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 Ombres et pénombre ‡ Archibald

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Yolihuani

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MessageSujet: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Mer 8 Fév - 20:01

    ‡¤‡


    Les restrictions étaient aux étudiants ce que la captivité est aux oiseaux. Ailes coupées, bagues aux pattes – au cas où ils sortiraient brièvement se dégourdir la carcasse – et engraissement aux savoirs, connaissances et autre blabla scientifique qui feraient exploser leur cerveau au lieu de leur foie. Pain sec et eau comme régime. Discipline stricte et assommante. Bref, l’antithèse de la vie de Céleste. Elle qui brûlait de sans cesse de briller au firmament des fêtes, voilà qu’elle était en marge des soirées en vogue, le durcissement de la surveillance n’aidant pas les informations juteuses à atterrir auprès de ses impopulaires oreilles. Toutefois, quand on est une Braxton, quand la chance ne frappe pas à votre porte, vous avez le bon ton d’aller lui rendre visite vous-même. Puisque papillonner de fiesta en fiesta, d’amant en amant et de bouteille en bouteille n’était plus si aisé, rien ne lui coûtait d’organiser elle-même son plaisir, pour peu que le prix ne soit pas quelques miettes d’ego.

    Elle n’était pas posée, stable, non. Elle avait déniché entre deux pas de danse et trois toasts avinés un ténébreux partenaire qui partageait sa galère et son manque de débauche. Pas de question, pas de prise de tête, juste l’instauration d’une habitude : celle de l’entente tacite. Oui oui, « feeling », « complémentarité », foutaises … Ils étaient juste assez grands pour mettre en place des règles collant parfaitement à leur état d’esprit : occuper leur temps. Et surtout ne pas prendre le temps de réfléchir assez longtemps pour apercevoir la situation autrement qu’en un jeu sans enjeu.

    Vautrée sur un sofa, une coupe à la main, Céleste terminait le verre de rhum qu’elle avait gentiment pressé d’une bouteille éloignée par ses soins de son troupeau aux cuisines. Question de survie, rien de plus. Bien sûr. Après tout, s’il ne venait pas, au moins, elle aurait une compagnie assurée pour le restant de la soirée. En fait, ils ne se devaient rien. Alors, elle ne débarquait pas au beau milieu de ses fréquentations pour lui voler un baiser, battre des cils et l’inviter à prendre du bon temps une fois la journée touchant à sa fin. Elle utilisait un code, variable, qui, cette fois, avait revêtu la forme d’un mot codé avec pour clef un décalage de trois lettres en avant dans l’alphabet, à savoir, vdooh vxu ghpdqgh. Le parchemin plié avait été négligemment glissé dans un bouquin de métamorphose volontairement oublié en classe et la Brésilienne, qui n’avait, dans sa grande assurance, pas vérifié qu’Archibald était bien celui qui avait récupéré son bien, espérait maintenant qu’il débarquerait bien dans les eaux habituelles de leurs rendez-vous.

    Persuadée que tout lui obéissait, le hasard compris, la Yolihuani s’était ainsi persuadée qu’en décidant qu’il arriverait dans x secondes, il en serait ainsi. Sa voix, grave et naturellement blasée, s’éleva dans la pièce tandis qu’elle comptait, rythmant l’attente du bout du doigt. ‡ Un … deux … trois … quatre … cinq … six …, combien avait-elle décidé, déjà ?, … sept … huit … neuf … dix … ‡ Treize ?

    ‡¤‡
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Salem

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MessageSujet: Re: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Mer 15 Fév - 22:23


