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 Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine

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MessageSujet: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Mar 27 Aoû - 17:38

Lim Mee Ran


Age: 20 ans
Nationalité: Née au Canada, son père est d’origine coréenne. Elle a par la suite habité aux Etats-Unis avant de retrouver la Corée du Sud.
Sang: Née moldue (mais son père est un cracmol d’une longue lignée sorcière)
Année/Spécialité/Cursus/Options: En Huitième année en Cursus Préparation à la Médicomagie et Sciences Humaines avec spécialité Botanique (plus Soins et Introduction à la Médicomagie, Potions, Sortilèges et Enchantements et Divination).
Date de naissance: Cinq Avril 1992
Lieu de naissance: Trois-Rivières, Canada.
Surnom: Lim ou Mimi, après ses actes magiques (et ses visions) on l’a aussi renommée Mirage.
Rang social: Très aisé.
Situation des parents: Mère moldue, chirurgienne cardiaque, très connue dans la profession. Père cracmol, Président d’une grande Organisation Non Gouvernementale qui intervient dans l’insertion des cracmols dans le monde moldu et sorcier. Ils sont mariés et heureux.
Rôle/Profession/Future profession: Veut se tourner vers la médecine magique… mais aimerait assister aussi les moldus. Pourquoi ne pas se lancer dans la pharmaceutique mais avec des composantes magiques ? Impensable et mal vu… mais elle y pense : il faut vivre avec son temps et moldus et sorciers doivent être ensemble face à l’adversité !
Ecole/Ancienne école: Ses deux premières années à Salem puis jusqu’à sa sixième année à Huan Shu




— Histoire —


Lim Mee Ran, tel est son nom. Lim comme la Lim Enterprise, l’Empire coréen de cosmétiques sorciers et de filtres d’amour dont son grand-père, le respectueux Lim Yong Il, est le Directeur. Mee Ran pour « belle orchidée » car ses parents avaient prédestiné que leur fille serait parmi les plus belles fleurs, unique, exotique et attirante, dont il faut prendre soin pour qu’elle vive pleinement. La jeune Mee Ran, allait ainsi devenir, elle née le 5 Avril 1992 non en Corée du Sud d’où venait toute sa famille paternelle mais dans la tranquille ville des Trois-Rivières, au Québec enneigé, d’où venait sa mère.

En effet, Mee Ran est née de parents venant de deux mondes différents ce qui fait que, dès sa naissance, elle était différente. Son père est Lim Kyu Hyun, l’aîné des enfants de Yong-Il et de sa chère femme Heo Na. Il était destiné à reprendre le flambeau de la multinationale mais étant cracmol, il a préféré ne pas déshonorer son père en devenant héritier. Face à la majorité des grandes familles sorcières, Yong Il n'était pas si obtus au statut de son fils. Cependant, il remercia le tact de Kyu Hyun, sans pour autant douter une seconde que son jeune surdoué ferait des prouesses mêmes non magiques. Il a eu raison de croire en lui car Kyu Hyun créa dès ses 22 ans une ONG surnommée SIR pour « Squib’s Insertion & Rights ». Cette ambitieuse idée a été un petit succès pour les gens qui ont cru en lui, développant des contrats avec des entreprises sorcières comme moldues dans toute l'Asie (bien que ces dernières ne saisissent pas tous les talents de leurs employés).

Mais le cracmol ne voulait pas s’arrêter là et il décida d’installer à New York un deuxième siège du SIR, pensant s’installer dans la ville attractive pendant au moins trois ans si ça fonctionnait bien. Ce fut de nouveau un coup de maître, les américains osant parier sur lui car connaissant les capacités des Lim à prévoir toujours la bonne affaire. Mais si ces donneurs ne voyaient que profit, Kyu Hyun était avant tout un altruiste, certes riche mais sincère, et il n’appréciait pas tellement la vision de ses partenaires. N’ayant pas le choix, il continua malgré tout ses actions sur tout le territoire américain. Cependant, un événement imprévu se dressa sur son parcours admiré par tous. Sa santé n’était pas aussi forte que son envie d’aider ses comparses. Il souffrait en effet d’une insuffisance cardiaque et une greffe du cœur était de plus en plus recommandée, si ce n’est nécessaire.

La liste d’attente atteint son nom peu de temps après son vingt-cinquième anniversaire, il se décida donc à se faire opérer. Le docteur qui allait se charger de lui était une jeune interne de 26 ans, en avant-dernière année de médecine qui était pour la première fois la plus gradée dans la salle. Même si son maître n’était pas présent, nul ne prévoyait un quelconque échec car elle était la première de sa promotion et visait la chirurgie depuis son enfance. Ce fut une réussite et on ne dit plus jamais de Kyu Hyun qu’il avait un esprit énergique dans un corps apathique… A présent, c'était toujours énergique ! L’interne qui l’avait ainsi greffé se nommait Piper Honnigan, il se souvint bien de son nom car elle le prit en charge les mois qui suivirent l’opération pour vérifier si son état se stabilisait bien, même avec le temps. Bien sûr, elle aurait pu laisser d'autres internes avec l'héritier des Lim, mais elle tenait à s’occuper jusqu'au bout de son patient… son patient dont elle avait détaillé le cœur mais aussi les yeux bridés et sages, le sourire charmeur, la haute et svelte stature… Bref, tout qui la poussait à vouloir dévoiler son propre coeur (en métaphore bien sûr).

Kyu Hyun n’était pas non plus insensible au charme de son docteur, appréciant sa peau de nacre, ses grands yeux bleus et ses mèches blondes qu’elle glissait derrière ses oreilles quand elle riait, gênée… C’est donc lui qui proposa le premier de prendre un verre quand leurs rendez-vous médicaux arrivaient à leur terme. Elle accepta et ils apprirent à se connaître, confirmant leur coup de foudre premier. Deux ans passèrent où Piper apparaissait de plus en plus officiellement aux côtés de Kyu Hyun lors de divers galas de charité moldus (il évitait les bals sorciers ne voulant pas paniquer Piper devant la magie). Heo Na, la mère du jeune homme, était quelque peu courroucée en voyant Piper aussi proche de son fils. Premièrement, Kyu Hyun n’allait pas épouser une héritière de riche famille coréenne ; deuxièmement, en plus de cela, elle serait moldue et donc ses petits-enfants auraient beaucoup moins de chance d'avoir le gêne magique (même si elle se trompait). Mais son mari bien qu’ayant toujours été exigeant, savait être ouvert et faisait confiance à son fils : il ne connaissait pas grand-chose des moldus mais la profession de médecin semblait respectée et les yeux occidentaux de Piper brillaient d’intelligence.

Alors que les fiançailles s’annonçaient, Piper finit brillamment ses études de médecine avec des félicitations. Mais si sa renommée était déjà faite dans la Grosse Pomme, son but était de revenir en son pays natal une fois les études achevées : l’hôpital glacé des Trois-Rivières l’attendant patiemment. Kyu Hyun hésita mais voyant que le désir de Piper être une décision faite depuis longtemps, il laissa son amour prendre le dessus de sa raison et le couple s’embarqua vers le Canada si paisible. Le coréen put rencontrer la famille de sa fiancée au complet, qui compensait la fraîcheur du climat par la chaleur humaine.

