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 She fuckin' hates me, and I love it ▲ Jezebel

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Anupam

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MessageSujet: She fuckin' hates me, and I love it ▲ Jezebel   Mer 6 Mar - 15:03

INFORMATIONS SUR LE SUJET


Date : septembre 2012
Intrigue en cours : avant le Bal
Protagonistes : Jay Baskarah & D. Jezebel Wright
Statut du sujet : Privé
Intervention du MJ : Non


« High off of love, drunk from my hate
It's like I'm huffin' paint and I love it, the more I suffer
I suffocate and right before I'm about to drown,
she resuscitates me »


Des cris. Des sons. Un rire puissant résonne à l'intérieur de mon corps : le mien. Ou celui du diable, mais cela s'apparente sûrement à la même chose. Tout le reste autour me semble comme atténué, lointain. Des voix. Des mots. Indistincts. Des questions s'en détachent, mais je n'en saisis le sens qu'une fraction de seconde avant qu'elles ne tombent dans l'oubli, où elles resteront sans réponse... Jusqu'à ce que la lumière revienne ; mais depuis des jours, c'est le noir qui domine.

Je n'ai aucune idée du temps qui passe. Heures ou mois, je ne saurais vraiment le dire. Tout est si sombre, si silencieux. Le néant. Ce dernier m'a englouti après une forte gerbe de flammes. Je me souviens distinctement la chaleur familière qui a alors envahi mes membres... L'odeur caractéristique de la chair brûlée, semblable à celle du bacon qu'on met à cuire dans une poêle. Puis, peu à peu, c'est le froid qui a investi mes entrailles, me glaçant tout entier, de fraîcheur, mais aussi d'effroi, alors que j'ai senti mon élément m'échapper, s'éloigner, disparaître... Et le monde avec.

Depuis, j'attends. Tout est comme figé autour de moi. Ma conscience également, incapable de traiter la moindre information logique, retranchée au rang d'instrument inutile. Je ne sais pas ce qui m'arrive... Je ne sais plus. Non ; je ne suis plus. Et dans les rares moments où il me semble que je reviens, alors, des voix m'assaillent. Assourdissantes. Assorties à des images, des visages qui, aussitôt, me chasse de nouveau dans l'obscurité. Ce cocon rassurant qui est la seule chose que je connais, à présent. Alors, une pensée me vint, aussi fugace que dévastatrice.

Suis-je mort ?

C'est comme un électrochoc et, soudain, me voilà happé dans une spirale de couleurs claires, aveuglantes. Désorientation. Mes sens s'éparpillent alors que je suis soudain assailli par toutes sortes de sensations. Le frottement d'un tissu contre ma peau, la douleur d'une aiguille qui roule dans la veine de mon bras, les mouvements, les murmures, le bruit du vent qui s'engouffre par une fenêtre laissée entrouverte en sifflant... Non, ce n'est pas le vent. C'est mon propre souffle, ma propre respiration. Je le comprends alors que je sens mes poumons se comprimer dans ma poitrine, et mon cœur, affolé, demander toujours plus d'oxygène alors que, lentement, mon cerveau récupère, et mon corps reprend doucement ses droits. Dans un sursaut, je tente de me relever, mais j'en suis incapable. Je le devine, je suis trop faible, et, sans crier gare, alors que je laisse retomber ma tête contre ce qui semble être un oreiller, je me mords violemment la lèvre, et le goût du sang se répand sur ma langue. Étrangement, cela me calme. Je cesse de m'agiter. Puis, dans un effort qui me semble presque surhumain, je décide de mobiliser mes quelques forces pour une action des plus banales et futiles : parler.

...Infirmière ?

Un son étrange s'échappe de ma gorge, et je ne suis même pas sûr d'avoir réussi à prononcer ce simple mot distinctement. Je me la râcle alors, déclenchant une brève quinte de toux qui à la bonne idée de complètement m'épuiser, m'empêchant de réitérer l'expérience tant que je n'ai pas retrouvé mon souffle. Cette impuissance m'exaspère profondément, et la colère commence à gronder en mon for. Que s'est-il donc passé ? Quand suis-je donc devenu cette... larve sans substance ? Lentement, je tourne la tête, observe mon environnement proche. Mes yeux accrochent alors deux choses qui les font s'écarquiller, et mon palpitant s'emballer : premièrement, une forme aux longs cheveux d'ébène, visiblement endormie. Mon regard ne s'éternise point dessus, et accroche le deuxième élément brillant qui a capté la majorité de mon attention : mon briquet, posé à mon chevet. Que fait-il là ? Depuis quand laissent-ils des objets dangereux à proximité de patients ? Mystère. Mon regard fait un nouvel aller-retour, glissant sur la brunette avant de retourner à l'objet qui déchaîne l'essentiel de mes passions... Et me représente. Timidement, je tends finalement le bras pour m'en emparer ; un peu trop pressé, cependant, je ne réussis qu'à l'effleurer et il tombe alors au sol dans un tintement métallique qui interrompt le doux ronronnement des machines. Je lâche un juron étouffé en me laissant retomber sur l'oreiller, l'agacement se lisant clairement dans mes prunelles. Les moniteurs jugent soudain bons de se mettre à biper, tous en même temps, annonçant l'augmentation soudaine de ma tension et de mon rythme cardiaque, exprimant encore mieux que ma moue blasée la frustration et la fureur que je m'efforce de contenir.