    Le problème d'Archibald, c'est qu'il avait fui bien trop longtemps. Ce qu'il était, la personne qu'il aimait, ses démons, son passé... Son futur. Ce qu'il voulait, à présent, c'était un endroit où aller et pouvoir rester. Maintenant, dans le présent. Même si cela ne durerait peut être pas, il s'en fichait. C'était toujours mieux que passer son temps à éviter tous les lieux familiers où il avait l'habitude d'aller avec Cloée ou d'aller se cacher sur les toits pour ne plus voir personne. Il avait choisi de réapparaître lors des fêtes, tanné notamment par Moïra qui n'en pouvait plus de le voir tourner en rond. Elle s'assurait bien sûr à l'avance qu'il n'y verrait aucun élément perturbateur, et, petit à petit, il s'était repris. Il avait recommencé à vivre, presque normalement. Plus tout à fait cependant. Il avait laissé une par de lui en arrière, ce nouveau pan de sa personnalité qu'il avait cru capable de tout changer, jusqu'à sa vision du monde, mais avant tout, de lui-même. Il avait cru se trouvait mais s'était perdu de nouveau... Et avait alors refait surface l'ancien Wilson, celui d'avant. Celui avec son ton tranchant, son goût de la séduction et des belles choses. Certes, il ne recommençait pas non plus à collectionner les conquêtes ; il restait tout de même trop attaché à certains détails, mais il s'était laissé approché par une fille, pour qui il avait accepté de baisser ses barrières. Le temps d'une soirée, s'était-il dit. Puis, il y avait eu la prise de territoire. Les mots glissés par-ci, les messages subliminaux glissés par là. Le jeu s'était mis tout seul en place, et, il devait l'avouer, cela lui avait fait du bien. Son esprit avait peu à peu commencer à moins le tourmenter. Et puis, il y avait pris goûts, à ces escapes interdites. Comme s'il redécouvrait le plaisir simple d'avoir quelque chose à espérer, à attendre... A aimer. Il n'était pas pour autant guéri de ses tourments, mais l'espace de quelques instants, il oubliait. Et la suite ? Il refusait d'y penser. Il avançait, et ça lui suffisait.

    Cette fois, il l'avait trouvé à la sortie d'un cours de métamorphose, là, le narguant entre deux pages. C'était une élève qui avait demandé si quelqu'un connaissait Céleste, car elle avait oublié son livre ; il avait immédiatement accepté de le prendre afin de le lui rendre. Ce n'était évidemment pas innocent. Elle ne devenait pas pour autant prévisible, car le doute s'était quand même installé avant que le parchemin ne tombe, une fois qu'il ait retourné son livre, à la recherche du sésame qu'elle avait confectionné pour lui. Astucieusement codé, cela ne lui avait pris que quelques secondes pour comprendre. Un sourire teinté d'amusement et d'impatience s'était peint sur ses traits alors qu'il s'était rendu à son dortoir pou y déposer ses affaires avant de se préparer pour l'heure propice. Et c'est sans se presser qu'il s'était rendu à la Salle sur demande, plus que présentable, portant une chemise blanche impeccable aux manches retroussées jusqu'au coude, deux boutons négligemment ouvert. Cette dernière surmontait un pantalon Armani noir, effet satin, tenu par une paire de bretelle de la même couleur. Une cravate au noeud lâche complétait le tout. Il était entré sans bruit, la repérant sur un sofa, trônant au milieu de la pièce, à côté d'une table basse sur laquelle se tenait une bouteille ainsi qu'un second verre. La sobriété des lieux ne le dérangea pas le moins du monde, ils auraient tout le temps de réfléchir à commencer la meubler si nécessaire. En écoutant un peu mieux, il se rendit compte qu'elle comptait. EFilant la rejoindre à pas de loup - c'était le cas de le dire -, il laissa tomber le bouquin qu'il tenait sous le bras sur la table devant elle dans un bruit mat alors qu'elle allait arrivait à treize, et enroula ensuite ses bras autour de ses épaules.

      « Je ne t'ai pas effrayé, j'espère. » Murmura-t-il alors qu'il pouvait dire aux battements de son coeur qu'elle avait eu un léger sursaut. « Que comptais-tu donc ? Les secondes qui te séparaient de moi pour savoir le nombre de baiser qu'il me faudrait pour me faire pardonner mon retard ? »

    Haussement de sourcils espiègle alors qu'il en déposa déjà un dans son cou avant de contourner le sofa pour venir se glisser à ses côtés, posant une main sur sa cuisse avant de lui enlever le verre des mains. Ben, oui, il comptait saluer leurs retrouvailles convenablement, tout de même...

      « En voilà déjà un... Où veux-tu les douze autres ? »

    Passant sa langue sur l'intérieur de ses lèvres, il attendit sagement - ou presque, à en juger par ses doigts qui glissaient déjà sur la peau de sa jambe - son verdict, un air on ne peut plus charmant sur ses traits. On lui aurait donné le bon Dieu sans confession.