Ils restèrent pendant quelques semaines dans la grande bâtisse familiale, Kyu Hyun comprenant que sa fiancée souhaitait profiter de sa famille, si peu vue lors des dix dernières années. Cependant, il insista pour quitter le nord et atteindre le sud de la ville, s'éloignant un peu des Honnigan certes accueillants mais possessifs, déménageant dans une belle maison avec trois chambres. Trois car Piper était tombée enceinte et la future Mee Ran était prête à chambouler leur nouvelle vie. Kyu Hyun n’avait pas encore trente ans qu’on le considérait déjà comme un homme respecté, son ambition étant décrite comme de la détermination positive tant chez les sorciers que chez les moldus. Chez ces derniers, ils organisaient de très bonnes campagnes pour faire des dons, notamment aux enfants malades; et dans le monde magique, la SIR se fit une place décisive au Canada. Ce pays convainquit rapidement le coréen car les habitants donnaient de manière sage et sincère et s’organisaient pour aider leurs prochains. Cette attitude rassura le jeune homme, autrefois traité de naïf, qu’être bon samaritain est avant tout un travail et il donnait de sa personne pour que tous y trouvent leur compte.

Piper accoucha dans l’hôpital où elle travaillait, mais évidemment pas dans le même service. Elle retrouva de vieilles amies du lycée qui étaient restées au pays et fit confiance à l'une d’entre elles pour faire naître sa fille. Le Dr Maria Axton fit du bon travail en aidant son amie à accoucher un aussi beau bébé : un petit corps qui, une fois lavée, avait la même peau claire que sa mère et dont les cheveux blonds se dévoilaient déjà. Et ses yeux étaient immenses, aussi noirs et bridés que son père, détaillaient déjà l’univers avec curiosité (si elle ne dormait pas… ce qui était souvent et allait devenir une habitude). Mee Ran n’était pas aussi jolie qu’à présent, évidemment, mais leurs parents étaient pleinement heureux de ce nouveau membre dans leur petite famille. Six mois plus tard, ils se marièrent sur la berge du fleuve Saint-Laurent, l’eau était presque gelée et la neige tomba en plein milieu de la cérémonie (Piper avait tout de même une doudoune sur sa robe ce qui fait comique sur les photos, il faut l’avouer). Ces deux éléments inscris dans le paysage québécois furent cités par le prête catholique comme un symbole de leur amour : on se doute que ça va arriver mais quand cela tombe, on ne peut s’empêcher de s’en émerveiller.



La famille Lim continua donc sa vie à Trois-Rivières et les années passèrent : Kyu Hyun bien qu’il effectuait toujours des voyages à l'étranger pour le SIR s’était pris un travail à mi-temps de consultant dans le secteur budgétaire de la mairie (car après tout, n’étant pas allé à Huàn Shù comme son frère et sa sœur, il avait eu de bonnes études de gestion et d’économie après le lycée) ; Piper n’avait aucun échec à l’Hôpital et tous ses patients retrouvaient espoir et sourire après être passée par elle ; enfin, Mee Ran, grandit en allant à l’école, certes privée, mais comme toutes personnes de son âge. Mais elle n’était pas une moldue comme tous ceux qui l’entouraient, non, pas du tout ! Et ses parents s’en rendirent vite compte !

Piper savait que son époux venait du monde sorcier, il lui avait révélé quand ils s’étaient installés au Québec, mais voir leur fille en action était plus impressionnant. Ils n’avaient pas quitté le ventre de sa mère que déjà le petit bébé blond avait fait voler son doudou vers son berceau, alors qu’une infirmière étant dans la pièce. Kyu Hyun avait pris le doudou en l’agitant devant le bébé qui gazouillait joyeusement : l’infirmière crut que le père avait juste pris le doudou rapidement… ça ne pouvait être autrement de toute façon… Plus tard, en maternelle, la maîtresse eut la surprise d’apprendre qu’Anastasie, la petite princesse qui embêtait toujours Mee Ran, s’était retrouvée avec un papillon violet sur le visage non en peinture comme celle que la maîtresse avait utilisé mais, étonnement, en peinture indélébile. C’est sous le sourire goguenard et satisfait de la petite Lim qu’Ana vint pendant trois-semaines d’affilé avec un papillon peint sur le visage… avant qu'enfin le maquillage parte à l’eau.

Divers événements du style suivirent et Mee Ran fut disputée par son père car la magie n’était pas censée servir à punir les gens, mais plutôt à les aider. La petite n’avait pas de regret pour certains (comme Thomas qui l'avait insulté, sa manie était de manger de la chantilly et Mee Ran voulait lui nettoyer la bouche : c'était devenu du savon… ah ça, y en a eu des bulles) mais son père créa un remord dans son petit cœur capricieux, notamment pour Sacha qu’elle avait accroché à une patère du couloir car il avait eu une meilleure note qu’elle en mathématique alors que, non, tout le monde le savait (et devait le savoir) c’était elle la plus douée. Son attitude ne changea pas du jour au lendemain mais elle devint plus calme… ou du moins, elle laissait moins ses émotions diriger sa magie. Son entourage apprécia grandement, car son intelligence avait été un peu bafouée par son côté turbulent. Mais l’événement le plus étrange qu’il lui arriva dans l’enfance était à ses huit ans.

Il n’y avait rien de spécial ce jour-là, c’était samedi et comme chaque samedi, elle goûtait ses pancakes au sirop d’érable et son chocolat chaud chez les Honnigan. Son père l’avait amené et ils discutaient ensemble sur les sciences qu’elle avait faites la veille et qui lui avait bien plu. Mais, alors qu’elle parlait normalement, sa petite voix parfois rythmée de légers rires, se mua en un ton plus aigu et rugueux, comme plus ancien. Ce n’était plus sa petite fille plongée dans son bol de chocolat, elle était dressée comme un piquet, ignorant qu’elle laissait couler sur la table la boisson qu’elle aimait tant. Les Honnigan restèrent figés mais Kyu Hyun, bien que surpris, écouta : « Toute lumière s’éteindra à la rencontre de l’acier… Celle qui s’échappera n’est pas celle qui survivra… C’est le métal qui sauvera celle qui a tant sauvé…  Le soleil se levant, l’ombre de la mort s’en ira… ». La petite blonde aux yeux vides répéta ces mêmes phrases sibyllines par trois fois avant de glisser de sa chaise.

Son père se précipita pour éviter que sa tête ne s’écrase contre le carrelage, encore troublé par les mots étranges de sa fille. Cette dernière ouvrit les yeux avec difficulté, se tenant le front avec une grimace « Ahhh ma tête…! Je... Je me suis évanouie… ou quoi ? C’est le sol qui m’a sonné ainsi ? ». Son père inquiet, lui proposa de s’allonger sur le canapé et de prendre un médicament pour se reposer. La douleur à sa tête ne reflua pas avant cinq jours et le sommeil ne réussit à l'emporter véritablement qu’un mois plus tard. Si celle qui aimait tant dormir souffrait à présent d’insomnie, son père avait fait son possible pour calmer ses beaux-parents devant cette étrange démonstration, appelant sa femme en renfort pour qu’ils ne paniquent pas. Piper trouvait d’habitude diverses excuses pour les actes magiques de sa fille… mais là, sa famille semblait méfiante… même craintive.

