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 Where did you see diamonds ? In the sky ... are you drunk ? [Marwin]

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Yolihuani

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MessageSujet: Where did you see diamonds ? In the sky ... are you drunk ? [Marwin]   Mar 18 Déc - 19:39

INFORMATIONS SUR LE SUJET


Date : 28 Septembre 2012
Intrigue en cours : Saison 2 Épisode 2
Protagonistes : Marwin & Lexie
Statut du sujet : Ship - 42 attention les yeux !Privé
Intervention du MJ : Ça devrait aller, merci mr green


« citation »


Ça y est, tu retrouves enfin tes marques entre les entrelacements de couloirs de cette école chère à ton cœur ayant remplacée l'illustre Yolihuani et tu te sens bien. Étrangement, tu prends les choses du bon côté, t'efforce de ne pas penser aux récents évènements tragiques en pleine journée mais en plus, tu as passé de pures vacances de folie intense en la compagnie de ton coup de cœur d'antan mais également meilleur ami plus communément connu sous l'appellation « Marwinito ». Vous vous connaissiez depuis vos premiers pas à Yoli' et vous ne vous étiez presque pas perdus de vue depuis si ce n'est durant la période de disparition totale de ce spécimen étrange te troublant fortement il y a peu de temps. Fort heureusement pour toi, il avait fini par refaire surface et reprendre la place de haute importance qu'il occupait dans ta petite vie morne qu'il avait trop longtemps laissée vacante. Tu savais au moment même où tu avais recroisé son regard en ce mois de Janvier 2012 que rien ni personne ne pourrait jamais te séparer de lui et que, surtout, votre amitié était bien plus que sacrée. Ainsi, vous étiez redevenus les inséparables que vous étiez au temps de Yolihuani et même si tu avais encore quelques difficultés à supporter certains de ses amis tout comme lui en avait avec les tiens, tu te faisais violence et prenait goût à ne plus chipoter sur tout et n'importe quoi parce qu'être en sa compagnie était certainement l'une des choses les plus importantes qui soit dans ta vie non pas seulement parce qu'il t'avait longuement encouragée et par conséquent représenté le pilier principal de ta vie mais aussi parce que vous étiez connectés, reliés, profondément attachés l'un à l'autre tant et si bien que récemment, tu avais pensé enfin lui avouer avoir eu un petit coup de foudre pour lui bien vite dissipé par les divergences d'opinion et de fréquentations survenues lors de votre entrée à Elderwood.

Cependant, malgré le fait que vous ayez passé un mois de vacances dynamiques participant à un stage de rafting au Pérou, tu ne lui avais rien dit de peur qu'il prenne peur ou se moque de toi. Tu avais certes l'habitude qu'il te taquine ou qu'il te fasse de vilaines blagues sur ton attitude de première de la classe mais en ce qui concerne les sentiments, tu préfères largement que l'on t'épargnes cette peine. Tu aurais très bien pu lui avouer ces sentiments de passage surtout maintenant qu'ils n'étaient plus au goût du jour mais quelque chose en toi te poussais à garder ce précieux souvenir en toi comme s'il pouvait constituer une faiblesse trop facilement exploitable. Cela te poussais à ne jamais t'ouvrir aux hommes ne leur permettant pas même de t'aimer si ce n'était qu'amicalement parlant, tant et si bien que tu évitais depuis de longues années de ressentir quoique ce soit pour un spécimen de la gent masculine. En revanche, tu lui avais parlé de ce mystérieux inconnu croisé dans les termes lors de la nuit d'attaque d'origine lycanthropienne et avait eu le malheur de rougir et ce détail, il ne l'avait pas loupé. Ainsi, alors que vous contempliez les chutes de Yumbilla perchés en hauteur une bouteille à la main, tu lui avais fait part de cette expérience hors du commun que tu avais vécu avec un inconnu dont tu connaissais toute la vie en te balançant dangereusement sur la liane te servant de support magiquement disposée dans le vide grâce à la magie. Inconscients du danger, vous aviez longuement échangé et tu avais même effleuré du bout du doigt l'espoir qu'il te parle de sa longue absence … en vain.

« Marwin, te voilà enfin ! Ça fait des heures que je t'attends vil Alpaga ! »

Tu l'appelais ainsi en mémoire de ces étranges lamas à fourrure drue que vous aviez bon nombre de fois croisés au cours de votre aventure le long de la Cordillère des Andes et qui l'avaient tant marqués tant et si bien qu'une fois, alors que vous étiez ivres, il avait insisté pour que vous rejoigniez le troupeau d'alpaga broutant non loin et que vous les imitiez toute la soirée. Au final, vous vous étiez retrouvés à quatre pattes, les fesses en l'air, la tête dans un buisson épineux à vomir tout ce que vous pouviez éjecter de votre organisme dans le but de l'assainir. Esquissant un sourire en coin à l'évocation de ce souvenir, tu te mis même à pouffer en l'observant. Il s'avançait vers toi, nonchalant, et tu prenais le temps de te redresser, quittant la position allongée que tu avais adoptée sur le sol de l'observatoire alors que tu l'attendais, les yeux fixés vers le ciel étoilé de cette douce nuit de Septembre.

« Tu faisais quoi non d'un gaucho ? On a peut-être toute la nuit devant nous mais la fin du monde approche !

Le gratifiant d'une accolade, frottant ta joue contre la sienne, tu le saluais enfin et lui avouais ceci en l'invitant à te suivre : « En à peine quelques heures ta présence m'a manquée mon Marwinouninet à la guimauve, allez viens, on a des choses à faire. »

Un clin d'oeil malicieux lui fut adressé alors que tu t'affalais de nouveau au sol après avoir fait apparaître du bout de ta baguette une couverture à carreaux écossais. Décidément, tu avais un soucis avec les imprimés des objets que tu faisais apparaître, tous étaient magnifiquement décorés au motifs carrelés d'une affreuse couleur vert terne et rouge glauque. Mais après tout, peu importe, il ne s'agissait que d'une couverture et non pas d'un poncho que tu aurais pu lui tricoter pour Noël donc il ne pouvait pas se plaindre ! Peut-être se permettrait-il une remarque cynique quant à ton talent pour les motifs ridicules mais il ne chouinerait pas au moment d'apposer son dos sur le sol. Après tout, n'avaient-ils pas dormi à même le sol lors de leur escapade sauvage?
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Yolihuani

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MessageSujet: Re: Where did you see diamonds ? In the sky ... are you drunk ? [Marwin]   Sam 22 Déc - 14:00