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MessageSujet: Re: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Mar 21 Fév - 18:35

    ‡¤‡


    Coupe à la main, Céleste savourait une dernière gorgée d'alcool avant de s'adonner à un passe-temps habituel, défi chiffré lancé au hasard et au temps. Rien ne résistait à la Grande Braxton, éclatante de gloire et d'impétuosité. Rien ne se dressait sur son auguste chemin. Aucun accroc, aucune estafilade, rien qu'un immaculé parcours épousant ses envies aussi bien que ses lèvres se mariaient à celles de ses amants. Et celles d'un en particulier dont les treize coups d'impatience sonnant sur sa langue annonçaient l'arrivée. ‡ Onze ... Douze ... Treize ... Qu- ... ‡ Le quatorzième aurait retenti qu'elle en aurait été contrariée. Après tout, elle avait décrété treize. Aussi cela devait-il être treize. Mais le sursaut qui accompagna la délivrance lui arracha une moue vexée, fusillant le livre du regard, jusqu'à ce que des bras enroulés autour de ses épaules ne muent la boudeuse frimousse en un sourire mutin. ‡ Je ne t'ai pas effrayé, j'espère.Bien sûr que non. ‡ Rétorqua-t-elle avec une telle célérité que son naturel en pâtit quelque peu. ‡ Que comptais-tu donc ? Les secondes qui te séparaient de moi pour savoir le nombre de baiser qu'il me faudrait pour me faire pardonner mon retard ?Et sache que j'ai commencé en négatif. ‡ Précisa la Brésilienne avec une assurance d'où suintaient luxure et malice. Son sourire radieux collait à merveille à son ton taquin, signe clair que le jeu auquel ils s'adonnaient régulièrement la satisfaisait avec la même intensité ce soir encore.

    Ses doigts vinrent se percher sur un des avant-bras d'Archibald au contact de ses lèvres dans son cou et elle ramena ses jambes vers elle afin de lui offrir une place plus confortable lorsqu'il vint s'installer à ses côtés. La volatilisation de son verre ne l'émut pas le moins du monde ; les paroles du Salem s'avéraient un aussi doux nectar dont elle avait tout loisir de s'abreuver. ‡ En voilà déjà un ... Où veux-tu les douze autres ?Hm, épineuse question ... ‡ Répliqua-t-elle, se mordillant la lèvre inférieure, la main du jeune homme désormais sur sa cuisse. ‡ Déjà ... ici, fit-elle avant d'attraper l'autre main d'Archibald et d'en poser l'index sur son épaule, ... là ..., poursuivit-elle, désignant cette fois la naissance de sa poitrine, ... ici ..., pointant cette fois son ventre, là. ‡ Conclut-elle provisoirement en indiquant sa mâchoire. Ce genre de programme lui plaisait toujours énormément et la lueur scintillant dans son regard constituait un excellent baromètre. Posant une main sur le torse d'Archi, elle s'en alla brièvement capturer ses lèvres entre les siennes. ‡ Juste un petit extra. ‡ Susurra-t-elle.

    Reprenant nonchalamment ses distances, elle se remit sagement à son inventaire. ‡ Donc nous disions qu'il en reste huit. ‡ Sourit-elle, plus pour elle-même qu'autre chose à moins que cette remarque anodine ne souligne bien que le supplément était hors forfait. ‡ Alors, ici, sur l'oreille, ici, sur la tempe, , sur la clavicule, et là. ‡ Sur son flanc. Ce qui impliquait avec une triple certitude que sa robe irait bientôt rejoindre le verre au pays de nulle part. ‡ J'offre les quatre derniers à ton imagination sûre et de bon goût ? ‡ Papillonna des cils Céleste tandis qu'un large sourire fendait son visage.

    ‡¤‡
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Salem

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MessageSujet: Re: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Dim 11 Mar - 22:26