De son côté, Kyu Hyun planchait pour saisir le sens des mots de sa fille, qu’il avait noté rapidement pour ne pas les oublier. Il avait téléphoné à son jeune frère qui, même s’il était souvent plongé dans son travail d’héritier de la Lim Enterprise, savait quand il le fallait, consacrer du temps à ses proches. Yong Sun apprit donc à son aîné que cela ressemblait fortement à de la voyance comme il l’avait étudié à Huàn Shù. De plus, si son souvenir était bon, leur grand-tante Hyo Jin avait été une voyante, du moins, selon leur père… Le don avait pu se transmettre jusqu’à la petite Mee Ran. Maintenant qu’il savait ça, Kyu Hyun n’avait qu’une seule chose à faire (et pas des moindres) : essayer de saisir ce que prévoyait cette vision… et peut-être réussir à sauver « celle qui a tant sauvé ».

L’accident arriva trois mois plus tard, comme il aurait pu arriver dans l’heure ou dans cinquante ans. Mais si les Honnigan recommençaient à dîner chez eux car oubliant Mee Ran en transe, leur beau-fils n’oubliait pas. Il passait du temps sur cette prophétie dès qu’une pause s’ouvrait à lui… et il finit par en saisir le sens : la « rencontre de l’acier » était sûrement un accident routier et les lumières qui s’éteignent signifiaient soit les phares soit l’espoir de sauver les conductrices (c’étaient bien des femmes vu le « celle ») ; ensuite celle qui quitterait la voiture ne serait pas forcément celle qui allait survivre, le troisième vers était encore un peu obscure et il n’osait se prononcer ; pour finir, « le soleil levant » indiquait que l’accident se passerait sûrement vers la fin de la nuit et quand le soleil finirait par se lever, il n’y aurait plus le risque d’une autre mort. Il tentait vainement de trouver qui pouvait bien être « celle qui a tant sauvé » : il voyait plutôt quelqu’un dans l’humanitaire ou dans des services tel que la police, les pompiers, les médecins…

Les médecins. Quand cette pensée lui vint, il ne put que craindre pour son épouse. Il lui fit promettre de ne pas prendre la route de nuit mais, bien entendu, elle finit par lui désobéir… trois mois plus tard. Elle filait à l’hôpital après que son bipper l’ait éveillée pour une urgence. Elle filait sur le béton, utilisant ses phares pour y voir clair car les lampadaires clignotaient faiblement et que la neige tombante ne facilitait pas la vue. Cependant, elle ne vit qu'au dernier moment le véhicule d'Angela Perks, une lycéenne ivre, qui fonçait dans sa nouvelle voiture, fraîchement offerte à son anniversaire par ses parents. Le choc fut terrible et le noir complet se fit, tout comme le silence. Mais Kyu Hyun, malgré son retard, s'était rapidement rendu compte du départ de sa femme, et avait filé après elle en moto. Il fut scandalisé en éclairant de son phare les véhicules au métal explosé, témoignage d'un accident terrible. Il téléphona aux urgences dès qu’il arriva avant de rapidement délaisser son deux-roues pour atteindre Piper, coincée dans sa voiture retournée. Pendant ce temps, Angela, malgré ses blessures sanglantes et mortelles, réussit à s’éveiller, elle criait de douleur ce qui fit réagir le coréen : « Restez dans cette voiture, une ambulance arrive ! »

Mais la brune n’avait jamais aimé qu’on lui dise des ordres et elle était soûle, elle l'ignora donc et s’extirpa du véhicule par une vitre cassée, rampant sur la route. Kyu Hyun tenait la main de sa femme et tentait de la rassurer en lui murmurant qu’il était là, qu’elle était forte, que l’ambulance arrivait… Angela saignait bien trop et elle s’étala plus loin dans la neige, sa respiration ralentissant alors qu’elle délirait, la douleur accentuant l’alcool qui s’écoulait dans son sang… liquide poisseux qui s’écoulait aussi de tout son corps. Le coréen tenta de la garder en vie mais ses blessures étaient trop importantes et il se révéla impuissant. Quand les sirènes retentirent, la lumière du jour éclairait la scène : il était trop tard pour la lycéenne. Mais il y avait encore une chance pour Piper.

Les pompiers qui étaient venus avec l’ambulance réussirent à la dégager de l’habitacle de métal et tous filèrent à l’hôpital, Kyu Hyun ne lui lâchant la main qu’à l’entrée du bloc opératoire. S’il n’avait pas été là pour prévenir les secours, il aurait été trop tard pour sa femme… même s’il n’y avait eu aucune chance pour la malheureuse Angela selon le médecin, les blessures étant de toute façon mortelles. Le coréen attendit pendant trois heures dans une salle d’attente avant qu’on lui annonce que son épouse était hors de danger, ils avaient dû l’opérer pour une insuffisance de la valve cardiaque, installant une prothèse métallique, mais sinon, elle n’avait eu qu’un bon choc à la tête et un plâtre pour son bras cassé allait devoir suffire pour revenir à une vie un peu près normale.  

A son réveil, Kyu Hyun ne put être qu’heureux et il lui expliqua que c’était grâce à leur fille qu’il avait réussit à la sauver. La petite Mee Ran ne saisissait pas trop ce qu’elle avait fait au juste mais était heureuse que sa mère soit en vie, même si elle devait rester loin de la maison pendant encore une semaine. Les Honnigan en revanche entendirent que Mee Ran y était pour quelque chose et, malgré ce que pensait leur beau-fils, ils n’avaient pas oublié. Commença un manège de méfiance et critique, appuyé par le fait que si les Honnigan pouvaient accepter le drôle de coréen… leur petite-fille avait toujours été étrange à leur goût. A force, ce ne fut pas Kyu Hyun, mais Piper elle-même qui décida de quitter Trois-Rivières où ses parents vivaient trop proches d’eux. Elle finit par leur balancer qu’elle était une grande fille maintenant, qu'elle avait un bel époux et une magnifique fille et que s’ils n’étaient pas contents ce serait pareil. Mais les menaçant que s'ils insistaient, elle déciderait de partir avec sa petite famille. Ce qu’elle fit un peu moins d'un an plus tard, disant que New York lui manquait. Mee Ran n’avait pas encore neuf ans quand ils emménagèrent dans la Grande Pomme : c’est sûr que ça changea de la tranquille ville du Québec.

Mais pas forcément en mal. Kyu Hyun n’était pas le seul Lim a avoir quitté la Corée du Sud. En effet, sa sœur Ha Neul était une sorcière qui n’avait aucune envie de baigner dans les potions de la famille. Elle était devenue auror internationale, faisant divers missions demandées par le Ministère de la Magie hors Corée du Sud. Elle était du genre sans attache, sans mari, sans enfant… jusqu'à ce que ses deux meilleurs amis, qui formaient un couple de choc, meurent en mission, laissant un fils de deux ans sans personne. Ha Neul accepta d’élever Song Ji Mae, arrêtant pour un temps les missions périlleuses pour permettre au petit coréen de s’épanouir avec une présence maternelle. Mais quand il atteint l'âge de cinq ans, les missions manquaient terriblement à la coréenne et elle décida d’emménager à New York où elle scolarisa « Jimmy », engageant une baby-sitter mais essayant un maximum de venir voir celui qu’elle considérait comme son fils.