La rentrée avait un goût doux-amer qui restait sur le palais sans vouloir s’atténuer. Cependant, aux yeux de tous, Marwin était revenu au sommet de sa forme et de sa bonne humeur, entièrement conforme à l’image qu’il donnait de lui à Yolihuani. Altruiste, il pensait comme d’habitude à offrir d’abord un pilier stable aux siens avant de penser à s’effondrer lui-même. Il avait partagé ses vacances entre ses amis et sa copine, essayant d’être partout, se ressourçant auprès de ses proches plus sûrement que dans un quelconque camp de solidarité où il aurait très rapidement étouffé. Il avait eu un besoin maladif de liberté, que ce soit en jouant au Quidditch avec Luis lors de son passage chez les Martìn ou lors de ce stage de rafting avec Lexie … Un moment unique et intense qu’il aurait voulu faire durer indéfiniment. Parmi les personnes qu’il avait bien failli perdre à cause de son « accident », Lexie était l’une de celles qui lui étaient le plus chères et il ne se serait jamais pardonné de l’avoir laissée partir. Heureusement, elle avait été lucide et courageuse pour deux et avait renoué le contact … lui dire non ou l’ignorer alors qu’elle s’était forcée à se glisser à ses côtés au milieu de la foule lui aurait brisé le cœur et maintenant, ils avaient retrouvé leur complicité, intacte, qui était si précieuse à ses yeux. Maintenant qu’ils étaient rentrés, que chacun avait retrouvé ses amis respectifs, il se rendait bien compte qu’il fallait qu’il passe du temps avec elle, c’était vital, pour l’un comme pour l’autre. Et il y avait cette histoire de garçon qu’il avait bien envie de suivre, savoir si ce jeune homme serait réellement une bonne chose pour sa Lexie-chou une fois qu’elle l’aurait retrouvé ou alors s’il fallait qu’il la protège d’une éventuelle déception. En tous les cas, ils avaient décidé de se poser au moins ce créneau ce jour-là pour travailler leur astronomie ensemble étant donné que le professeur, qui avait l’air d’avoir passé des vacances exécrables, leur avait déjà donné un devoir à rendre rapidement. Il avait cependant fait un crochet pour embrasser Nascha avant de disparaître, et était tombé sur Luis avec lequel il avait commencé à parler entraînements et il s’était fait dépasser par le temps et les événements.

Ce fut donc en courant que Marwin gravit les degrés menant droit à la salle d’astronomie dans laquelle il entra en coup de vent, peu soucieux de savoir s’il y aurait ou non d’autres étudiants qui auraient eu la même idée qu’eux. Se passant la main dans les cheveux, il prit le temps de reprendre sa respiration alors que son chou à la crème préféré entonnait : Marwin, te voilà enfin ! Ça fait des heures que je t'attends vil Alpaga ! Alpaga ?! Il grimaça pour la forme, se retenant d’éclater de rire au souvenir de leurs singeries pendant les vacances et de leurs superbes imitations de ses bêtes à poil long. Il prit un air contrit : Je suis désolé, Lexie-choue, c’est impoli de faire attendre une femme, mais quand même, je te trouve dure ! Il lui lança un regard de chiot battu pour se faire pardonner, sachant que, de toutes les manières, elle plaisantait et que quand bien même ils se disputaient (ce qui n’arrivait que très rarement pour ne pas dire jamais), cela ne durait jamais que quelques instants avant qu’ils se réconcilient d’un gros câlin. Tu faisais quoi non d'un gaucho ? On a peut-être toute la nuit devant nous mais la fin du monde approche ! Ce n’est pas ma faute, on a commencé à parler Quidditch avec Luis, préparation de la saison, entraînements et … d’accord, c’est très mal et je n’ai aucune excuse. Tu me pardonnes quand même ? Accentuer l’effet « puppy eyes » et voilà. Il n’avait plus qu’à la serrer contre lui, fermant les yeux et soupirant d’aise de retrouver son contact. Il fut heureux d’avoir eu la bonne idée de se raser au vu de la caresse qu’ils échangèrent et qui aurait sans doute été douloureuse s’il avait tenu du hérisson. En à peine quelques heures ta présence m'a manquée mon Marwinouninet à la guimauve, allez viens, on a des choses à faire. Tu m’as manqué aussi, tu le sais bien !

Il la suivit du regard alors qu’elle retournait à sa place, s’allongeant sur une chose pour laquelle elle avait un goût prononcé, devant laquelle il laissa échapper un La prochaine fois, on ira en Ecosse, c’est promis, je t’offrirai même un kilt et on fera un stage de lancers de troncs, je suis sûr que ça te plaira autant que le rafting !. Il avait le sourire aux lèvres et vint la rejoindre, s’allongeant en douceur à ses côtés. Par réflexe, il prit sa main dans la sienne, entrelaçant leurs doigts, un sourire aux lèvres. Il était juste bien, avec elle, ils n’avaient besoin de rien d’autre que la présence de l’autre dans ces moments-là et c’était hautement agréable. Ils n’avaient aucun secret l’un pour l’autre, aucun non-dit … ou tout du moins c’était ce qui lui semblait. S’il savait … Mais il ne savait rien, ce choupinou, aussi finit-il par soupirer : « Les constellations liées à la mythologie dans le ciel de septembre : positionnement, description selon vos observations. » Je suis la seul à avoir trouvé que le professeur Hullington était vraiment de mauvaise humeur ? La rentrée n’était facile pour personne apparemment, même les enseignants étaient touchés et comment ne pas les comprendre ? La directrice de Yolihuani s’était enfuie après avoir assisté à la mort de Yizel, à ce que disaient les rumeurs. Alors personne n’était à l’abri … Caressant le dos de sa main de son pouce, il murmura : Tout va bien, petit écureuil ? Juste pour s’assurer que son sourire ne dissimulait aucun vague à l’âme qu’elle tenterait de lui soustraire alors qu’il pourrait tenter de l’apaiser …

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MessageSujet: Re: Where did you see diamonds ? In the sky ... are you drunk ? [Marwin]   Dim 23 Déc - 0:59