    Céleste, Céleste, Céleste... Archibald n'aurait su dire ce qui l'avait le plus séduit chez elle... Si c'était son tempérament de feu, ses sourires mutins, ses œillades subtiles - ou parfois complètement dépourvues de subtilité ; c'était un peu tout à la fois, en réalité. Elle avait su lui faire comprendre instantanément ses intentions, qu'elle savait ce qu'elle voulait et où elle allait, et si elle n'était pas pour autant toujours facile à décrypter, le jeu en valait la chandelle, et il n'y avait jamais de prise de tête à la clé... En somme, on pouvait dire que leur relation n'avait que des bons côtés, et qu'elle était loin d'être compliquée. Peut être que ce qui lui avait plu, c'était que cela ne lui rappelait en aucun point sa relation passée avec Cloée, ou peut être pas, car il n'était en aucun cas là pour faire une quelconque comparaison. Ce soir, il n'était qu'avec Céleste et puis c'est tout. Pas de place pour les fantômes qu'il se trainait, simplement pour le bon moment qu'ils allaient passer. Il n'en doutait pas une seule seconde, et tous ses gestes trahissaient en lui cette assurance, tout comme ceux de sa partenaire qui lui avait laissé l'espace nécessaire pour venir la rejoindre sur le sofa et qui, déjà, répliquait à sa proposition, lui désignant les premiers endroits à marquer de ses lèvres. Ses yeux suivirent le chemin tracé par les directives de la jolie brune alors qu'il s'exécutait, penché sur elle, écartant le tissu lorsque cela s'avérait nécessaire, prenant son temps, venant chercher son regard entre chaque tout en effaçant les traces invisibles qu'il dessinait sur son corps d'une fine caresse à peine avait-il fini d'embrasser sa peau. Quand elle vint poser sa main sur son torse et qu'il plongea ses yeux clairs dans les siens, il put constater qu'elle se prenait plus qu'au jeu, même si les battements de moins en moins mesurés de son palpitant l'avait déjà plus ou moins renseigné sur l'effet que cela avait sur elle. Son baiser, cependant, était une réponse plus qu'éloquente sur la question, qu'il ne manqua pas d'apprécier à sa juste valeur.

      « Juste un petit extra. »
      « Tu en redemandes déjà ? » Susurra-t-il avec provocation - elle n'avait en effet pas le monopole de la taquinerie.

    Surtout qu'elle n'avait encore rien vu, mais il se garda bien de faire l'arrogant... Elle découvrirait en temps et en heure qu'elle avait seulement eu un léger aperçu de ce dont il était capable, car il n'allait pas tarder à le lui montrer, bien qu'il se réservait pour les huit suivants, comme elle le soulignait, et surtout pour les derniers. N'aurait plus manquer qu'il se précipite au lieu de continuer simplement à aller doucement crescendo... Un certain manque de classe qu'il se refusait.

      « Donc nous disions qu'il en reste huit. Alors, ici, ici, là et là. J'offre les quatre derniers à ton imagination sûre et de bon goût ? »
      « Je te promets que tu ne seras pas déçue. » Assentit l'australien tout en reprenant là où il s'était arrêté.

    Et croyez bien qu'il y prit un certain plaisir, laissant durer chaque prise, soit en laissant trainer son souffle contre son oreille et sa tempe, soit ses dents qui vinrent titiller sa clavicule et ensuite son flanc alors qu'il avait fait remonter le tissu, laissant ses jambes découvertes, puis vint sa langue alors qu'il glissa sur sa cuisse, où était revenue sa main, puis juste sous le nombril, pour enfin remonter à son nez, qu'il embrassa chastement, non sans un sourire éclatant... Pour enfin arriver au dernier qui, bien sûr, fut pour ses lèvres, qu'il prit délicatement entre les siennes, avec une certaine lenteur, laissant ce tribu final s'éterniser. Il se détacha alors d'elle pour avoir l'entière mesure de la fièvre qui commençait à les prendre tous les deux, et laissa s'échapper entre ses lèvres d'un ton doux :

      « Et donc... Tu étais partie de combien, dans le négatif ? Je suis sûr qu'il y a encore des endroits que je n'ai pas exploré, et je paye toujours mes dettes. » Ses lèvres effleurèrent celles de la Yolihuani, prêtes à recommencer leur manège avant qu'il ne rajoute posément, presque convaincant dans le rôle de celui qui n'a aucune arrière pensée - presque : « A moins qu'il n'y ait une autre façon de régler celle-ci ? »

    Bon joueur, lui ? Toujours... D'autant plus quand la défaite avait ce goût-ci.