Quand les Lim canadiens revinrent à la Grosse Pomme, le frère accepta de s’occuper de son neveu ce qu’Ha Neul ne remerciera jamais assez. C’est ainsi que Mee Ran s’approcha beaucoup de Jimmy, allant même à l’école avec lui. C’est finalement lui qui fut le premier à lui parler ouvertement de la magie et en quoi on pouvait s'en émerveiller, son père cracmol préférant qu’elle ait une enfance moldue (malgré ses actes magiques spontanés) et sa famille paternelle sorcière n'étant finalement pas si présente dans sa vie québécoise... Jimmy était un enfant calme et tranquille, presque moralisateur du haut de ses neuf ans car ayant été élevé dans le culte bouddhiste. Ainsi, Mee Ran qui était assez excitée devint plus calme en changeant d’environnement et en étant en contact du jeune Song. Mais elle ne pouvait totalement changer, elle essaya donc d’ouvrir et de faire rire Jimmy qu’elle trouvait trop sage pour son âge.



Elle le put moins cependant quand elle attrapa la scrofulite qui la cloua au lit pendant deux mois à l'âge de dix ans. Ce fut alors Jimmy qui la fit rire, lui remontant le moral malgré le risque mortel dû à son jeune âge, lui lisant des histoires de sorciers notamment les contes de Beedle le Barde que sa mère lui avait offert à son anniversaire. Elle gardait ainsi courage et espoir, même si elle avait aussi l'appui de sa mère qui trimait pour comprendre la médecine magique et son père qui recherchait le guérisseur le plus qualifié, qu'importe son prix. C'est finalement à cette période qu'elle commença à véritablement apprécier le garçon, ne le voyant plus comme simple cousin, et encore, pas vraiment vu qu'il n'était pas le fils de sa tante. Il devint plus important pour elle que ses véritables cousins cousines, un sincère et vrai ami à son chevet, refusant de partir même s'il risquait de tomber malade par contagion. Dès cette époque là, quoi que fasse Jimmy, Mee Ran était à ses côtés, voulant le remercier de sa compagnie par la sienne.

Ainsi, s'il on excepte sa maladie, elle trouva un certain équilibre jusqu'à ses treize ans : ses parents même s’ils étaient très occupés par leur travail respectif faisaient leur possible pour faire des sorties en famille ; sa tante Ha Neul quand elle revenait de mission pendant quelques jours s’occupaient d’elle et de Jimmy, racontant ses missions en exagérant avec humour certains de ces ennemis ; à l’école moldue, elle se faisait plutôt bien accepter et la compagnie de Jimmy était un petit rayon de soleil. Sa famille maternelle venait moins les voir qu’avant et la distance n’était pas la seule responsable. Depuis l’affaire de l’accident de voiture et de sa vision, ils avaient changé de regard sur leur petite-fille… mais ils voulaient encore voir leur fille. Mais même s'ils revinrent, on ne reparla plus de la transe qu’avait subit Mee Ran à ses huit ans.

Les années passèrent et Mee Ran découvrit d’autres charmes à la grande ville américaine même si celle de Trois-Rivières enneigée lui manquait. Elle apprit à apprécier la chaleur de l’été refroidie par les boissons des mille cafés alentours ; elle aimait aussi courir après les écureuils à Central Park si elle ne jouait pas avec ses amis de l’école au football ou au baseball. Elle grandit joyeusement, révélant une maturité insoupçonnée quand elle sortait seule au dehors, contrastant avec sa joie de vivre enfantine. Tout allait bien, parfaitement bien jusqu'à ce que l’anniversaire de ses treize ans arrive et avec lui, la lettre de Salem. Elle avait apprécié la magie dans les récits de sa tante ou dans les livres que Jimmy lui prêtait où les images bougeaient toutes seules… mais maintenant qu’elle y était, elle doutait.

Et elle douta encore plus en apprenant que Jimmy était surtout Song Ji Mae, un coréen dont les parents avaient demandé dans leur testament qu’il fasse ses études à Huàn Shù. Ha Neul sentait bien la détresse de son fils adoptif et de sa nièce mais elle s’était promis de respecter les volontés d’Ha Na et Ye Suk, feu ses meilleurs amis. Mee Ran tenta de convaincre ses parents d'aller aussi en Asie mais son père avait trop de contrats sur place et sa mère commençait à se faire une bonne place à New York et hésitait à tout plaquer ainsi. Leur fille finit par se résoudre : elle irait à Salem et Jimmy à Huàn Shù. C’est ainsi que le coréen quitta New York dès le début des vacances d’été, promettant d’écrire à son amie de toujours. Il le fit et elle aussi quand elle rejoint d'autres bancs de collège sorcier. Cependant, sa situation n’étant soudainement plus si joyeuse au milieu de tous les ambitieux américains, elle espaça ses lettres, ne voulant pas attrister Jimmy par ses malheurs alors que lui semblait s’épanouir dans l’école asiatique.

En effet, quand la rentrée commença, elle agit comme à son habitude : pleine de joie, expressive et optimiste. Mais en étant repartie chez les Alpha Oméga, elle ne se sentit pas du tout à sa place. Oui, elle était issue d’une riche famille sorcière. Oui, elle ne le nie pas, elle aimait porter des habits qui la mettaient en valeur et ne pas se balader comme un sac. Mais elle n’était pas pour autant comme les filles à papa qui l’entouraient et qui disaient, dès qu’elles avaient un truc qui les contrariaient, « My father will hear about this ! ». Son père s’était avant tout un homme d’affaire aimant qui l’avait certes protégée dès qu’il avait senti un danger s’approcher… mais qui lui avait aussi inculqué des valeurs, appuyer par sa femme médecin à l’empathie certaine.

Malgré les moqueries des hypocrites et hautains élèves sorciers, Mee Ran prit sur elle, se disant que le travail finirait par faire oublier ses problèmes. Ce ne fut pas le cas. Malgré ses talents certains en potions et botanique dont ses professeurs la félicitèrent, la pression des autres lui était insupportable. Elle avait déjà balancé tout ce qu’elle avait sur le cœur mais deux conclusions s’étaient faites : ils recommençaient de plus belle car sentant qu’elle souffrait et en agissant ainsi, elle ne niait pas sa condition d’enfant gâtée qui se plaint. C’est ainsi que son caractère ne changea pas mais s’affina. Elle ne pleurait plus devant le bizutage des cinquièmes années, décidant même de se protéger par des sorts qui faisaient retourner leurs tours contre ses agresseurs.

