à un loup-garou (brrr) d’en finir avec lui. Et puisque cette idée n’était pas parvenue jusqu’à son cerveau de génie, c’est qu’il n’était pas amoureux du jeune homme en face de lui. Pour le moment, il s’admettait juste à avouer qu’Arsène était mignon. Oui, il pouvait admettre qu’Arsène était plutôt beau gosse … pour un mec.

Plongé dans ses pensées, il n’entendit que la dernière phrase du brun. « Il a l’air fatigué. Et très occupé. Et de mauvaise humeur… Et d’avoir plein d’autres trucs à faire ! » Dernière phrase qui le ramena à la raison de sa présence en ce lieu. Sincèrement ? Il en avait rien à cirer qu’il soit débordé, de mauvaise humeur ou quoi que ce soit d’autre. Mais soit, il trouverait bien un autre jour pour jouer son numéro de sale gosse râleur mais certain d’être là pour une bonne raison. Il était même prêt à refaire ces fichues potions devant un toute une clique de professeurs doués dans le domaine qui verraient que Baskerville le descendait sans AUCUNE raison. A cause de lui, il manquait le cours de Métamorphose, un des cours pour lesquels il mettait un point d’honneur à s’acharner puisqu’il adorait la métamorphose et qu’il voulait devenir professeur même si sa patience et sa pédagogie laissaient parfois à désirer mais, le plus souvent, il n’était pas si cancre dans ces deux domaines. Ainsi donc, plutôt que de perturber le bon déroulement d’un cours (la métamorphose n’était, en effet, pas une matière évidente et il rechignait l’idée d’interrompre le cours pour, en plus, une excuse aussi vaseuse que l’était leur professeur de potion) avait proposé à Arsène de le sécher. Le cours serait facilement rattrapable et il hocha la tête pour acquiescer lorsque le jeune homme mentionna Mr Jefferson. « Oui. Espérons-le. Après, s’il nous demande la raison de notre absence, il nous faudra inventer autre chose que … hum … bah la recherche d’une salle vide. » Il était légèrement étonné par la demande de son vis-vis mais ne fit qu’opiner la tête en le suivant. En effet, mieux valait ne pas se trouver en plein milieu du couloir à attendre qu’un professeur ou élève ne les coince. N’empêche qu’au final, une salle ou un couloir cela revenait au même : ils étaient facilement repérables si quelqu’un de borné décidait de les chercher.

Ils marchèrent un petit moment en parlant de choses et d’autres avant de dénicher la dite salle. Dès qu’ils s’étaient mis en route, Marcus n’avait plus éprouvé de gêne avec Arsène. Ils avaient parlé de leur pays natal respectif, du métier de leur rêve, de la couleur de leur pyjama … en fait non, pas de pyjama. Si Marcus n’était pas la personne la plus pédagogue du monde, il préférait partager ses connaissances avec les élèves plutôt que d’avoir à se battre. Enfin. Ils étaient tous différents, non ? C’était ce qui rendait la vie plus enrichissante et par la même occasion moins chiante.

Lorsqu’ils trouvèrent leur salle, Marcus resta un moment silencieux comme si la trouvaille lui rappela ses pensées lorsqu’il avait vu le français devant la porte de leur professeur. Il tourna la tête vers les fenêtres et, après un moment d’hésitation, s’installa au fond de la salle de manière à être caché par la grande armoire qui se situait juste à la gauche de la porte. Là, au moins, ils risqueraient moins de se faire prendre qu’en restant debout tels deux piquets sur un terrain de Quidditch. Et pour tout dire, cette petite marche lui donnait envie de s’asseoir. Cette façon de se planquer lui rappela la Nuit des Loups et Marcus frissonna avant d’attendre qu’Arsène ne s’asseye à son tour. Il s’en voulait un peu d’avoir parlé aussi légèrement des loups-garous y’a pas cinq minutes. En parler avec légèreté l’aidait en quelque sorte à ne plus penser à l’évènement, y mettre une certaine distance au lieu de rester pétrifié à penser qu’une situation aussi catastrophique et terrifiante pouvait avoir lieu à tout moment.