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MessageSujet: Re: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Ven 6 Avr - 20:46

    ‡¤‡


    Ces soirées exhalaient un parfum spécifique qui leur conférait toute leur saveur. La saveur du mystère, du jeu et des alcôves, le goût d’une parenthèse chaleureusement accueillie dans l’habituel tempo des jours. Un plaisir qu’elle ne se refusait pas et dans lequel elle s’investissait tout entière lorsque les réjouissances commençaient. Pas de demi-mesure, tout juste un peu de patience difficilement conservée quand les premiers pas de danse avaient été esquissés … Chaque geste de l’Australien recevait un écho, du frisson à la cambrure en passant par son cœur, traître, dont les battements s’intensifiaient. ‡ Tu en redemandes déjà ?Je sais apprécier les bonnes choses. ‡ Chuchota Céleste, ses lèvres frôlant celles du jeune homme, mêlant son souffle au sien. Ce genre de bonus était indéniablement le type de friandises que la Brésilienne appréciait cueillir en supplément des douceurs qu’on lui accordait déjà, simplement pour apaiser sa faim grandissante en plein cœur du repas. Eternelle insatisfaite ? Vous vous fourvoyez. Elle n’était rien d’autre qu’un fin gourmet.

    L’entrée dégustée, la suite du menu s’annonçait, alléchante. ‡ Je te promets que tu ne seras pas déçue.Et je sais que tu tiendras parole. ‡ Assura la jeune femme, sourire mutin aux lèvres. C’est d’ailleurs bien parce qu’elle était consciente de cette qualité qu’ils se voyaient assez régulièrement, maintenant. Cette qualité et les autres, ce tout attirant nimbé de secret qui attisait ses sens lorsqu’il était dans les parages ... A force de naviguer sur les mers des soirées, d’accoster à divers ports, de voir le monde de la nuit sous toutes ses coutures, Céleste appréciait cette escale aux parfums moins amers que nombre d’expériences. Cette escale qui lui faisait perdre la tête comme le plus pur des rhums …

    Chaque gorgée était enivrante. La chaleur irradiait peu à peu ses entrailles tandis qu’elle sentait son échine parcourue de frissons. La fièvre s’emparait de son corps à chaque baiser, enflait à chaque caresse, la sommant de réagir aux attentions qu’elle recevait. Céleste ne se fit pas longtemps prier. Quand sonna l’ultime « paiement », ses lèvres retrouvèrent avec envie celles du jeune homme, envie certes contrôlée pour faire durer l’instant mais néanmoins palpable … trahie par ses gestes comme sa main aventureuse jouant avec une bretelle dans l’espoir de la voir céder. ‡ Et donc... Tu étais partie de combien, dans le négatif ? Je suis sûr qu'il y a encore des endroits que je n'ai pas exploré, et je paye toujours mes dettes. ‡ Leurs lèvres se frôlèrent une fois de plus, chose qui plut sans conteste à Céleste bien qu’elle dut s’interrompre lorsque qu’Archibald reprit. ‡ A moins qu'il n'y ait une autre façon de régler celle-ci ?Mmm, j’ai oublié le montant exact. Attends une minute que je tente de m’en souvenir. ‡ Susurra-t-elle, taquine, avant de plonger à nouveau sur sa bouche, délicatement, langoureusement, approfondissant le baiser comme si le nœud du problème se délierait en même temps que leurs langues. ‡ C’est dommage, il m’échappe. Je l’ai juste sur le bout de la langue, nota-t-elle, féline, Sourit-elle alors que, déjà, ses doigts reprenaient leur jeu en compagnie des bretelles.

    Un jeu perdu d’avance pour les demoiselles, les doigts de Céleste, agiles et habiles, se laissant rarement démonter en de telles occasions. Délicate mais précise, la sorcière conclut l’assaut, ponctué de baisers, par la capture des bretelles ennemies désormais relevées de leurs fonctions. Si le Salem avait mené la première partie de la danse, la Brésilienne n’était pas opposée à injecter les premières impulsions pour la suite. Les doigts vainqueurs s’abattirent alors sur une autre cible, cravate au nœud lâche qu’il fut aisé de faire capituler. Son corps alla gésir un peu plus loin afin de ne pas déranger la demoiselle qui poursuivait lentement son œuvre. ‡ Si tu permets … ‡ Lança-t-elle en une question purement rhétorique. L’autre paire de manches se nommait chemise et boutons, ensemble que les mains de la jeune fille virent cueillir avec doigté pour supprimer les défenses une à une. Profiter. Etape après étape. Et s’abreuver de sa peau comme d’un divin nectar. Si les trois boutons en tête de rang venaient déjà de rendre les armes, Céleste se perdit en campagne, quelque part entre la bouche et la mâchoire d’Archibald dont patiemment elle redessinait les contours de ses lèvres gourmandes.