Les Huàn Shù étaient peu appréciés à Salem et même si Mee Ran n’y était jamais allée, les Salem aimaient lui faire des blagues idiotes sur les asiatiques dès qu'ils la croisaient dans les couloirs. Avant elle criait qu’ils devaient arrêter sinon elle se vengerait par sa baguette ; après son changement, elle ne faisait que lâcher des phrases cassantes et froides, touchant juste comme une lame. On commença à se méfier d’elle, même on changea de regard sur elle : oubliant la petite fille facilement blessée pour trouver une jeune fille aimant les soirées et dansant sans complexe... Mais ce n’était qu’une façade. Elle souffrait malgré ses tentatives calmes et détachées. Elle avait survécu la première année mais sa deuxième ne s’annonça pas meilleure, même si elle avait des armes verbales plus efficaces.



Mais le pire fut lors de cette nouvelle année, avant les vacances de Noël, quand elle eut sa deuxième vision… ou du moins, une vision vue par tous les autres… oui tous. Elle faisait face à une élève plus âgée et sa clique qui lui cherchait des noises, alternant sur sa gaminerie (insolente), ses bonnes notes faciles (en apparence) et ses origines coréennes (qui n’empêchaient pas les mecs de la courtiser). Bref, de la jalousie à l’état pure que Mee Ran ne pouvait fuir la tête haute après une réplique acerbe car un barrage humain de spectateurs la coinçait dans le couloir des casiers. Son regard envoyait des éclairs, nullement gênée de devoir lever la tête pour fixer les filles des années supérieures, elle répondait d’un ton sec :

« Désolée d’être joyeuse, je ne savais pas que quand tu étais en colère par jalousie, le monde entier devait soudainement devenir aussi morose. Mais si insistes tant, je vais finir par partir, le niveau intellectuel laissant à dési… » Alors qu’elle parlait, elle se raidit, ses yeux froids devinrent vides et sa voix se fit plus lointaine et aiguë « …Tous les grands noms seront rassemblés dans l’île qui n’en a jamais eu… Le Chaos ne pourra disparaître que lorsque l’Harmonie enfin s’élèvera… Seule l’Amitié saura guider les âmes sorcières perdues… Mais les croyances se briseront quand l’unique école s’achèvera… ». Elle répéta par trois fois ces paroles avant que ses jambes ne plient sous elle. Elle tomba au sol devant l’ahurissement général, à peine ralentie par des mains secourables.  

Les professeurs qui accouraient à cause des bouchons dans les couloirs, tombèrent sur cette scène. Ils interrogèrent les élèves et emmenèrent la jeune sorcière quelque peu désorientée à l’infirmerie. Son mal de tête ne partait pas mais ils lui demandèrent des explications qu’elle ne pouvait donner précisément, ne se rappelant rien à cause de son trou noir. Elle expliqua cependant que sa famille avait déjà été témoin de ce même genre de transe et que c’était probablement la même chose. Elle les questionna, voulant savoir si ce qui s’annonçait comme une vision du futur était inquiétant. Un des élèves présents récita ses paroles et les professeurs les notèrent, disant que ces phrases sibyllines seraient comprises le moment venu. Ils ne se doutaient pas qu’Elderwood allait éclore des années plus tard.

Mee Ran aurait aimé l’ignorer mais ses maux de tête et sa réputation de bête curieuse ne lui firent que ressasser plus encore les mots qu’elle avait dis malgré son souvenir absent. Une semaine plus tard, on lui faisait déjà des remarques, disant qu’elle avait joué un rôle pour se faire remarquer, se faisant passer pour une victime et ainsi détourner les propos des pimbêches de cinquième année. Elle réussit à convaincre ses parents, alors qu’elle venait de réussir avec efficacité son Level 1, de quitter Salem pour aller ailleurs, loin des moqueries et de la pression américaine. Elle se sentait lâche mais espérait qu’un nouvel environnement l’aiderait à s’épanouir.

Piper et Kyu Hyun réfléchirent et finirent par accepter, portant leur choix sur la Corée du Sud. Kyu Hyun savait que la SIR avait besoin de lui et son siège initial se trouvant à Séoul, ce ne serrait pas un mal d’y revenir. Piper de son côté aimait beaucoup la culture coréenne et comprenait sa fille quand cette dernière lui parlait de l’ambition et l’hypocrisie américaine, bien qu’elle relativise en disant que tous les américains n’étaient pas ainsi… et qu’ils n’étaient pas les seuls à avoir des défauts, les asiatiques en auraient aussi. Malgré ces avis, la petite Mee Ran fut une nouvelle fois écoutée et elle put commencer sa nouvelle année à Huàn Shù.

Malgré son apparence fragile et son statut d’héritière aisée, elle alla chez les Pan, révélant l’affection et la loyauté qu’elle pouvait porter à ses proches et le courage et le sacrifice d’elle-même qu’elle pouvait fournir. La rentrée fut pour elle rafraîchissante car elle put revoir Jimmy. Et heureusement, car même si elle était aussi asiatique que ses camarades, il semblerait qu'elle avait acquis des codes américains. Elle se poussa à être plus calme les premiers mois, redécouvrant son ami Ji Mae et se liant avec d’autres élèves comme Roman. Au début, elle le trouvait trop prétentieux et manipulateur mais elle réussit à reconnaître en lui certaines qualités. La compagnie de Roman lui ouvrit les portes de l’intégration qu’il avait dû lui-même poussé l’année précédente. Elle put ainsi fréquenter de nouveau les soirées, s’affichant clairement de nouveau  et sans retenue mais tentant de ne pas devenir hautaine et aguicheuse comme elle le reprochait elle aussi aux filles de Salem.

Cela mit un peu de temps, mais elle finit par se faire accepter… et si ce n’était pas le cas, elle avait maintenant assez de maturité pour les ignorer royalement. C’était le cas au début avec Katana Itô mais la japonaise extrêmement sérieuse et silencieuse finit par se lier avec la grande enfant joyeuse qu’était Mee Ran, découvrant derrière ce masque d’exubérance qu'une certaine maturité et intelligence, mais surtout une sympathie et un humour fin existaient. Elle se fit ainsi quelques très proches amis mais avait surtout beaucoup de connaissances dans les soirées qui, pour la plupart, décriraient Mee Ran comme « la fille qui se pose pas de questions et qui fonce, qui boit, qui s’éclate et réfléchit juste quand elle est devant un parchemin… ou quand les profs gueulent la nuit et qu’il faut trouver un plan. Genre vite. »



Mais ce qui changea le plus Mee Ran fut sa relation avec Ji Mae. Etant plus jeune, elle le considérait comme un cousin de cœur, un ami, un meilleur ami même. Mais en se retrouvant, elle le vit différemment. Et alors qu’ils faisaient la fête à la fin de leur troisième année, Ji Mae ne buvant pas comme à son habitude délaissa malgré tout sa timidité pour danser avec elle... et ils s’embrassèrent. Comme ça, simplement, comme s’ils l’avaient toujours voulu et l’accomplissaient enfin. Cependant, ils eurent ensuite un peu de recul, se sentant mutuellement gênés de ce geste, redevenant soudainement les cousins d’autrefois… cousins, vraiment ? Après tout, Ji Mae avait été adopté et n’était pas un Lim… et ils s’aimaient. Et ils s’aimèrent.