« Alors. », commença t-il. « Qu’est-ce qui rend notre, bien aimé Baskerville, d’aussi bonne humeur qu’une bouse de dragon ? » Maintenant qu’il y pensait, il avait gobé l’histoire d’Arsène sans broncher parce qu’il n’avait pas a douter du jeune homme mais, en y réfléchissant, il n’y avait pas de mal à avoir quelque chose à se mettre sous la dent contre le professeur. De un, cela mettait de côté, un bref moment, ces nombreux points d’interrogations depuis qu’il était arrivé ici et de deux cela comblait, de façon idéale, le silence. Cela n’allait en rien arranger ses résultats en potion s’il s’amusait contre les nerfs de leur professeur mais soit … il ne savait pas si ses problèmes étaient graves ou non et n’avait aucunement l’intention d’exercer un quelconque chantage sur lui. Marcus avait tous les défauts du monde mais n’était pas un connard doublé d’un salopard. N’empêche qu’il n’était pas le genre de personne à se laisser marcher sur les pieds. Foi de Pyotrov !


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MessageSujet: Re: Sometimes honesty is the worst policy } Marcus   Dim 4 Aoû - 23:15


Décidément, la providence était contre lui aujourd'hui, et il n'imaginait pas encore à quel point. Premièrement, il n'avait pas vu le temps passer et était resté trop longtemps dans le bureau de Mel... Deuxièmement, il était tombé sur quelqu'un au pire moment, c'est à dire quand il en sortait, encore tout chose de son "rendez-vous" (et le terme était plutôt approprié). Ensuite, il avait séché pour la première fois le cours de métamorphose parce qu'il n'avait nul autre choix - c'était ça ou arriver en retard avec une excuse vaseuse et il ne savait pas mentir ; pire, il se décomposait, bafouillait, devenait tout rouge, hyperventilait, et pouvait même, à l'occasion, tomber dans les pommes... C'est dire. Alors, inventer un mensonge, là, comme ça, devant un membre du personnel ou, pire, la concierge elle-même... C'était foutu d'avance et Marcus avait donc plutôt intérêt à être bon, le cas échéant...!!! Bref. C'était donc une journée sous le signe du karma pourri qui se profilait, et ça pouvait encore largement empirer, mais pour l'instant, ils étaient plutôt "tranquilles", et c'était le principal. Disons qu'ils avaient réussi à trouver une salle et ne s'était encore fait repérer par personne. Le coeur d'Arsène battait un peu vite et il s'était surprit à rire bêtement lorsqu'ils étaient entrés tous les deux dans la pièce et avaient refermé la porte pour s'asseoir au fond, hors de vue de potentiels surveillants... C'était la première fois qu'il faisait l'école buissonnière et ça avait un côté un peu excitant. Ne voulant cependant pas passer pour un bizut, il ne fit aucun commentaire, se grattant la nuque d'un air qui se voulait détaché - mais, bon, demander à Arsène d'avoir l'air détaché c'était comme demander à un castrat de chanter du Elvis Presley. En somme c'était pas gagné.

Il se triturait donc la lèvre sans vergogne depuis trente bonnes secondes quand Marcus s'enquit : « Alors. Qu’est-ce qui rend notre, bien aimé Baskerville, d’aussi bonne humeur qu’une bouse de dragon ? » Se mordant la lèvre un peu trop fort, Arsène étouffa un gémissement de douleur tout en portant soudain la main à sa bouche dans un « AWWWEUH » très classe... De petites larmes s'étaient formées au bord de ses cils et il les effaça l'air de rien avant de lâcher d'une voix qu'il tâcha de garder égale, marmonnant à moitié, occupé à lécher l'endroit qu'il avait mordu franchement : « Les bouses de dragon peuvent ressentir des trucs ? » Il eut un espèce de mi-sourire assorti d'un roulement des yeux vers le plafond... Je vous arrête de suite : oui, c'est une question très pertinente. Savoir si une bouse peut avoir des états d'âme, ça m'intéresse, vraiment ! ...Bon, d'accord, pas du tout, c'était même complètement pourri et, oui, exclusivement pour noyer le poisson, et puis après ? Il n'allait pas répondre, non plus, que Mel n'avait pas envie qu'il s'en aille, aujourd'hui, et qu'il y serait encore si ça ne tenait qu'à lui, pour être sûr que l'humeur de son cher et tendre reste au beau fixe, ce que sa présence aurait garanti à coup sûr... Non, clairement, non. Donc, voilà, quoi.