    ‡¤‡
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MessageSujet: Re: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Mer 16 Mai - 23:03


    C'était connu, les lycans avaient le sang chaud, mais certaines personnes réussissaient encore l'exploit de le faire bouillonner. Céleste en faisait nulle conteste partie, il n'y avait qu'à voir à quelle vitesse Archibald s'était pris au jeu. A peine avait-il passé la porte que, déjà, il avait cherché son contact, coupant l'apéritif qu'elle avait pourtant entamé en l'attendant pour directement passer à l'entrée. Il était pourtant homme à aimer prendre son temps, peu enclin à sauter les étapes, et quelques temps plus tôt, il aurait sûrement pu savourer un verre tranquillement pour planter la tension, la laisser monter doucement en même temps qu'un début d'ivresse enivrerait leurs sens... Cela n'avait pas été le cas. La raison de ce choix ? Elle était simple : il avait déjà trop perdu de temps. Et à quoi bon, puisqu'ils n'en étaient plus au premier rendez-vous, maintenir ce jeu des apparences et de la séduction ? Ce n'était qu'entraves au plaisir qui, de toute façon, viendrait fatalement, alors pourquoi se priver ? Il avait attendu Cloée des semaines, que dis-je, des mois durant, pour récolter quoi ? Colère et frustration, d'un coeur brisé et d'un corps délaissé. On ne l'y reprendrait plus ; c'est pourquoi, il était bien content d'avoir toute son attention, et ce, dès les premiers instants. Ils s'évitaient la corvée de prétendre conserver le masque des convenances, qui, de toute façon, n'aurait trompé personne en ce lieu. Car c'était bien à cela que servait d'être dans une pièce à l'abri du dérangement, cocon intime tout désigné puisqu'il pouvait se modeler à la moindre de leur envie et surtout... Celle de n'être rien qu'à eux pour cette entrevue secrète.

    C'est sans se presser toutefois qu'Archibald glissait ses mains contre la peau de la belle Braxton, remontant de sa cuisse au creux de ses reins, pour redescendre négligemment s'y poser, alors qu'elle prenait d'assaut ses lèvres une nouvelle fois, railleuse, lui coupant la chique par la même occasion. Il sentait les doigts de Céleste s'aventurer vers son pantalon, au niveau des attaches de se bretelle, et laissa échapper un léger rire. Il n'était pas le seul visiblement qui avait décidé de passer directement aux choses sérieuses... Tout en souriant, il la laissa l'en débarrasser, ainsi que de sa cravate sans un mot, se contentant de la fixer d'un air espiègle.

      « Si tu permets … »
      « Mais je t'en prie, pas de ça entre nous... » Répondit-il simplement, taquin, sachant pertinemment qu'elle n'attendait pas réellement d'approbation de sa part, ses mains expertes défaisant déjà les premiers boutons de sa chemise avant de d'arrêter leur descente pour revenir se perdre dans son cou. « Un peu d'aide, peut être ? »

    On était un gentleman ou on ne l'était pas, et un gentleman ne laissait jamais une femme en détresse... D'une main, il défit donc les derniers boutons, non sans remonter l'autre sous la robe de Céleste, avant de faire délibérément claquer l'élastique de sa culotte, taquin. Finalement, ayant fini de déboutonner son vêtement, il glissa sa main à présent libre dans le dos de sa belle, faisant sauter l'agrafe à travers le tissu. On aurait presque dit qu'il avait fait ça toute sa vie... C'était fou ce que la dextérité lycane était pratique, parfois ! Puis, non sans conserver ce même sourire provocateur qui illuminait le coin de ses yeux, il fit ensuite glisser les bretelles comprenant robe et soutien-gorge sur les épaules de la jeune femme, avant de venir déposer ses lèvres sur la peau fraîchement découverte, d'abord de l'épaule, puis de la naissance de sa poitrine.

      « Une parcelle encore inexplorée en moins... » Murmura-t-il d'un ton amusé.

    Quand je vous disais qu'il payait toujours ses dettes, je ne plaisantais pas, vous voyez !