– Une flamme, même une vulgaire étincelle, je demande pas grand chose, bordel.

Au risque de faire péter cette foutue infirmerie, vu mon état avancé d'énervement...
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MessageSujet: Re: She fuckin' hates me, and I love it ▲ Jezebel   Mer 13 Mar - 16:12



La respiration profonde de ma nouvelle camarade de chambre se mêle à la mienne. Mais il y a quelque chose d’étrange, une chose qui me manque. Le rythme du souffle m’en rappelle un autre que je suis désireuse d’oublier. Mes yeux, grands ouverts, sont posés sur le plafond d’un noir de jais. La lumière de la lune ne traverse pas la fenêtre ouverte et, quelque part, cela me rassure. Je n’en ai pas peur. Ou peut-être si. Je ne sais pas réellement. J’ai perdu quelque chose cette nuit là. Mais le loup n’en a pas été la cause.

Je ne parviens pas à dormir. Pas ici en tout cas. Silencieuse, je quitte mon lit. Attrapant ma baguette d’une main et un briquet de l’autre, je sors du dortoir sans même lancer un regard vers le lit occupé. La salle commune est vide et un feu se meurt lentement dans la cheminée. Je m’accroupis devant les braises et, habilement, ravive les flammes. Mes yeux se perdent dans le mouvement fluide de l’élément et un sourire se dessine sur mes lèvres. Mes cheveux, tombant sur mon épaule, me rappellent mon but premier et je me relève. Les couloirs sont tout aussi déserts et mes pieds nus ne font aucun bruit sur le marbre. Malgré le fait que je ne sois vêtue que d’un short et d’un t-shirt léger, la chaleur humide me dérange. J’attache mes cheveux en une queue de cheval haute alors que je me trouve devant de lourdes portes. Faisant tourner ma baguette dans les airs, j’ouvre les battants silencieusement avant d’entrer dans la salle. Je m’arrête un instant afin de m’assurer qu’il n’y a personne aux alentours. Mais l’infirmerie semble vide. Arrivée en haut des escaliers, j’entre dans une des chambres. Il est allongé sur le lit. Les machines autour de lui émettent de discrets sons, témoignant qu’il est encore en vie. Je m’assois sur une chaise et pose le briquet et ma baguette sur la table de nuit. Je laisse mon regard vagabonder sur le corps endormit et, lentement, mes paupières se ferment.

Un bruit métallique me fait soudainement prendre conscience de ce qui m’entoure. Mes sourcils se froncent alors que des bips se mettent à résonner. « Une flamme, même une vulgaire étincelle, je demande pas grand chose, bordel. » Mes yeux s’ouvrent violemment. Il est réveillé. Le briquet est au sol. Son briquet. Je souris en réalisant qu’il a tenté de s’en emparer, sans succès. Bien. Je me penche et ramasse l’objet brillant. Adossée à la chaise, les jambes croisées, je fais tourner le briquet dans mes mains. Ouvrant quelques le fois le clapet sans jamais allumer la flamme, mes yeux sont posés sur le visage de l’Anupam. Lorsque son regard agacé rencontre le mien, je lui offre un sourire malicieux. « Ton pouvoir serait-il moins parfait que tu ne le pensais, gamin ? » Je suis en position de puissance et trouve cela assez enivrant. Il est impuissant, presque incapable de se redresser. Et j’ai le feu entre les mains. Feu que je suis déterminée à ne pas allumer. Ou du moins, pas avant d’avoir d’en avoir profité. Et pas avant de lui rappeler que l’on ne joue pas si facilement avec ma personne. « Tu as de la chance de ne pas t’être réveillé plus tôt, gamin. » J’ai passé du temps à panser mes blessures, sans quoi il serait déjà retourné dans un sommeil dont il ne serait pas prêt de sortir. Mais j’ai laissé ma douleur quelque part au fond de moi. La haine s’est mêlée à la tristesse. « Ils ne m’ont même pas laissée les voir. » Je suis désireuse de lui faire penser que ses actions ne m’ont pas affectée. Mais j’en suis incapable. La colère que j’éprouve envers cet élémentaliste ne parvient pas à surpasser mon deuil. Ou du moins, pas suffisamment. Il n’estt donc plus question de lui faire croire qu’il a échoué. Après tout, il est celui qui est allongé dans un lit d’hôpital, certain de n’être vivant que parce que les machines en témoignent. Dans le fond, il a perdu. « Je pensais te voir arriver, fier de me les avoir enlevés. Mais non. Tu m’as déçue, gamin. » J’ouvre le clapet de l’objet que je tiens dans les mains et pose mon pouce sur la roulette. Je le regarde un instant, souris, et referme le briquet.