Se sentant rougir, il fronça les sourcils tout en secouant la tête, un air rempli d'auto-dérision sur le visage alors qu'il riait doucement de sa propre bêtise. Puis, se ressaisissant comme il pouvait tout en pianotant des doigts sur la table devant laquelle il se tenait, il se tordit les lèvres, suçant sans vergogne la plaie qu'il s'était faite un peu plus tôt avant de finir par dire, un peu gêné : « Blague à part, on dirait que tu ne l'aimes pas beaucoup... Enfin, je sais pas... C'est tes affaires, après, ça me regarde pas... » Il haussa les épaules. Il se sentait un peu les fesses entre deux chaises, pour tout vous dire. Déjà car il ne pouvait rien dire à Marcus sur sa relation, même s'il l'appréciait et lui faisait, certainement, déjà confiance, mais aussi parce qu'il sentait un espèce de conflit d'intérêt à fréquenter quelqu'un qui, visiblement, ne semblait pas porter dans son coeur l'homme qui avait investi le sien. Mais bon, au fond, Mel n'arrêtait pas de parler à Ashley malgré l'animosité qu'Arsène ressentait à son égard, alors... Il ne faisait rien de mal, n'est-ce-pas ? Surtout qu'il essayait de comprendre, et c'était plutôt louable de sa part, en fin de compte... Et s'il pouvait aider, nul doute qu'il le ferait.

HJ - désoléééée du retard é___è j'espère que ça ira, j'ai l'impression qu'y a pas beaucoup de jeu, MP moi si tu veux que j'allonge, je suis un peu dead là mais je peux essayer demain. <3

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MessageSujet: Re: Sometimes honesty is the worst policy } Marcus   Ven 16 Aoû - 15:52



L'éducation sévère de son père avait donné à Marcus une habilité au mensonge plus que particulière. Il ne mentait pas souvent. Il évitait parce qu'il le saurait. Il était presque impossible pour lui de mentir au Manoir Pyotrov parce que son père avait un sixième sens qui lui permettait de définir si son fils ou n'importe quel membre de sa famille lui mentait ou non. Leur famille n'avait pas été heureuse et Marcus s'était souvent demandé si sa mère n'avait pas, au final, été aussi soulagée que lui à la mort de son mari. Elle s'était remariée et avait quitté l'Ukraine depuis un moment maintenant. Elle était ukrainienne d'origine mais n'avait jamais supporté le froid du pays dans les hivers les plus rigoureux. La famille qu'on lui avait imposé restait le un mur qui l'empêchait de s'enfuir.  Et puis il y avait Marcus. Elle ne pouvait l'abandonner. Ils avaient tout ce qu'ils voulaient, certes, mais cette demeure était devenue une prison. Belle prison où ils ne pouvaient pas s'évader à faire ce qu'ils voulaient. Il y avait toujours eu des règles strictes qu'il fallait suivre et les diners, soirées mondaines étaient là pour montrer au monde que la famille allait bien et était fière de son rang.  Le jeune Pyotrov s'était vu dans l'obligation d'agir en bon petit aîné de famille pro pur même s'il ne croyait plus, et ce de puis longtemps, en ce que lui disait son père. C'était difficile, pas agréable de rejeter ainsi ses convictions pour ne pas en subir les conséquences mais il le fallait. Il l'avait fait et avait donc joué un double jeu pendant toute sa scolarité à Dumstrang.

Cette vie sur cette île était donc à l'opposé de ce qu'il avait vécu pendant tant d'années et cela le perturbait. Il n'avait pas l'habitude de pouvoir faire ce qu'il voulait (dans la mesure du raisonnable, bien sur). Les règles n'étaient que celles dictées par l'établissement scolaire et, du reste, il se retrouvait totalement libre et dépassé. Il regarda Arsène qui semblait mal à l'aise à l'idée de manquer un cours. Pour lui, c'était différent. Il n'avait pas pour habitude de manquer un cours mais avait toujours trouvé une solution pour ne pas recevoir de blâme et était inhabituellement prompt à inventer des excuses qui s'avéraient plausibles. Dans le pire des cas, il pourrait parler pour deux et dire qu'ils avaient eu un entretien avec le professeur de potion. Après tout, le français sortait du bureau de leur professeur alors que Marcus était en partance pour y régler un différent. Si Baskerville ne le couvrait pas, il saurait, vraiment qu'il avait un problème avec lui.