Même si elle était catholique, Mee Ran découvrit toutes les facettes zen du bouddhisme qui la rendirent plus calme et posée… mais il ne faut pas croire que son côté enfantin allait disparaître de si tôt. De son côté, Ji Mae s’ouvrit et put révéler que par delà sa timidité, se cachait un homme intelligent, perspicace et d’un humour fin qui surprit son entourage, mais dans le bon sens. Alors que la plupart des sorciers pensaient qu’il suivrait ses parents, les talentueux aurors Song, Mee Ran savait que son petit-ami avait un amour pour la peinture et qu’un de ses rêves étaient de faire sortir des toiles les personnages peints. Même si elle n’était pas aussi douée que lui en dessin, elle l’aidait dans sa recherche de sorts et ses expériences plus ou moins fructueuses.

Ji Mae lui rendait la pareille quand elle voulait apprendre par cœur les sorts et les potions médicomagiques, testant parfois certaines mixtures pour le meilleur... comme pour le pire. La tâche ne fit qu'augmenter quand elle se mit à apprendre aussi les livres de médecine moldue. Sa mère chirurgienne lui enseignait depuis longtemps les premiers secours et au fil du temps et des demandes accrues de sa fille, Piper avait précisé ses connaissances notamment médicamenteuses. Mee Ran appréciait de connaître les compositions chimiques utilisées par les moldus et les ingrédients sorciers, comparant les effets et faisant diverses expériences… parfois explosives, mais toujours impressionnantes.

La vie s’écoulait ainsi paisiblement, ses professeurs appréciant le talent de la jeune Lim, notamment en potions ce qui ne faisait pas honte à sa famille. Mais elle était aussi spécialiste en botanique, réactive en DCFM et inventive en sortilèges. En revanche, l’Astronomie, l’Arithmancie et les SCM lui passaient au dessus de la tête. Il faut préciser aussi que, malgré ses réticences, elle s’inscrivit au cours de Divination pour essayer de comprendre son don… mais même si elle était douée, elle ne trouva pas vraiment d'explications à son don... Et pour ce qui est de l’Étude des Moldus, elle n’y alla qu’une année, se rendant compte qu’elle savait déjà tout des non-sorciers et ne voulait pas s’embarrasser d’une matière inutile.

Les années passèrent et elle valida avec brio son renshi et son hanshi. Alors que sa septième année se profilait, un nouvel élément apparu sur son chemin : Elderwood. Elle n’était pas sûr que se soit un bon choix, s’étant finalement attachée à l’école asiatique et ne souhaitait pas retrouver les pestes de Salem. Ji Mae la rassura comme à son habitude, lui assurant que si elles l’embêtaient encore, cela signifierait qu'elles n’avaient pas grandie par rapport à Mee Ran. De plus, il l’éclaira sur la joie de pouvoir rencontrer de nouvelles cultures, peut-être différentes mais pas forcément mauvaises. Au fond de lui, cependant, Ji Mae n’était pas aussi confiant, mais il allait tout faire pour que Mee Ran se sente bien à Nameless.

Nameless. Île paradisiaque aux allures de vacances permanentes où trônait l’imposante école d’Elderwood. Après une rentrée quelque peu agitée, les coréens finirent par se faire à ce nouvel espace, même s’ils eurent quelques mauvaises rencontres, notamment en soirées un peu trop arrosées… C’est en fouillant dans sa malle et en tombant sur son vieux cahier à visions (plus rempli par des dessins de ses rêves que par de réelles visions éveillées) qu’elle relu sa deuxième vision et saisit qu’ils avaient finalement atteint l’île sans nom où les grands noms sorciers s’étaient rassemblés… mais le Chaos qui s’immisçais déjà à Elderwood ne semblait pas près de partir, même prêt à se lever pour tout détruire… et effectivement, il le ferait... pour le pire.



— Evolution nuit des loups —



Cette nuit. Cette nuit revient sans cesse, elle hante ses cauchemars, hante ses jours, teint la vie de rouge et de noir et de brun. Elle avait toujours eu le sommeil facile avant, c’était pour cela qu’elle s’était endormie sur un banc du parc sans véritablement s’en rendre compte. Elle s’était réveillée en pleine nuit, non pas après les cris de loups mais aussi ceux des sorciers pourchassés. Les yeux embués par le sommeil, elle n’avait pas tout de suite saisie ce qu’il se passait mais en voyant les gens fuirent, elle fit de même. Elle ne savait pas où elle allait, ne sachant pas à quelles créatures appartenaient les cris à vous glacer le sang qui résonnaient partout sur l’île. Elle avait trouvé refuge dans les serres qu’elle connaissait comme sa poche.

Elle avait usé d’une plante pour voiler son odeur et d’un autre pour se cacher, le temps que les bruits cessent. Sa baguette était brandie et ayant repéré des mandragores à proximité, elle avait enfilé un cache-oreille pour éviter de subir le sort qu’elle réservait à un ennemi inconnu. Elle attendait, tendue, ses sens en alerte alors qu’une demi-heure plus tôt, elle dormait. En y réfléchissant, c’était étrange qu’elle se soit endormie ainsi. C’était étrange car la veille elle avait eu de nouveau une vision et même si ses maux de tête s’étaient de nouveau installés, elle ne semblait pas subir l’insomnie vécue les deux premières fois. Quand elle posa ce constat, un autre, plus terrible se dévoila : la vision.

C’était cela. Elle se réalisait. Déjà. « Morsures et crocs sous la lune claire. Allure de fin du monde au milieu de l’Océan. Larmes salées et blessures de sang chez les sorciers et sorcières. Aucune reconstruction possible après le Néant. » Elle se remémora les mots qu’elle avait formulés en cours de sortilèges, mots rapportés par Ji Mae qui était très inquiet pour elle. Ji Mae. Où était-il maintenant ? Elle sortit de sa cachette, trouvant le lieu beaucoup trop calme... et stressant. Le soleil allait bientôt poindre quand elle aperçut les enceintes d’Elderwood… mais une masse brune et sombre fonçait vers elle. Elle courut le plus qu’elle put, sans grand espoir d’atteindre la sécurité.

Mais est-ce qu’Elderwood était vraiment sécurisé ? Elle pensait avoir semé la bête inquiétante mais seule son instinct la retenait de paniquer entièrement... Elle avançait dans les couloirs, méfiante et inquiète, la baguette brandie mais ne se sentant pas véritablement capable de résister face à une créature. Soudainement, elle entendit un cri, deux en fait. L’un de douleur, humain; l’autre de frayeur, lupin. Elle se dirigea vers le bruit, longeant les murs, craignant de tomber nez à truffe avec un loup. Il n’y avait plus de créature… juste un homme au sol, la baguette dans la paume ouverte… Elle sentit ses jambes lâcher sous l’émotion, ses larmes inondant son visage de tristesse et de désespoir. Elle rampa jusqu’à Ji Mae, car c’était bien lui, dont les blessures ouvertes auraient été diagnostiquées critiques par le moindre néophyte.