Marwin, il est drôle, amusant, beau gosse, sympa, adorable et tout un tas d'autres qualificatifs faisant de lui THE super poto de la mort qui tue toujours là en cas de besoin. Il était ce coup de pied au cul nécessaire te permettant de prendre des décisions lorsque tu te tâtais et doutais un peu trop de tes capacités. Bref, c'était un mec en or. Mais il était aussi cette tête brulée à laquelle tu avais envie de donner des claques à chaque fois qu'il faisait quelque chose de travers ou t'exaspérant au plus haut point parce qu'avec lui, ça n'avait pas toujours été tout beau tout rose la preuve étant qu'à votre arrivée en cette nouvelle école, vous vous étiez éloignés et ce à cause de fréquentations différentes. Cette fois-ci, tu n'avais pas vraiment besoin de lui mais devais-tu avoir besoin de lui à chaque fois que tu le voyais ? Bien sûr que non et même si la cause de votre rendez-vous ce soir là était le sujet de devoir de traître que vous avait confié votre cher professeur d'Astronomie loin d'être choux, tu savais et ce depuis que vous vous étiez retrouvés, que vous n'aurez à l'avenir besoin d'aucun prétexte valable ou non pour vous retrouver. La preuve, vous étiez presque inséparables et même lorsque vous vous rendiez aux toilettes alors que vous passiez un moment ensemble, vous vous attendiez à l'entrée de la pièce en continuant à converser joyeusement et vivement. C'était de ce genre de relations dont tu souhaitais plus que tout prendre exemple et te servir pour avancer parce que si tu pouvais faire table rase du passé et continuer à avancer dans la vie en profitant de chaque jour se présentant à toi comme il vient, tu parviendras peut-être à devenir cette fille forte entrevue dans certains de tes rêves avant la terrible nuit des loups ayant à jamais changé la vie des étudiants d'Elderwood.

Tu le remerciais intérieurement d'avoir répondu à ce petit mot glissé dans sa poche alors qu'il commençait à subir les effets néfastes que l'alcool avait sur son organisme alors que la même soirée à laquelle tu avais finalement assistée pendant quelques minutes battait son plein. Et pourtant, tu ne t'attendais pas à avoir une réponse aussi rapide et encore moins une approbation à cette envie de retrouver ce repère qui déjà, au temps de Yolihuani, était l'une des bases de ton petit monde et qui, contrairement aux autres, te poussait de l'avant et t'encourageait. Alors que lui avait repris du service au sein d'une équipe de Quidditch, tu avais tiré un trait sur ton ancien poste de poursuiveuse pour te consacrer pleinement à l'enseignement prodigué au sein même de cet immense complexe touristique campus donnant parfois envie à ses élèves d'en découvrir les moindres recoins. Lexie ne fut pas une exception à la règle puisqu'elle passa de nombreuses heures à aller et venir de-ci de-là pour profiter du sable fin de la plage caressant le plat de ses pieds ou encore découvrir la façade du quartier général des Aurors que tu espérais un jour rejoindre si jamais tu parvenais à te faire violence et surpasser tous ces doutes et craintes te clouant au simple rang de sorcière sans avenir. Tes notes avaient beau être excellentes, tu ne pourrais jamais parvenir à tes fins et, de plus, Marwin ne serait pas toujours là pour t'administrer ce coup de pied au cul unique aux vertus thérapeutiques et efficaces dont lui seul avait le secret.

Alpaga ?! Il arbora cette face de constipée atypique et familière que tu avais l'habitude et le bonheur de voir se dessiner sur ses traits lorsque tu disais quelque chose susceptible de le vexer dans son amour propre. Bah ouais, je te ferais bien un dessin prouvant par A+B qu'à cet instant précis tu leur ressembles comme deux gouttes d'eau mais nous connaissons tous deux mon manque évident de compétence en la matière donc … on s'en passera un. Tu l'accueillais avec ton sourire des beaux jours et il te le rendit bien vite, aussi heureux que toi de te retrouver. Il prit même le temps de s'excuser et de t'expliquer la raison de son retard à laquelle tu soupiras. Je suis désolé, Lexie-choue, c’est impoli de faire attendre une femme, et quelle femme! mais quand même, je te trouve dure ! ouais mais j'aime pas attendre … et ça, tu le sais mieux que n'importe qui! Levant ton poing serré en direction de son crâne, tu l'agrippas par les épaules et frotta doucement la pointe de tes phalanges sur sa tête en signe de représailles bien que son regard de chiot battu faillit avoir l'effet escompté. Ce n’est pas ma faute, on a commencé à parler Quidditch avec Luis, préparation de la saison, entraînements et … d’accord, c’est très mal et je n’ai aucune excuse. Tu me pardonnes quand même ? Tu levas les yeux au ciel, le lâchant finalement et mis tes mains dans ton dos en te balançant distraitement sur tes talons. T'octroyant quelques minutes de réflexion pendant lesquelles tu ne le regardas pas une seule fois, tu revins finalement sur tes pas et lui servit un nouveau sourire aussi adorable que possible. Tu as de la chance de t'appeler Baskerville, je te pardonne mais tu resteras un Alpaga et ce jusqu'à ce que tu ne me fasses plus attendre ! T'as amené des chips ? J'ai faim. Alors qu'il te serrait entre ses bras et que tu lui rendais son étreinte en appuyant légèrement tes mains au milieu de son dos, tu profitais d'un instant de répit pour humer son parfum, enfouir ton visage dans son cou et rire pour finalement tirer ta baguette dépassant de la poche de ton jean accio chips et voir un paquet surgir des profondeurs de l'escalier menant au sommet de l'observatoire pour venir se poser entre tes mains avant que tu ne rompes le contact après avoir soupiré de soulagement lorsqu'il t'avoua que tu lui avais aussi manqué, comme si tu ne t'y attendais pas. Tu aimais l'entendre dire que tu lui avais manqué alors, satisfaite, tu savourais ce moment avant d'ouvrir ce paquet et en tirer un morceau de patate finement tranchée, saupoudrée de sel et frite.

Vint le tour de la couverture à carreaux écossais qui, comme prévu, attira son attention et lui adressa un regard réprobateur à l'instant même où il se moquait gentiment d'elle. La prochaine fois, on ira en Ecosse, c’est promis, je t’offrirai même un kilt et on fera un stage de lancers de troncs, je suis sûr que ça te plaira autant que le rafting ! Fort heureusement pour son matricule, il l'empêcha de se vexer en saisissant sa main et en mêlant les doigts aux siens, geste ayant pour effet de la calmer. Il exerçait une espèce d'apaisement sur l'esprit de la brune qui, allongée à ses côtés, plantait déjà son regard dans le ciel étoilé et appréciait sa présence rassurante. Je dis pas non pour le kilt … Tu crois vraiment que les écossais ne portent rien là-dessous? Machinalement, tu levais ton doigts et pointait du bout de ton index les constellations, essayant trouver toutes celles visibles en cette nuit de Septembre, procédant par ordre dessinant dans le vide des suites logiques sensées représenter en premier la Grande Ourse. Serrant les doigts de ta main prisonnière de la sienne pendant qu'il caressait légèrement ta peau, tu prêtais une oreille attentive au sujet passionnant et tordu du jour et y prêtait un sourire critique : « Les constellations liées à la mythologie dans le ciel de septembre : positionnement, description selon vos observations. » Je suis le seul à avoir trouvé que le professeur Hullington était vraiment de mauvaise humeur ? Si l'on doit vraiment se fier à nos observations et les retranscrire telles quelles, je pense que l'on écopera d'une sale note et qu'il n'appréciera pas notre travail à sa juste valeur ... Ta main retomba au sol, un bruit de papier froissé brisa le silence et tu lâchais la nouvelle chips prisonnière de ton pouce et de ton index à même ta bouche. Tu en reprenais une autre que tu tendais au dessus du visage de Marwin T'en veux? peu de temps avant qu'il ne s'enquiert de ton état.