« Tu veux une flamme ? » je demande en me levant. Réduisant la distance qui me sépare du sorcier, je m’assois sur le bord de son lit. « Tiens, » dis-je souriante. Et je le lui tends le briquet. Assez bien placé pour qu’il ne puisse pas l’atteindre, incapable de faire fonctionner ses muscles après un si long sommeil. Je ris et me mets de nouveau à jouer avec sa possession. « Qu’est-ce que tu m’avais dis déjà ? Que j’aurais un aperçu de ta puissance lorsque le feu aura frappé autour de moi ? » Je regarde autour de moi avant de lui faire de nouveau face. « Le feu a frappé. Mais où est donc cette puissance ? » Je lui lance un sourire explicitant que je suis toujours dans l’attente. Une de mes mains se désintéresse du briquet pour se rapprocher du torse de l’Anupam. Ses faibles mouvements ont légèrement décollé les capteurs sur sa poitrine et je les remets. Avec une force bien supérieure à celle qu’il aurait fallut appliquer. J’espère lui avoir fait mal.
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MessageSujet: Re: She fuckin' hates me, and I love it ▲ Jezebel   Jeu 28 Mar - 16:38


Elle s'éveille alors que je tâche, tant bien que mal, de me contrôler. J'ai besoin de mon élément. J'ai besoin de sentir le feu, sa puissance, en synergie avec mon être... Mais je n'en ai pas le pouvoir. Mes muscles sont douloureux et ma force me fait défaut. Je suis épuisé. J'ai beau avoir dormi un long moment, je ne sais pas combien de temps mais je peux le sentir, je ne me sens pas reposé. Je me sens... Faible. Aussi fragile et incompétent qu'un nourrisson. De nouveau, l'agacement me gagne, mais je me contiens, me contentant de serrer les poings. Ce n'est pas simple mais, lentement, ma respiration se calme tandis que, du coin de l'oeil, je l'observe, guettant ses mouvements, l'expression de son visage... Elle a récupéré mon briquet et arbore un air satisfait. J'en ignore la cause, mais je me doute que cela ne peut pas être bon pour moi et je ne sais pas pourquoi, mais cela m'inquiète. Comme si j'avais quelque chose à craindre, moi qui ne crains pourtant rien ni personne.

– Ton pouvoir serait-il moins parfait que tu ne le pensais, gamin ? Tu as de la chance de ne pas t’être réveillé plus tôt, gamin. Ils ne m’ont même pas laissée les voir. Je pensais te voir arriver, fier de me les avoir enlevés. Mais non. Tu m’as déçue, gamin.

Je fronce les sourcils. La confusion règne en maître dans mon esprit, et j'ai du mal à rassembler mes souvenirs. Ce qu'elle évoque ne rappelle rien à ma mémoire... Les. Qui sont-ils ? Pourquoi aurais-je dû éprouver de la fierté de les lui avoir... Enlevés ? Et cette déception dont elle parle... Cela n'a aucun sens. Pourquoi aurait-elle bien pu souhaiter me voir me réjouir de lui avoir fait... Quoi qu'elle pense que je lui ai fait ? Je ne me souviens pas. La cohérence n'est plus mon fort, les détails m'échappent et leur enchaînement logique aussi alors que, d'ordinaire, c'est ma spécialité. Perturbé, je la fixe un moment. Ses traits semblent tourmentés et sa façon de répétitivement m'appeler gamin... Cela réveille en moi une exaspération qui me semble familière, malgré son manque évident de conviction alors qu'elle martèle ce surnom agaçant.

– Je ne suis pas un gamin.