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MessageSujet: Re: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Sam 19 Mai - 15:08

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    Quand les premières notes de la valse résonnaient aux oreilles de Céleste, il n’existait plus rien qui pourrait réfréner le tempo qui rythmait son être. L’amorce l’attirait inexorablement dans cette danse, chaque pas la plongeant davantage au sein de cette mélodie qui n’était aussi éclatante qu’en duo. Un duo qui n’en était pas à sa première prestation, ce qui n’enlevait rien à l’excitation de l’interprétation. Sa peau frôlant celle du Salem émoustillait ses sens, capturait son attention avant qu’elle ne fasse de même avec les lèvres du jeune homme, lèvres qu’elle peinait de plus en plus à lâcher. S’ils n’avaient plus besoin d’un prologue en longueur pour atteindre cette tension exquise qui la faisait osciller entre empressement frénétique et sensuelle nonchalance, le jeu ne perdait rien de son charme.

    Dans un tel ballet, Céleste se sentait aussi l’âme musicienne, elle pour qui, toutefois, une telle pratique s’était d’abord avérée une contrainte, la harpe rentrant dans les désidératas rigoristes de ses parents. Il suffisait pourtant à la Brésilienne de croiser les iris de l’Australien pour oublier cette vision ennuyeuse de cette maîtrise. Elle ne se focalisait plus que sur les accords de la partition, constatant avec délectation que l’harmonie était implacablement parfaite lorsqu’on disposait des bons instruments pour l’interpréter. Et la demoiselle ne doutait pas un seul instant qu’Archibald et elle s’élevaient au rang de virtuoses en la matière.

    Ils se débarrassaient d’ailleurs du superflu avant de s’adonner à cet art, retrouvant l’essence de la musique à chaque envolée de leurs sens. Ainsi bretelles et cravate s’éclipsèrent du paysage tandis que la jeune fille s’attaquait maintenant à la chemise du Salem. ‡ Mais je t'en prie, pas de ça entre nous ...En effet, pas de vêtements entre nous. ‡ Renchérit-elle avec un large sourire avant de bien vite se perdre dans le cou d’Archibald, goûtant sa peau avec gourmandise. ‡ Un peu d'aide, peut-être ?Ce n’est pas de refus. ‡ Acquiesça la Yolihuani, prenant cette invitation comme prétexte à s’occuper à « autre chose », poursuivant ainsi son manège. Ses lèvres se posèrent sur la mâchoire de l’Australien, remontant peu à peu jusqu’à son oreille dont elle mordilla le lobe. On disait les femmes polyvalentes mais profiter pleinement de quelque chose était tout de même plus aisé quand on ne se consacrait qu’à elle. L’effeuillage attendrait donc quelques instants que Céleste délaisse le visage et les lèvres d’Archi.

    L'élastique claquant sur sa peau lui arracha un léger rire et elle se mordit la lèvre inférieure quand l'agrafe de son soutien-gorge céda. C'est un tout autre type de portées qu'elle exécuterait prochainement mais, assurément, rien n'égalait la musique de chambre. Ses paumes vinrent s’appuyer sur le torse d’Archi et elle eut un sourire en coin à l’air provocateur du jeune homme quand il la dénuda. Les envolées lyriques commençaient et on ne sortirait aucun violon. Céleste préférait d’autres instruments à cordes … sensibles. Que les lèvres du Salem sur sa peau faisaient joliment vibrer, d’ailleurs. ‡ Une parcelle encore inexplorée en moins...Et il y en a d’autres … ‡ Releva-t-elle tandis qu’elle se plaçait à califourchon sur l’Australien, effleurant brièvement sa bouche de la sienne avant de laisser glisser ses mains trop longtemps restées statiques à son goût. L’une vint se lover contre sa joue, l’autre s’agrippa à la chemise, désormais déboutonnée, pour la faire descendre le long des bras du jeune homme et ainsi sonner son requiem.

    La demoiselle considéra quelques secondes sa propre robe et ne s’embarrassa pas bien longtemps sur la question : il n’y aurait pas là de fausse note si elle libérait ses bras des bretelles déjà tombantes, le tissu dévalant le long de sa peau pour s’arrêter sur ses hanches. ‡ Puis-je aussi te donner un coup de main ? ‡ S’enquit, mutine, la Brésilienne, pourtant déjà quasi délestée de sa robe, tandis qu’elle basculait contre le jeune homme, corps contre corps. Ses doigts s’aventurèrent vers le pantalon de l’Australien, jouant avec le bouton, pendant que ses lèvres se joignaient aux siennes, sa langue cherchant sa partenaire. Il était temps de chanter une nouvelle chanson.