Instinctivement, ta main exerça une rapide pression sur la sienne au même instant trahissant son trouble. Elle qui avait l'habitude de se contenter d'afficher un sourire rassurant et d'adopter une attitude prouvant que tout allait bien n'avait pas l'habitude de se voir trahir par un contact établit avec quelqu'un d'autre. Devait-elle réellement cacher à Marwin ses doutes et ses regrets quant à cette terrible nuit précédent les vacances ? Avait-il réellement envie d'entendre parler de cette même nuit ? Tu en doutais alors, faisant mine d'éternuer pour justifier cette pression non voulue, tu répondit avec toute la conviction dont tu pouvais faire preuve. Je vais aussi bien que Pégase, tu le vois là ? Tu le pointes du doigt et espère qu'il acquiesce sans trop poser de question et avant de lui laisser cette opportunité, tu enchaînes. Et toi, comment s'est passé le retour aux sources après notre redoutable stage ? Je dois bien t'avouer que mon bassin me fait encore souffrir ...
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MessageSujet: Re: Where did you see diamonds ? In the sky ... are you drunk ? [Marwin]   Sam 19 Jan - 9:23

Bah ouais, je te ferais bien un dessin prouvant par A+B qu'à cet instant précis tu leur ressembles comme deux gouttes d'eau mais nous connaissons tous deux mon manque évident de compétence en la matière donc … on s'en passera hein. Garder son sérieux et dont sa fameuse moue d’alpaga fut assez difficile étant donné que le jeune homme avait surtout envie d’éclater d’un grand rire, de la prendre dans ses bras et de la faire voltiger jusqu’à ce qu’elle le supplie d’arrêter. Lexie. Comment avait-il pu envisager de vivre sans elle ? Bien sûr, cela s’appliquait à tous ses amis, il avait tourné le dos à Luis, insulté Nirvana, délaissé Nascha, ignoré Taïni, et il en passait ! Et ce petit bout-là, ce petit bout de femme lui avait particulièrement manqué. Ils n’avaient pas les mêmes groupes d’amis, aussi se voyaient-ils moins souvent, mais quand ils passaient à un moment ensemble, le monde autour pouvait bien s’écrouler, ils étaient tous les deux et tout allait bien. Oui, merci, je crois que ça va aller, j’ai compris l’idée. Mais peut-être qu’un miroir aurait suffi ? Enfin, je dis ça … Sa moue était devenue malicieuse alors qu’il rentrait dans son jeu, essayant de sauver son honneur et surtout priant pour éviter d’avoir un nouveau surnom sympathique qui risquait de le poursuivre longtemps si d’aventure il venait aux oreilles de la Banda. Pas ça, s’il vous plaît, il y en avait déjà bien assez eu, et puis avouez qu’un alpaga, c’était quand même sacrément moche. Très doux, d’accord, mais vraiment affreux. Aussi faisait-il tout pour regagner les bonnes grâces de la Yolihuani, même s’il savait très bien que d’une part, il n’avait qu’à demander pour les avoir de nouveau et, d’autre part, quoi qu’il dise et quoi qu’il fasse, cette joute « pour rire » allait se poursuivre un moment, simplement parce qu’ils étaient heureux de se retrouver. Il ne put donc qu’acquiescer miteusement quand elle lui dit qu’elle n’était pas n’importe qui, et prendre un air coupable (cf. avatar, mouahah) à son Ouais mais j'aime pas attendre … et ça, tu le sais mieux que n'importe qui! Mais ! protesta-t-il alors qu’elle se mettait à lui frotter le crâne de façon très virile. Il manqua de la ceinturer pour la soulever au-dessus de sa tête en riant mais il se contenta d’une moue boudeuse en se massant le crâne : Tu vas finir par me faire penser que tu n’as rien d’une délicate jeune femme que j’aurais vraiment offensée. Mais la messe avait été dite, et le verdict allait être rendu par ce petit être qui avait pourtant une si grande place dans le cœur du jeune homme. Il mimait l’attente insoutenable, le stress important quand elle décréta : Tu as de la chance de t'appeler Baskerville, je te pardonne mais tu resteras un Alpaga et ce jusqu'à ce que tu ne me fasses plus attendre ! T'as amené des chips ? J'ai faim. Ouf ! J’essaierai de regagner mon titre de petit panda, c’est quand même plus glorieux, promit-il en la serrant dans ses bras, yeux fermés, sourire éclatant. Ces moments-là n’avaient définitivement pas de prix, et il aurait aimé que la vie soit toujours aussi simple que quand il était avec elle : pas besoin de grands discours pour savoir ce qu’ils ressentaient et ils ne s’étaient jamais rien caché. Jusque-là, il pensait que cette généralité s’étendait à une autre demoiselle qui occupait son cœur et ses pensées, mais certains événements récents et révélations lui avaient appris le contraire. Et il ne savait qu’en penser …