Je marmonne, mes yeux se plissant alors que je continue de la scruter intensivement. Elle fait claquer mon briquet. Cela semble l'amuser, et ne fait qu'accroître mon impatience. Elle reprend, comme si je n'avais rien dit, et toute mon attention est sur elle.

– Tu veux une flamme ? Tiens. Je tends la main pour récupérer mon bien, quoi que perplexe, mais elle ne semble pas disposée à me le remettre ; quel que soit son petit jeu, il ne m'amuse pas du tout, et mon regard sur elle se fait plus appuyé... Plus incandescent, également. Qu’est-ce que tu m’avais dis déjà ? Que j’aurais un aperçu de ta puissance lorsque le feu aura frappé autour de moi ? Le feu a frappé. Mais où est donc cette puissance ?

Elle s'est assise sur le lit, elle rigole, et son ton est chantant, comme si elle se délectait de ce qu'elle raconte. Je tente de me remémorer ce dont elle parle, ces prétendues paroles que j'aurais prononcées... C'est vrai, cela me ressemble bien, de proférer une telle menace. Un éclat s'allume dans mon regard. Cela me rappelle quelque chose, vaguement... Un évènement antérieur, c'est certain, mais je ne saurais dire quoi avec certitude Tout ce qui m'apparaît est un grand feu. Un feu de camp, plus précisément, ce dernier se découpant dans la nuit noire... Et dont les crépitements qui s'en échappent se mêlent au bruit lointain des vagues. Cette vision fugace me réchauffe le coeur un instant, puis je cligne des yeux, et retourne à regret dans cette chambre bien triste. Un de ses mains est grimpée sur mon torse pour s'attaquer aux électrodes qui se sont détachées de ma peau. Elle les remet à leur place, sans douceur aucune, et je laisse échapper un rictus douloureux. Revigoré par cette sensation, bien que désagréable, je tends soudain le bras et saisit son poignet... Mais pas celui responsable de la décharge douloureuse dans mes côtes, la seconde, celle qui tient mon précieux sésame. L'ayant récupéré dans ma paume, je le fais claquer à mon tour et lève vers elle un regard victorieux avant de prononcer, le plus naturellement du monde :

– ...Vous êtes qui, d'abord ? De toute évidence, pas une infirmière, vu vos mauvaises manières. Mon regard est froid, et un sourire caustique s'empare de mes lèvres, relevant juste comme il faut l'ironie de mon ton alors que le briquet cliquète en s'ouvrant. Je ne sais pas ce que vous me voulez, ni ce que vous attendez de moi, mais cette chambre... Est privée, et je ne vous connais pas. Tout malade ayant droit à l'intimité, je vous prierais donc de bien vouloir quitter cet endroit.

Je suis peut être faible, mais pas stupide. Et si, elle, elle me connaît, alors elle doit bien savoir que je ne compte pas me laisser importuner impunément... Ni me laisser faire tout court. Joignant le geste à la parole, j'enclenche la roulette pour faire enflammer la mèche. Une étincelle s'en échappe... Mais rien ne se produit. Mon zippo est vide. Probablement que l'essence s'est évaporée. J'ignore depuis combien de temps il est resté là, sans être utilisé... Je peste entre mes dents, mais retrouve rapidement une expression de marbre, presque sereine. Après tout, une infime étincelle me suffit. Le feu est mon allié, il me suffit d'insuffler une dose de mon pouvoir, et le tour sera joué. Je réitère donc l'expérience, puisant dans mon pouvoir tout ce que je peux trouver pour produire le déclic final. Je suis complètement concentré, oubliant tout ce qui se trouve autour de moi... Mais rien ne se passe. Il n'y a rien. Je ne sens plus la moindre petite flamme d'énergie au fond de moi, rien du tout. C'est le vide complet... Et un nouvel échec. Rageur, j'ai envie de hurler mais au lieu de ça, je sens ma tête me tourner de nouveau, et je ferme les yeux. Cependant, je m'accroche, refusant de laisser l'inconscience me reprendre, et, dans la légère panique que m'a saisit, j'attrape la première chose à ma portée. Des doigts, semble-t-il. Sûrement la main de la jeune fille. Je ne m'en formalise pas... Du moins, pas encore. Mes pensées se bousculent. Alors, quelque chose me revient. Une main, dans la mienne, au dessus des flammes qui les lèchent. Elles tourbillonnent ensuite autour, entre les doigts, diffusant leur chaleur si caractéristique... Je ne sais pas pourquoi, mais je ressens soudain de l'admiration, ainsi qu'une forme de joie étrange... Avant que cette dernière ne s'éteigne, en même temps que les flammes.
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