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MessageSujet: Re: Ombres et pénombre ‡ Archibald   Dim 26 Aoû - 14:42


Deux célibataires. Deux adultes consentants. Deux personnes libres... Tout du moins, libres de faire ce qu'elles voulaient. Libre au sens strict, Archibald ne l'était pas vraiment, puisqu'il était encore épris... Et pris, donc, par la même puisqu'il éprouvait toujours des sentiments pour la fille avec qui il venait tout juste de rompre, quelques jours plus tôt. Mais tout cela, c'était le passé et le Salem avait décidé de se concentrer sur le présent. Il avait tourné le dos à son passé pour un présent qui lui ouvrait les bras, et ce littéralement. Car ce présent s'appelait Céleste et se tenait là, à califourchon sur lui, ses bras encadrant son cou. Un des mains de la jeune femme vint alors caresser sa joue et il détourna légèrement la tête pour en embrasser la paume alors que de sa seconde main, elle le débarrassait de sa chemise, visiblement devenue superflue à son goût. Un choix qu'il approuvait totalement. Ses deux mains se posèrent ensuite contre ses hanches alors qu'elle se relevait, et il laissa son regard dévaler le long de ses courbes tandis qu'elle faisait glisser sa robe le long de ses flancs, se dévoilant encore davantage puisque son soutien-gorge préalablement dégrafé tomba sur lui dans la manoeuvre. Avec un sourire, il le laissa rejointe le sol tandis qu'elle s'enquérait :

    « Puis-je aussi te donner un coup de main ? »

Sans la lâcher des yeux, il opina du chef tandis que ses mains à lui attrapaient le tissu qui les avaient momentanément recouvertes pour le faire glisser en douceur le long des cuisses de Céleste tandis que de son côté elle était de nouveau sur lui, s'abandonnant à un nouveau baiser des plus évocateurs que la cadence s'accentuait indéniablement, à mesure de la fièvre qui les prenait. Alors que son genou était venu caresser sa cuisse, quelque peu pressant comme il attendait à présent la suite avec impatience, elle finit par faire sauter le bouton de son pantalon. Posant une main au creux de son dos, il se cambra ensuite pour le laisser descendre le long de ses jambes, la laissant finir de l'en délester en même temps que de sa robe, amenée par ses soins à hauteur de ses genoux. Une fois débarrassés de ces éléments gênants, de sa main libre, il fit remonter ses doigts le long de sa gorge, pour finalement les descendre le long de sa peau, trouvant sa clavicule, puis son sein, contre lequel il se perdit quelques instants en caresses. Ce même chemin que sa bouche avait déjà parcourue, à peu de chose près... Il eut un sourire empli de malice lorsqu'il se pencha en avant pour venir imprimer ses lèvres sur sa peau nue une nouvelle fois, jusqu'à l'endroit jusqu'alors défendu, continuant son manège, rayant une nouvelle zone de celles encore vierges de sa langue. Puis, revenant chercher sa bouche, il plaça ses mains, une au creux de ses omoplates, l'autre à celui de ses reines, pour enfin la faire basculer sous lui, sans même interrompre le baiser. Il ne le fit que pour prononcer dans un souffle commençant à devenir court, à l'image du temps entre chaque battement de son coeur dont le rythme devenait de plus en plus effréné :

    « J'espère que tu ne m'en veux pas de te voler momentanément la vedette... Je sais combien tu aimes mener, mais je crois qu'à partir de là c'est à l'homme de conduire et il ne faudrait pas déroger à l'étiquette. »

Il eut un haussement de sourcils narquois tout en pinçant sa lèvre inférieure entre ses dents. Évidemment, malgré la véracité de ses propos, il n'était pas complètement sérieux. Les manières aristocratiques n'étaient plus réellement son truc, et ce depuis déjà plusieurs années bien qu'il les connaissait par coeur, tout comme il n'adoptait pas cette attitude machiste qu'elles avaient tendance à prôner dans leurs codes. Oui, il était un homme et oui, il avait été élevé pour diriger, dans cet esprit de domination de l'homme sur la femme. Cependant, il avait toujours respecté les femmes bien plus que son rang l'aurait voulu. Il s'amusait simplement de la situation, et si ses parents l'avaient vu, nul doute qu'ils n'auraient pas approuvé sa conduite, de toute façon... Chose qui, en cet instant, ne le dérangeait pas le moins du monde.

_________________


    Here is a page,
    from the emptiest stage.
    A cage,
    or the heaviest cross ever made.
    A gauge,
    of the deadliest trap ever laid.


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