Mais même si elle savait qu’il était sûrement trop tard, Mee Ran lança tous les sorts guérisseurs qui lui passaient par la tête. Mais ça ne marchait pas. Frustrée, elle lâcha sa baguette au bois de sorbier, bois pourtant connu pour être protecteur… mais sa puissante défense ne semblait concerner que son sorcier. Elle tenait la main de Ji Mae, l’engueulant avec la virulence des êtres déchirés : « Jimmy, tu n’as pas le droit de faire ça ! Reste ! Reste avec moi ! Tu es tellement fort ! Tu ne peux pas partir comme ça ! Pense à tous ce qu’il te reste à faire ! Pense… ». Elle ne finit pas sa phrase, sentant qu'il agitait sa main dans la sienne. Il murmura de manière rauque et difficile mais non moins douce « Chhh… Calme… Mee Ran… Ne t’inquiète pas pour moi… Je vais revenir, tu le sais… et toi aussi… et nous seront réunis de nouve... ».

Elle le coupa, pleine de sanglots : « Arrête de penser à ce truc de bouddhisme !! Je veux te voir en vie, avec moi, maintenant ! Je veux que l’on soit ensemble encore… que l’on aille visiter ces temples chinois dont tu rêves tant… que l’on vive longtemps ensemble et que l’on est des enfants… que… ». Il leva sa main non enserrée dans les doigts stressées vers les lèvres fines de la blonde, sans réussir à les atteindre. Il reprit, un sourire souffrant mais sincère au visage : « Mee Ran… Tu vivras tout ça… Et je serais là… (il glissa sa main vers son cœur)… toujours… Je t’ai aimé mon petit Mirage… et je ne peux que mourir heureux… Bouddah soit loué. »

Ses yeux se figèrent alors que des larmes continuaient leur chemin sur ses joues ; son sourire restant intact, immortel souvenir de sa joie paisible ; sa main glissant vers le sol, sans vie. Mee Ran resta jusqu'au matin près de Song Ji Mae, refusant de le lâcher même si elle risquait de se faire prendre par un autre loup dans les parages. On vint la chercher et on l’arracha à son bien-aimé malgré ses cris, malgré ses larmes qui n’avaient pas taris. A partir de ce jour, elle se plongea dans un mutisme qui ne lui ressemblait pas, toujours plongée dans la tristesse et la culpabilité : elle savait ce qu’il allait se passer… et elle n’avait rien fait. Cependant, elle s'ouvrit peu à peu, cela commença avec le Memorial Day mais c’est surtout au Hope Camp qu’elle accepta de parler, notamment à un psychologue. Avec lui, elle remonta la pente, construisant un souvenir heureux et non seulement douloureux autour de Jimmy. En se basant sur son souvenir et les témoignages d’autres élèves, le psy lui démontra que Ji Mae avait voulu protéger d’autres élèves, ayant réussit à faire fuir le loup malgré l’attaque, le cri de frayeur s’expliquant enfin…

Mais ça ne suffira jamais à Mee Ran pour remonter entièrement la pente. Elle a passé un été où elle a été l’ombre d’elle-même, ses amis ne trouvant pas les mots, ses parents ne sachant pas comment l’aider, sa tante Ha Neul étant tout aussi dévastée par la perte de son fils. Mais la rentrée arrive et elle veut sortir de cette tristesse qui ne lui ressemble pas. Elle porte autour du coup un collier que lui a offert Ji Mae et le garde tel un souvenir douloureux et heureux, en écho à son cœur meurtri. En cette huitième année, elle a plus que jamais l'envie de devenir médicomage et d’aider ceux dans le besoin : elle ne veut plus jamais être témoin d’une mort, plus jamais. C'est une des raisons pour laquelle, après avoir choisit un cursus de Préparation à la Médicomagie, qu'elle s’est rapprochée de plus en plus de son autre cousin, Si Won, fils de Yong Sun. Avec lui, elle apprend les plus difficiles subtilités des potions qu’il connait parfaitement en tant qu’héritier des Lim. De plus, ses expériences médicaments/potions ne vont pas s’arrêter, même si elle n’a plus l’aide si précieuse, agréable et enjouée de Ji Mae. Elle a l'ambition de fonder sa propre compagnie de pharmaceutique magique, la rendant célèbre en tant que Lim Mee Ran, un des premiers piliers de l’entraide sorciers-moldus au niveau humanitaire.




Hey c'est quoi ton don ? (Nom de la particularité) :

Le don de voyance et ce n’est pas de tout repos !

Ah, okay... Mais c'est quoi ? (Expliquez le plus clairement possible)

Il y aurait dans la famille Lim une autre voyante. Je n’en sais rien, je ne l’ai jamais connu pour être franche. Cependant, il semblerait que, comme moi, elle se mette à débiter des phrases sibyllines qui ne semblent révéler leur entière signification qu’au moment où l’événement se produit… à moins que vous tentiez de décoder mon charabia, décelant le lien entre deux métaphores pour arriver à sauver quelqu’un ou éviter une merde quelconque… J’ai eu trois visions dans ma vie (enfin… trois vues par d’autres : il n’est pas dit que j’en ai eu plus mais que personne n’est venu prendre la commande…).

Wahou, trop cool ! C'est quoi ce que tu préfères faire avec ? : (Forces, aides...)

Mmm… Si on enlève le fait que le sol aime me faire des câlins après mes transes, je dirais que la vision elle-même peut-être utile… si elle est décodée à temps et correctement. Je prendrais l’exemple de ma première vraie vision qui, heureusement, a été saisie à temps grâce à la persévérance de mon père qui a ainsi pu sauver ma mère d’un accident de la route. Ouais, je remercie tous les jours mon paternel pour avoir encore une présence maternelle à la maison… et je devrais aussi remercier le troisième œil qui se manifeste quand même parfois avec une raison… parfois. Les professeurs de Salem bien qu’étonnés quand je leur ai appris ce que j’avais, le furent encore plus quand je leur précisai que j'avais eu une vision à huit ans : c’est très jeune surtout pour une vision aussi précise (personnellement, je ne trouvais pas ça très clair, mais bon…).

Ah, ouais, j'avoue. Mais c'est pas un peu chiant des fois ? : (Faiblesses, dangers...)

Bah ouais… Le don de voyance est pour le coup très voyant… de l’extérieur. C’est assez gênant de devenir toute raide, les yeux vides et fixes et la voix digne d’une craie sur un tableau. A le décrire comme ça, ça doit être bien flippant une Mee Ran zombie ! Mais si ça se trouve, ça ne se passe même pas comme ça… Je ne me rappelle en réalité jamais de ces moments d’état second et je ne fais que m’en tenir à la description des autres ! Après être tombée dans les pommes, je tilte au réveil que je viens d’en avoir une à la tête des gens (ça pourrait être drôle si je n’étais pas autant désorientée). Je capte aussi à cause des maux de tête que les visions m'infligent, pire qu’une bonne cuite et en plus, sur minimum deux-trois jours ! Pour un truc dont je ne me rappelle pas : ça fait plutôt cher payé ! Surtout si je commence à avoir des insomnies… ça a été le cas pour ma première vision… un long mois où mes cernes immenses me donnait l’air d’un zombie permanent…

Et en quoi ça te rend spécial, tu penses ? (Pourquoi désirez-vous ce don pour votre personnage)