Le sort de la jeune gourmande le ramena au présent dont il avait bien l’intention de profiter au risque de repartir dans ses pensées et d’assommer la pauvre demoiselle avec ses doutes et ses questions existentielles. Il la rejoignit donc rapidement sur la couverture avant de commencer à ébaucher les plans de leur prochaine escapade. Ce break pendant les vacances lui avait fait un bien fou. Renouer avec la nature et avec Lexie, partir loin de tout, surtout loin de ses parents, qu’il aimait de tout son cœur mais qui étaient un peu trop présents. Juste envoyer des messages de temps pour ne pas qu’ils s’affolent et profiter. Rire, hurler, boire, faire n’importe quoi en toute sécurité, juste elle et lui. Caressant ses phalanges, il sourit à sa question et prévint : Je ne t’aiderai pas à vérifier, non merci. Et si c’est le cas, je suis désolé, mais je dérogerai aux traditions pour apporter la touche péruvienne à cette culture : nous, on porte toujours un caleçon sous notre poncho. Enfin … Enfin, pour ce dont il se rappelait et en temps normal, il était bien possible que cet été, par exemple, il se soit pris pour un fantôme aztèque et ait fait le tour du feu uniquement vêtu d’un poncho … à moins que ce n’ait été un rêve particulièrement bizarre dû à l’alcool, ce qui n’était pas exclu non plus. De toutes les manières, la demoiselle Noguerra se chargerait de lui rafraîchir la mémoire si tel était le cas, il lui faisait confiance pour ne pas oublier ce genre de détails gênants, qu’elle se ferait sans doute un plaisir de ressortir le jour de son mariage. Il aurait bien dit qu’il ferait de toutes les manières la même chose, mais il n’en était pas certain. Se connaissant, il chanterait sans doute une chanson ou ferait un discours débordant de romantisme et d’optimisme … on ne le referait définitivement pas, mais qui voulait le changer ? Pas elle en tous les cas, et il lui en était fortement reconnaissant. Même quand il avait dépassé les limites, pas une fois elle ne lui avait dit qu’il était un sale con alors que très franchement, il l’aurait mérité. Cette période de sa vie lui semblait assez floue, mais elle avait été un passage obligatoire à son retour dans le monde des vivants. Et en parlant de retour, il serait peut-être temps qu’ils se mettent à travailler. Non pas que Marwin soit un passionné d’astronomie (même s’il avait souvent emmené sa copine contempler les étoiles, mais cela n’avait aucun rapport avec le sujet actuel), mais le professeur Hullington n’était pas du genre commode alors il préférait prendre son temps pour faire ce devoir et le faire de façon excellente, sans avoir de regrets, même si, comme le souligna si justement Lexie : Si l'on doit vraiment se fier à nos observations et les retranscrire telles quelles, je pense que l'on écopera d'une sale note et qu'il n'appréciera pas notre travail à sa juste valeur ... Sans doute. Tu ne trouves pas qu’il a plus une tête de vil alpaga que moi ? Franchement ? Oui, le jeune homme essayait de plaider sa cause comme il le pouvait, mais il ne voulait paaas de ce surnom, scrogneugneu.

Une main avec une chips remplaça soudainement la voûte étoilée et il acquiesça : Oui, s’il te plaît. Il ouvrit la bouche et attendit qu’elle tombe … mais elle ne vint pas. Il venait de lui demander comment elle allait, et il se doutait bien que la réponse allait pouvoir prendre un peu de temps avant d’être formulable. Bien sûr qu’ils avaient parlé, cet été. Cela n’empêchait pas que depuis qu’ils étaient rentrés, les choses avaient pu évoluer pour elle tout comme elles avaient évolué pour lui. Et il voulait juste s’assurer que sa petite Lexie allait aussi bien que faire se pouvait. Même si cela voulait dire que pour l’instant, il avait l’air d’une otarie, le bec ouvert, attendant un poisson ou, dans son cas, une chips. Son éternuement ne le trompa nullement mais il dit simplement : A tes souhaits pour faire comme si. Je vais aussi bien que Pégase, tu le vois là ? Oh. Oui. Il se redressa pour attraper son carnet dans son sac qui était un peu plus loin, et esquisser une carte du ciel qui ne ressemblait pas à grand chose, prenant cela pour un invitation à passer à autre chose. Il insisterait sans doute un peu plus tard, mais si elle ne voulait pas parler maintenant, c’était que sa présence lui suffisait pour le moment ou en tous cas que ça n’allait pas trop mal. Il ne précipiterait donc rien, cela viendrait en temps et heures. Et toi, comment s'est passé le retour aux sources après notre redoutable stage ? Je dois bien t'avouer que mon bassin me fait encore souffrir ... Ca ne m’étonne pas, c’était assez intense. La fin de son été … Mes parents ont été soulagés de me revoir en un seul morceau mais j’ai bien cru qu’ils allaient me faire signer un accord pour que je ne parte plus jamais de la maison aussi longtemps. Ils s’inquiétaient, ce qui était légitime. Et je suis allé chez les Arguedas. Souvenirs teintés d’une pointe de tristesse qui lui mordit doucement le cœur au souvenir de ce … « faux pas » dont il ignorait la nature. Il y avait une once de gêne, maintenant, même s’il faisait tout pour l’atténuer, pour s’excuser de toutes les manières possibles et imaginables, sans qu’il sache s’il y parvenait ou s’il ne faisait qu’aggraver les choses. Il venait de placer Pégase et tourna son regard vers elle avant de lui voler la chips qu’elle tenait encore : Et une amie à moi m’affame ! Si ce n’est pas scandaleux ! Il la mit dans sa bouche rapidement, non sans lui jeter un petit regard. Il ne savait pas s’il devait lui en parler, ça semblait tellement … dérisoire à côté du reste. A côté du mémorial. Et des souvenirs. Il finit par demander : Et alors, tu as retrouvé ce mystérieux jeune homme, au fait ? Celui qui avait su la préserver pendant cette nuit. Qui avait … joué son rôle pendant quelques heures. De la jalousie ? Où ça ? Non, il lui était reconnaissant mais … il était curieux, voilà tout.

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MessageSujet: Re: Where did you see diamonds ? In the sky ... are you drunk ? [Marwin]   Dim 10 Fév - 14:52