C'était stupide. Il aurait raison de le balancer puisqu'il n'était pas venu le voir et ça, c'était vrai. Mais son voisin était là pour affirmer ce qui ne serait pas un mensonge. Marcus était bel et bien venu à la base pour le voir et s'il tournait bien sa phrase, cela passerait. Barskerville pouvait le descendre autant de fois qu'il le désirait, il finirait bien par lui prouver d'une façon ou d'un autre qu'il avait tord. En plus (et c'était bien là le pire), l’ukrainien ne voyait vraiment pas en quoi le professeur pouvait avoir un problème avec lui et croyez-le, il avait cherché. Alors, quand le brun dévia sa question en y répondant par une autre, il haussa les épaules. Il ne savait pas ou savait quelque chose qu'il ne fallait pas dire et, dans son habilité à mentir pas banale, Arsène choisi l'activité tantôt étrange de se mordre la lèvre inférieure pour cacher son ... son quoi justement ? "C'est pas grave tu sais ? C'est pas la peine de te mettre dans un état pareil", poursuivit-il en fouillant dans sa poche. "Tiens.", lui lança t-il en lui tendant maladroitement le paquet de mouchoirs. "Si c'est de devoir trouver une excuse pour le cours qui te stresses autant, j'en trouverais une pour deux. Enfin. On allait tous les deux voir Baskerville. Ca, à la base, c'est pas un mensonge." Il était maladroit comme il l'était souvent en général mais là c'était différent. Marcus secoua la tête et ramena ses jambes contre lui en marmonnant. "Que je l'aime ou ne l'aime pas n'a rien à voir là-dedans. A dire vrai, j'm'en ficherais bien de savoir s'il existe ou non s'il ne me descendait pas en cours sans raison. Il m'en veut et je ne sais pas pourquoi. C'est pour ça, que je venais le voir. Je suis pas du genre agressif mais il fait tout pour que je finisse par le devenir. J'étais pas une merde en potion à Dumstrang." Il s'arrêta et releva la tête pour le regarder.

"Désolé." Peut-être se faisait-il des films. Peut-être fallait-il qu'il rehausse son niveau. "C'est pas à toi que j'dois dire tout ça mais à lui. N'empêche qu'à chaque fois il m'évite ou n'est pas là ou est ... déjà occupé." C'était d'un manque de chance incroyable. "Faudrait que tu arrêtes d'être autant stressé, c'est mauvais pour le coeur là.", termina t-il en désignant la poitrine du français. Il était certain qu'Arsène tournerait la tête vers la porte au moindre bruit. Y'avait pas de meilleur moyen pour se faire prendre. "Enfin, j'peux parler. J'le suis tout autant avec Baskerville dans les environs ou quand je pense à." Le blond se tût brusquement. Depuis quand stressait-il en étant avec Baskerville ? Non, parce que, si c'était dans ce sens qu'il le pensait, cela n'allait pas du tout. D'accord le professeur était plutôt mignon dans son genre mais plutôt mourir que de l'admettre. Il avait dit quoi là ? Rien. Rien du tout. C'était de sa faute s'il était aussi bien foutu. Et puis tous les mecs bien foutus sont chiants. Y'a qu'à voir cet Isaiah là. Il ne venait pas de classer Isaiah dans cette catégorie de gars si ? Il fallait qu'il arrête de le voir si c'était le cas. Il devait tout simplement arrêter de penser aux hommes de cette façon. Et ... pourquoi fallait-il qu'il tombe toujours sur les pires ? Pourquoi n'était-il pas amoureux d'Arsène par exemple? La bouclette leva la tête, réalisant qu'il n'avait rien dit depuis une dizaine de secondes. Il s'appuya contre le mur froid avant d'ouvrir la bouche pour la refermer. "Comment t'as su pour toi ?"

C'était plutôt brusque comme question mais, puisqu'ils étaient coincés ici pendant un peu moins d'une heure, autant parler. Et il allait bloquer ses pensées précédentes dans un coin de sa tête parce qu'il valait mieux et que ces deux emmerdeurs finis ne méritaient pas son attention. Dire qu'il pensait qu'avec les filles c'était déjà compliqué ...
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