Avoir un don, de l’extérieur c’est classe mais non. Pas du tout. En plus de mon physique, de ma situation qui faisait de moi une coréenne aux States et une américaine en Corée, le fait d’avoir des transes attirait l’œil sur moi. Je suis la bête curieuse et gars comme filles alternent des passages d’attraction-répulsion. C'est vrai que j’apprécie d'être entourée, protégée, avoir ce cocon que les gens le forment quand ils s’inquiètent pour moi après une vision… Mais c'est parfois oppressant ! A l'inverse, d’autres personnes me jalousent ou pensent que j’en fais trop, alors que je n’ai en réalité aucun contrôle de ce don. Ce dernier fait parti de moi car ce n’est pas seulement des phases qui ont marquées : c’est aussi un reflet de ma personnalité où tout n’est qu’attirance et étrangeté. Je n’aime pas ce don, comme je n’aime pas au bout d'un moment qu’on me tourne trop autour. Mais je sais que j’ai eu besoin de ce don (et j’en aurais encore besoin) comme j’ai besoin des autres autour de moi.
Merci encore love 




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Comment avez vous connu le forum et qu'en pensez-vous?: Toujours aussi bien, c’est la raison pour laquelle je suis de retour !
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Dernière édition par Lim Mee Ran le Dim 22 Sep - 9:02, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Mar 27 Aoû - 18:28

Hiiiiiiiiiiii *-* /mode Hystérie Off/

Mee Ran <3 (oui, pardon, je me calme, tout va bien, personne n'est mort ^^)

Fort heureuse de voir que tu as eu l'autorisation de créer ton DC ^^ c'est super. J'ai hâte de te donner la réplique =)
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Mer 28 Aoû - 0:30

    De façon plus officielle, re-bienvenuuuuue *o* J'ai hâte de voir plus spécifiquement ce que tu vas faire avec ta demoiselle !

    Nous nous dépêchons de notre côté pour ce qui est de ton don, en tout cas, promis ! N'hésite pas à écrire le reste, en attendant *-* Bon courage pour la rédaction en tout cas, et au plaisir de voir évoluer ce nouveau personnage !

    Bien entendu, si tu as des questions, n'hésite pas à te tourner vers nous love 

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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Mer 28 Aoû - 8:32

Oh, Trois-Rivières!

La rue des Forges et ses terrasses, en été... potté 

Et du domaine pharmaceutique en plus, la classe.

Bonne rédaction :)
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Jeu 29 Aoû - 11:36


    Oh quelle est mignooooooonne potté Re-bienvenuuue, et c'est trop bien les Hùan shù youpi

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    Here is a page,
    from the emptiest stage.
    A cage,
    or the heaviest cross ever made.
    A gauge,
    of the deadliest trap ever laid.


c'est nous les plus beaux (a):
 
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Jeu 29 Aoû - 17:34

Merci pour vos bienvenues love 

Je suis en train d'écrire l'histoire bouts après bouts =D
Vous l'aurez *croise les doigts* peut-être ce week-end o/

Et Sara, vu que tu proposes, oui j'ai une question qui me taraude...
Quelle langue les élèves parlent-ils à Elderwood en cours ? Et même avant ?
(car si Huàn Shù est au Japon, il y a aussi des Coréens et Thailandais et j'en passe !)
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Jeu 29 Aoû - 17:59

    A Elderwood chacun parle sa langue, tout comme dans les anciennes écoles, mais il y un sort sur place qui permet en quelque sort que tout le monde se comprenne malgré la diversité des langues, donc en fait c'est un peu comme si au final, ils parlent tous pareil *-*. J'espère avoir répondu à ta question <3.

    Courage pour cette rédaction en tout cas, j'ai hâte de voir ça pompom 

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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Jeu 29 Aoû - 20:51

Re bienvenue à toi !
Ton avataaaar gaga gaga gaga gaga gaga 
J'ai hâte de voir ce que réserve ce personnage surtout avec deux années à Salem et le reste à Huan Shu potté 
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Mer 18 Sep - 17:54

Merci pour ton bienvenue Caleb et oui, Sica est juste *o*

Merci pour le Don : vous ne pouvez pas savoir comme j'en suis heureuse ♥️

Ce post pour vous dire que, malgré mes problèmes irl et la rentrée, j'ai enfin finit l'histoire superman  !

En espérant qu'elle vous convienne, bonne lecture (10 pages word haha) et à bientôt en rp, je l'espère =)

Encore merci pour le don love 
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Mer 18 Sep - 21:10

J'ai qu'une chose à dire, moi. Hâte de te donner la réplique <3
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Sam 21 Sep - 21:37

Hibou d'admission à Elderwood


Oyez, oyez, sorciers, sorcières,

« C'est avec une joie sincère que nous t'accueillons parmi : »


qui se fait l'immense plaisir de t'ouvrir les portes de sa salle commune !

Désolée pour le petit délai d'attente, en ce moment nous avons un peu de mal à suivre.
Te voilà acceptée à Huan Shu sans soucis, j'ai hâte de voir comment ta petite va se remettre de tout ce qui s'est passé dernièrement *-*

« Un coup de main: »

Nom du parrain pour ne pas oublier x)

« Pour bien commencer: »

Dans tous les cas, afin de commencer l'aventure comme il se doit après cette étape, il est bon de retenir quelques enseignements. Afin de ne pas rester tout seul dans ton coin, passe ici. Tu y trouveras plein de gentils et moins gentils personnages tout disposés à garnir ton panel de liens. Avec certains d'entre eux, tu compteras peut-être suffisamment d'atomes crochus pour être dans leurs dortoirs et si tu désires retracer plus fidèlement d'anciens liens en en jouant la genèse ou les moments clefs, n'hésite pas à te servir de la pensine. D'ailleurs, en parlant de sujets, ce coin est l'endroit prévu pour ton répertoire regroupant tous les sujets prévus, en cours ou terminés. S'il t'arrivait toutefois d'avoir des questions, un parrain t'a donc été attribué et ne tardera pas à prendre contact avec toi, donc n'oublie pas de checker tes hiboux MP !
Avec ce kit de survie élémentaire, tu devrais t'en tirer sans encombre sur la planète Namy dont tu ne tarderas pas à connaître tous les recoins après un peu d'exploration. Si d'aventure, toutefois, tu t'égarais en chemin, déchirais ta carte ou perdais ta boussole, n'hésite pas à invoquer l'esprit du staff ou les joyeux drilles que sont les joueurs : ils sont là pour te ré-aiguiller si le besoin s'en fait sentir.
Sur ce ... que la Force du RP soit avec toi ! pompom

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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   Dim 22 Sep - 8:34

Aahhhhhh~ loooove Merci beaucoup ♥️ !

Et oui, je ne pense pas que ce sera une rentrée facile pour cette pauvre Mee Ran !
Mais je vais faire de mon mieux pour bien retranscrire ce qu'elle ressent...
et faire en sorte qu'elle aille mieux *hope* un jour... peut-être... le plus tôt possible.

Je fais mes fiches bientôt, sans faute o/
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MessageSujet: Re: Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine   

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Lim Mee Ran ♣ Cause between two different world, I finally chose mine

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