« Oui, merci, je crois que ça va aller, j’ai compris l’idée. Mais peut-être qu’un miroir aurait suffi ? Enfin, je dis ça … » Il n'avait pas faux, tu ne pouvais le nier mais, préférant tourner les choses à ton avantage comme à ton habitude, tu lui répliquas non sans ironie : « Je préfère les dessins et tu t'es assez observé comme ça cet été dans le miroir pour que je prenne la peine de te voir t'adresser des clins d'oeil séducteur à un morceau de verre renvoyant ton reflet ! » Taquine tu lui adressas ce genre de regard que seuls les professeurs pouvaient lancer et qui, la plupart du temps, accompagnaient une remontrance ou une critique acerbe sur le travail ou l'attitude d'un de leurs élèves. Mais, comme à chaque fois que tu te trouvais en compagnie de TON Marwin, tu ne pouvais rester sérieuse bien longtemps. En plus d'être celui à t'avoir décoincée, il était également la personne avec laquelle tu ne pouvais pas déprimer ou être sérieuse tant et si bien que, lorsque tu le pouvais, tu évitais de travailler avec lui puisqu'il nuisait sérieusement à tout effort de concentration de ta part par le simple fait de sa présence. Lorsqu'il était dans les parages, tu avais envie de rire, partir dans des délires sans queue ni tête et faire tout et n'importe quoi hormis travailler, disserter ou . Alors, bien évidemment, le Quidditch sortait des sentiers battus puisque t'entraîner en sa compagnie était toujours un plaisir. Mais pouvons-nous sérieusement comparer un travail morne et sans intérêt au plaisir de voler sur un balai ? Tu en doutais fortement et préférais te concentrer sur ce paquet de chips tombé du ciel dans lequel tu piochais une nouvelle poignée de ces délicates pétales de pomme de terre salées. « Bientôt je vais devoir t'appeler Narcisse ... » Eus-tu le temps de placer entre deux craquements de chips écrasées entre la pression terrible de tes dents alors qu'il écopait d'un nouveau surnom bien plus valorisant que celui "d'alpaga" avant de se retrouver face à ton air implacable et incorruptible et à cette phrase assassine soulignant le fait que tu avais une sainte horreur de l'attente ce à quoi il répondit avec ses yeux de Baskerville battu un « Mais ! » tout sauf viril contrairement à la poigne de fer que tu exerças sur son petit corps ou plutôt ce frottement tout sauf agréable que tu imposas à son crâne qu'il s'empressa de frotter, la mine boudeuse avant de te faire part de son sentiment à ton sujet . Tu vas finir par me faire penser que tu n’as rien d’une délicate jeune femme que j’aurais vraiment offensée. Ce à quoi tu répondis avant d'acquiescer De nous deux, c'est moi qui porte la culotte. en pliant le bras en l'air, croyant bel et bien qu'un amas impressionnant de muscles allait apparaitre par le simple fait de contracter le peu de masse musculaire que ton corps possédait. Tu finis par lui pardonner son IMPARDONNABLE retard et accueillis son étreinte avec joie. « Ouf ! J’essaierai de regagner mon titre de petit panda, c’est quand même plus glorieux. À cet instant, il te faisait plus penser à un cocker qu'à un panda mais ... pourquoi pas ? Seulement, il faudrait qu'il consente à opérer quelques changements radicaux avant de pouvoir prétendre au titre de panda suprême. « Si tu fardes tes yeux de noir et recouvre ton visage de fond de teint blanc, alors là tu seras un vrai petit panda Marwinito ! » Ce qu'il y avait de mieux dans votre relation était cette facilité que vous aviez de vous taquiner et de rire de tout et de rien. Avec lui, il n'y avait aucun doute, tu étais véritablement toi-même et préférait cette "toi" hilare que cette "toi" terne et manquant cruellement de vie que tu étais lorsque tu commençais à fatiguer à force de t'écorcher les yeux à lire le moindre grimoire pouvant t'apporter ne serait-ce qu'une once supplémentaire de savoir.

Une fois au sol, ton regard n'arrêta pas de changer de port d'attache. Le ciel l'attirait tant tôt et ce jusqu'à ce que tu préfères l'observer lui et sa gueule d'ange que tu n'avais pas eu le plaisir de contempler autant que tu l'aurais voulu l'an passé. Sa disparition soudaine t'avait grandement perturbée et, déprimée comme jamais, il t'était arrivé d'errer à sa recherche à travers Elderwood, murmurant son nom dans l'espoir qu'il réponde à ton appel désespéré. Ce qui n'était pas arrivé et t'avait encore plus replongée dans ce monde noir aux paysages décharnés qui hantait tes nuits. Marwin était bien plus qu'un ami, il était ce soleil illuminant tes rêves, tes journées et qui faisait rayonner ton visage les matins où tu le croisais avant d'aller en cours. Être amoureuse de lui était devenu une évidence dès l'instant où tu l'avais rencontré mais jamais tu n'avais eu l'occasion de le lui avouer, bien trop attachée à cette relation unique et singulière que vous entreteniez depuis de longues années. Prendre le risque de menacer cette complicité aurait été terrible et puis, de toute façon, il avait eu bien d'autres chats à fouetter pour t'accorder ne serait-ce que l'infime espoir de pouvoir sortir avec lui. Au moins, dans la situation présente, tu pouvais le serrer dans tes bras, déposer des baisers baveux sur sa joue et être aussi câline que tu le voulais tout comme lui l'était sans que cela puisse paraître ambigu. De plus, tu le connaissais maintenant trop bien pour te permettre de postuler au rang de "petite amie officielle", le cas échéant, t'aurais empêché d'avoir l'opportunité d'avoir des scoops inédits quant à sa dernière relation ou à son coup de cœur du moment. Tu aimais beaucoup qu'il te parle de sa vie et en particulier de ses relations avec les filles. Grâce à ces histoires, tu pouvais à ton tour t'imaginer en couple avec quelqu'un ou même fricoter avec un beau garçon de Beauxbâtons ce qui, actuellement, était loin d'être ta priorité. Mais à travers ses récits, il te faisait rêver, sourire et t'offrait la chance de pouvoir te moquer de lui. Cependant, tu n'allais jamais bien loin dans les moqueries et lui donnais parfois des conseils avisés et évidences auxquelles il n'aurait pas pensé l'aidant à se sortir d'un pétrin ou à attirer l'attention d'une fille sur lui bien qu'il n'ait pas besoin de conseils pour ce faire. À ton humble avis, il suffisait qu'il entre dans une pièce pour que son éclat attire le regard de tout un chacun mais ça, ce n'était que ton avis ...

Sortant de ta réflexion à son sujet et de sa contemplation, accoudée à même la couverture, sur le flanc, tu croquas une chips en agrippant fermement le paquet avant de rouler de nouveau sur le dos alors que tu laissais ton autre main se détendre sous ses doigts. Il répondit à la théorie sur les kilts et te fit de nouveau sourire bien qu'à la fin, tu arquas un sourcil, amusée et ne pus t'empêcher de l'imaginer nu sous son poncho. « J'ai envie de te dire que, du peu que je me souvienne, tu es certainement le seul latino à ne rien mettre sous ton poncho et à te balader les fesses à l'air en dansant la macarena autour d'un feu de camps ... » Le mythe venait de tomber. Lui qui ne semblait pas sûr de ce qu'il avançait quant à ce qu'il fallait porter sous un poncho venait de se prendre une vérité qui s'était certainement noyée dans les vagues de l'alcool baignant son cerveau à l'instant même où ils avaient, tous les soirs de leur périlleuse aventure, festoyé à grands renfort d'alcools forts. Pouffant, le souvenir de ces petites fesses dodues se dandinant près des flammes restait bien ancré à ton esprit bien que cela constitue certainement le seul souvenir que tu aies de ces soirées à répétition. Qu'aviez-vous pu bien faire de plus ? Tu te posais souvent la question sans jamais trouver de réponse satisfaisante te faisant te dire "mais oui, bingo, c'est bien ça !" et tu doutes que lui-même puisse lever le voile sur ce mystère ... Tu savais juste que vous aviez bien rigolé, profité de votre été et abusé de substances illicites compromettant sérieusement ta réputation d'intello.

À l'aveuglette, tu laissas ton bras libre frapper doucement sa tête alors qu'il plaidait sa cause en appuyant que le prof d'astronomie ressemblait plus à un "vil alpaga" que lui. Amusée, tu laissas le doute planer quelques instants en mordillant le bout d'un crayon apparut comme par magie entre tes doigts et répondit d'un « Non » sec et direct en jetant un regard tant tôt au ciel, tant tôt au carnet apposé entre vos deux corps allongés sans plus de cérémonie. Le temps d'une courte pause -alors que vous aviez à peine commencé à travailler- tu le laissas croire que tu allais laisser cette chips perchée au dessus de sa bouche tomber entre ses dents et l'engloutis toi-même avant qu'il n'ait le temps de répliquer quoique ce soit refusant d'en dire plus sur ton moral ne sachant pas vraiment comment le qualifier à cet instant précis. Être avec lui faussait toutes les données et là, tu ne pouvais qu'aller bien alors qu'au fond de toi, tu savais très bien que l'épisode d'avant les vacances continuait à te marquer lui et cette rencontre impromptue des vestiaires dont tu lui avais parlé sans trop oser t'avancer ou t’enthousiasmer à son sujet. Tu lui fus reconnaissante de ne pas insister et changeas de sujet en t'intéressant à lui. « Ça ne m’étonne pas, c’était assez intense. Mes parents ont été soulagés de me revoir en un seul morceau mais j’ai bien cru qu’ils allaient me faire signer un accord pour que je ne parte plus jamais de la maison aussi longtemps. Et je suis allé chez les Arguedas. » Tout en lui racontant la fin de ses vacances, il observait le ciel et plaçait la constellation sur son cahier alors que tu prenais de nouveau appui sur ton coude pour l'observer le plus sérieusement du monde. Le fait qu'il finisse sur le cas Arguedas sans insister signifiait qu'il cachait quelque chose à ce sujet et, tout comme elle, refuserait d'en dire plus pour le moment. Ne souhaitant pas l'obliger à se confier, tu acquiesças d'un signe de tête pensif et croquas de nouveau dans une chips un peu trop salée qui te fis plisser le nez. Tu piochais dans le paquet sans plus prêter attention au ciel et l'observais attentivement dessiner avec précision. Absorbée, tu le vis à peine se mouvoir et s'emparer de cette chips que tu t'apprêtais à engloutir. « Hé ... ! » Il avait été trop rapide et tu te retrouvais la main en l'air, la bouche entrouverte tandis qu'il se délectait du goût de cette chips qui était peut-être la meilleure du paquet. « Et alors, tu as retrouvé ce mystérieux jeune homme, au fait ? » Puis vint une question délicate à l'évocation de laquelle tu te mis à rougir, stoppée net dans ce mouvement que tu faisais en sa direction pour te venger du vol de ce que tu croyais être la meilleure chips du paquet. Ton bras resta bloqué un court instant dans les airs mais, tout de même, il eut le temps de remarquer l'effet produit par sa question. Avait-il également remarqué cette rougeur indésirable que tu espérais atténuée par l'effet de l'obscurité. Le regard brillant, tu croisas le sien et à cet instant précis, détournas les yeux faisant mine de t'intéresser de nouveau à la voute céleste avant de répondre, raffermissant l'emprise de tes doigts sur sa main. « Et bien ... » Hésitante, tu ne savais pas vraiment comment aborder le sujet, appréhendant sa réaction. Tu connaissais le Marwin doux et amusant mais se pouvait-il qu'il soit également possessif et jaloux ? Dans un sens, tu aurais aimé qu'il soit comme ça mais de l'autre, tu souhaitais préserver cette amitié naissante avec ton sauveur répondant au doux nom de Judah avec qui tu avais passé pas mal de temps depuis votre rencontre inattendue. Gênée, ton pouls s'accélérait à mesure que tu cherchais la meilleure façon d'en parler et, décidas finalement de le faire. « J'ai vu à quoi il ressemblait il y a quelques soirs ... en retournant "là-bas" et, je dois dire que ça s'est plutôt bien passé. J'appréhendais vraiment les retrouvailles et pensais même qu'il n'était peut-être pas réel mais ... il l'est bien. » Ton pouce dessinait des petits cercles sur le dos de sa main alors que tu comptais les étoiles dans le ciel et trouvais de nouvelles associations constituant de possibles constellations que vous pourriez noter par la suite.
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MessageSujet: Re: Where did you see diamonds ? In the sky ... are you drunk ? [Marwin]   Mar 26 Fév - 9:53

Maintenant qu’ils étaient allongés, les taquineries de début de leur « rendez-vous » lui semblaient loin et oubliées. Les allusions à sa prétendue coquetterie l’avaient plutôt amusé que choqué, étant donné qu’ils savaient tous les deux à quel point son physique pouvait le dépasser et l’handicaper parfois bien malgré lui, jusqu’à aller se cacher dans les jupes de l’infirmier (coucou Fedor, on sait que tu portes des kilts), donc si quelqu’un méritait le titre de « Narcisse », ce n’était certainement pas lui. Mais l’entendre le dire était amusant donc il ne s’en formalisait pas, il savait que s’il avait été ce genre de mecs, jamais il n’aurait eu une amie comme elle. Ou les amis qu’il avait. Quoique, Diego s’en sortait plutôt bien, ce connard notoire. Mais passons. Le jour où il passerait son temps à admirer son reflet dans un miroir, il faudrait que ses amis l’internent ou le renient de toute urgence. Ou s’inquiètent que quelqu’un ait pris ses traits grâce à la potion de Polynectar, ce qui semblait encore l‘hypothèse la plus probable proposée jusqu’alors. Mais il ne les énonça pas à haute voix, voulant en finir avec cette partie « joute verbale », qu’il appréciait toujours autant, mais il préférait largement pouvoir la serrer contre lui sans qu’elle ne l’affuble de oms d’oiseaux tous plus grandiloquents et peu flatteurs les uns que les autres ou ne s’amuse à lui frotter le crâne avec ses petits poings. Aussi lui concéda-t-il de bon cœur que De nous deux, c'est moi qui porte la culotte. Et après tout, c’était bien vrai. Il était de notoriété publique que Marwin, en gentleman des plus complets, ne refusait jamais rien à une jolie jeune fille le temps que sa demande était dans la mesure de ce qu’il pouvait offrir (pour les photos de nu réclamées par certaines demoiselles, par exemple, il s’était vu dans l’obligation de décliner le plus gentiment possible et s’était encore senti un peu coupable quand l’une d’entre elles avait fondu en larmes. La vie d’un sex-symbol pouvait se révéler réellement compliquée). Et effectivement, pour sa Lexie, il aurait été prêt à aller décrocher la Lune, à marcher sur les mains dans tout le château, bref, à faire tout et n’importe quoi si elle le lui demander, juste pour avoir le privilège de la voir sourire. N’était-ce pas ça, après tout, l’amitié la plus profonde et sincère qu’on puisse offrir à quelqu’un ? Mais pour le maquillage panda, il passerait son tour et se contenterait donc de l’alpaga pour l’instant.

Le sujet fut rapidement évacué pour gagner le fameux « recouvre-sol » du soir qui leur tendait les bras et tenter de se concentrer sur leurs chères études qui étaient, après tout, la raison de leur présence ici. Cela n’était bien sûr qu’un prétexte pour passer un peu plus de temps seul à seule, mais tout de même, il valait mieux qu’ils accordent un peu d’attention aux planètes s’ils ne souhaitaient pas se faire embrocher par le professeur. Mais pour l’instant, il était vrai qu’il était plus amusant de raconter tout et n’importe quoi, ce qui était à peu près leur occupation préférée quand ils étaient ensemble. Et évoquer leurs souvenirs de ce merveilleux été en faisait partie, surtout au vu de l’état dans lequel ils avaient pu être certains soirs. Se saouler n’était plus du goût de Marwin depuis qu’il avait remis le pied à l’étrier mais il n’avait pas vu d’objection à se laisser un peu (beaucoup) aller simplement avec Lexie, qui elle-même n’avait pas craché sur la bouteille de tequila quand elle revenait vers elle. Après tout, il n’y avait pas de mal à se faire du bien entre amis (en tous bien tout honneur, bande de pervers). J'ai envie de te dire que, du peu que je me souvienne, tu es certainement le seul latino à ne rien mettre sous ton poncho et à te balader les fesses à l'air en dansant la macarena autour d'un feu de camps ... Il fit mine de réfléchir intensément à ses allégations qu’il ne pouvait malheureusement nier étant donné qu’elle avait même fait une photo de lui (de dos, hé) pour prouver ce qu’elle avançait si jamais il se mettait en tête de le nier, aussi n’allait-il pas tenter le diable et contre-attaquer : Et toi tu dois être la seule latino à voler les caleçons de tes amis pour t’en faire un cache-cœur quand tu ne trouves plus ton gilet après un bain de minuit. Je suppose qu’on a chacun nos particularités, pas vrai ? Il se retourna vers elle, langue sortie et mordue, s’attendant à se prendre un coup …

Qui vint. Mais apparemment c’était plus sur le sujet de son titre de vil alpaga qu’il avait vaillamment tenté de refourguer au très froid professeur d’astronomie (mais on pouvait aussi y voir un rapport avec sa réplique précédente). Il lui resservit sa moue de petit panda battu et grogna, se frottant le crâne : Je vais finir par appeler la protection mondiale des animaux pour leur raconter comment tu traites un superbe spécimen d’alpaga. Je suis sûr qu’on est plus protégés que les pauvres meilleurs amis trop mignons pour se défendre devant une attaque aussi vile ! Surtout qu’elle le privait de chips et se permettait de protester quand il faisait de même. Il s’était redressé et lui envoya un sourire malicieux alors qu’elle protestait, en se délectant de manière bruyante : Mmmmh, un véritable délice … Je parie qu’il n’y en reste pas de meilleure dans le paquet ! Il se passa la langue sur les lèvres pour récupérer la moindre petite miette, le plus petit grain de sel avant de repasser au dessin des constellations qu’il s’efforçait de compléter, jetant de temps à autres des coups d’œil à la voûte céleste pour ne pas se tromper. Il évacua rapidement le sujet de la fin de ses vacances. Il n’avait pas vraiment envie de revenir sur le sujet, la réaction de Nascha l’ayant réellement affecté. Il se sentait comme s’il avait essayé de la violer, pour tout dire, et n’était pas certain de retenter l’expérience de sitôt. Et savoir qu’elle lui avait dissimulé des choses, dont son vertige qui aurait pu lui être fatal cette nuit-là le rendait proprement malade. Lui ne lui avait jamais rien caché et l’amer goût de la déception l’avait brûlé, lui qui pensait que jamais elle ne lui ferait ressentir une chose pareille, parce qu’ils se connaissaient par cœur. Il s’était trompé. Aussi préféra-t-il dévier la conversation sur Lexie et son mystérieux sauveteur de cette nuit-là. Merlin savait qu’il aurait aimé être là pour elle, pour la rassurer, pour la protéger, mais il ne possédait malheureusement pas le don d’ubiquité. Alors il était reconnaissant envers ce jeune homme mais … oui, un tantinet jaloux, il devait bien l’avouer.

Et bien ... Il ajouta la dernière étoile à la constellation de Pégase et finit par se rallonger, sur l’épaule droite pour pouvoir la regarder et lui rendre sa main qu’il lui céda avec plaisir. Pourquoi tant d’hésitation ? Devait-il préciser qu’il ne voulait que le remercier d’avoir pris soin d’une des personnes les plus importantes de sa vie et non lui casser la figure ? Elle le connaissait pourtant … Peut-être que cela était la cause de ce silence. Marwin était protecteur et s’il estimait que ce jeune homme, correct pendant cette nuit-là, pouvait en réalité se jouer d’elle par la suite, il était certain qu’il n’hésiterait pas cinq minutes avant d’aller dire ce qu’il pensait à l’étudiant en question. Mais pour l’instant, ce n’étaient que des suppositions, il fallait qu’elle éclaire sa lanterne. Il demeura silencieux, pour l’encourager aux confidences. J'ai vu à quoi il ressemblait il y a quelques soirs ... en retournant "là-bas" et, je dois dire que ça s'est plutôt bien passé. J'appréhendais vraiment les retrouvailles et pensais même qu'il n'était peut-être pas réel mais ... il l'est bien. Bien, répéta l’Argentin en douceur, scrutant les traits de Lexie dans l’espoir d’en apprendre plus. En réalité, il ne parvenait à rien lire mais se sentait mal qu’elle hésite à s’ouvrir à lui. Il lui déroba lentement sa main pour venir prendre son visage en douceur afin qu’elle le regarde dans les yeux : Eh … Je suis heureux qu’il ait été là pour toi, d’accord ? C’était important pour lui qu’elle le sache, qu’il n’était pas jaloux de « ça ». ça aurait été complètement déplacé. Il secoua doucement la tête avant de sourire doucement : Le temps qu’il ne me vole pas mon titre de petit panda ou de vil alpaga, je serais heureux de le rencontrer. Je lui dois beaucoup, étant donné que tu es toujours là. Les mots étaient sincères et il ne put y ajouter une touche d’humour. Son regard venait de se ternir, alors qu’il imaginait deux secondes seulement qu’il ait pu arriver quelque chose à son amie cette nuit-là. Il avait perdu Yizel, qui n’était pas aussi proche de lui alors … il ne s’en serait probablement jamais remis.

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