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 Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}

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MessageSujet: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Jeu 1 Sep - 19:37

    Il y avait des personnes vraiment en manque d’amour dans cette école et il se trouvait que James était en manque tous cour. Depuis son retour une jeune fille n’avait pas cessé de lui envoyer des déclarations enflammées et divers poèmes. La première fois il avait brûlé son courrier. La deuxième ça avait finit à la poubelle. La troisième il avait enfin réussi à coller un visage sur celle qui lui écrivait du courrier. Pas moche à regarder. Mais pas Miss monde non plus. Cela plusieurs jours que les lettres s’enchainaient et même s’il se faisait un malin plaisir à ne pas y répondre, la pauvre folle ne perdait espoir. Navrant. Il aurait facilement pût continuer à nier son absence mais il se sentait l’âme généreuse alors après tout pourquoi pas accepter un rendez vous. Elle serait déçu une bonne fois pour toute quand elle se serait rendu compte qu’il n’était pas le prince charmant et lui serait débarrassé à jamais. En plus il y gagnerait une partie de jambe en l’air sans avoir trop à se fouler. Même si, imaginons, elle n’était pas très douée au lit – ça pouvait arriver hein – à Abraxans donnait on ne regarde pas les dents. Aussi c’était dans cette états d’esprit que James attendait Marie-C, n’aillant aucunement envie de la bercer d’illusions mais désireux de lui donner ce qu’elle voulait, en d’autres mots : lui ! Si elle tenait autant à lui qu’elle l’affirmait dans ses lettres elle ne serait sûrement pas contre, dans le contraire il improviserait. Il avait toujours su retombé sur ses pattes et était à ses heures à fin manipulateurs. Ce n’était pour rien qu’il fût autrefois à Serpentard. James attendait patiemment tenait entre ses doigts celle qui était dernier temps sa plus fidèle amie, une cigarette bourrait de nicotine qui lui permettait d’être celui qu’il était depuis son retour. L’étudiante était en retard. Il hésita quelque seconde à partir sans attendre, après tout il n’avait pas que ça à foutre. Mais il n’avait pas finit sa clope. Puis il y avait un groupe de fille pas loin assez bien foutue et donc de quoi s’occuper les yeux, donc bon… Il se demanda l’espace d’une seconde s’il la reconnaitrait quand elle arriverait. Après tout il n’avait vu qu’une photo et ne la connaissait pas. Espérons au moins qu’il se soit bien agit d’elle sur la photo. Enfin il aperçût une fille se dirigeait vers lui. Un sourire, il écrasa sa clope au sol et la regarda avec assurance. « Salut » dit-il tout simplement. L’essentiel était dit. Il y avait bien qui arrivait à séduire avec un simple. « Salut. Ça va toi ? ». Bin pour James s’était un peu pareil…
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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Mar 6 Sep - 15:48

Quelque chose s'était effacé dans le paysage d'Elderwood. Le monde était moins rose, moins brillant, moins joli mignon. Même les oiseaux chantaient moins fort. Marie-Coquelicot avait donc disparu. Mais pas pour longtemps, que ses fans (Et je sais qu'ils sont nombreux), se rassurent. Non, elle n'était pas en train de mourir dans un fossé, pour le plus grand bonheur de certains. Non elle n'avait pas offert son corps au Seigneur et n'était donc pas entrée au couvent. La Coquelicot avait passé ces derniers jours à peaufiner un dernier plan. Le genre de plan que seul un demi-cerveau de libellule morte était capable d'élaborer et d'envisager comme possible. Voire de mener à bien, avec l'aide bienvenue d'un certain barbu aux cheveux longs. Pas le Père Noël. Jésus. Suivez un peu UU.

Elderwood s'était légèrement agité au grès d'une certaine rumeur, un petit sifflement diffus qui avait attiré l'oreille de la française. James était de retour. James... Bond ? Ou James -Braaannndonnne *Accent français OFF*- Kent ? Son James ? Il avait fallu le traquer, l'insaisissable revenant. Le suivre discrètement dans les couloirs en évitant de glousser de plaisir à chaque fois qu'il tournait son regard ténébreux vers l'horizon lointain d'un air songeur. A chacun de ses soupirs d'incompris. A sa voix chaude comme le miel liquide. Bref. Tout ce qui faisait qu'il était son Prince des ténèbres.
Et bien sûr, il n'avait pas fallu bien longtemps à Marie-Coq pour qu'elle se décide à reprendre les bonnes vielles habitudes et à lui envoyer ses premiers poèmes. Elle avait commencé par lui dédier quelques citations passionnées prises au hasard dans un livre de Danielle Steel, maîtresse incontestée du livre romantique et du suspense. Tellement forte que Marie-Coquelicot ne devinait jamais que les deux protagonistes finiraient leur vie ensemble... Alors que chacun de ses livres s'achevaient toujours sur une belle histoire d'amour. Ha, Danielle, génie de l'originalité... Si seulement ma vie était romancée à ta manière... Avait couiné la blonde avant d'embrasser son dernier poème pour le glisser jusqu'à James.
Son Prince l'avait ignorée, pire, il avait même feint de ne pas la voir. Ce qui revenait un peu au même, finalement. Marie-Coquelicot n'avait pas perdu espoir. A coeur vaillant, rien d'impossible, disaient-ils. Et Marie avait un gros coeur à défaut d'avoir un gros cerveau ou des gros seins. Elle avait donc continué à inonder l'anglais de déclarations enflammées. Et la dernière en date avait porté ses fruits, à la grande et agréable surprise de la blonde qui n'avait pu que se réjouir de son succès.
" Ton coeur est grand, j'en suis sûre
Prince des contrées les plus sombres,
tu ne pourras m'ignorer car je suis pure,
je saurai te sortir du royaume des ombres
Morceau choisi. Admirez les rimes riches et l'inventivité, tout le lyrisme de Marie-Coq concentré en quelques vers. Bref. Après avoir conclu son billet par un baiser imprimé au rouge à lèvre, une touche de parfum et l'heure du rendez-vous dessinée avec des fleurs, la blonde était partie s'affairer dans les cuisines avec ses amis les elfes pour concocter un pique-nique royal à l'homme de ses rêves.
Chargée d'une table, d'une nappe en dentelle et de tout un cortège de mets délicieux, il avait bien fallut que la demoiselle engagent d'autres étudiants pour l'aider à transporter le tout.
Avec la précision d'un architecte, elle avait noté le moindre détail sur un plan à l'attention de ses domestiques du jour afin qu'ils puissent installer le dîner pendant qu'elle livrerait ses lèvres à son doux prince.
19h30. Avant que le soleil ne décline et ne fasse rougir le ciel, histoire de leur laisser le temps de faire connaissance (Enfin, surtout lui) avant de s'embrasser comme dans un film et de s'envoler à dos de pégase.

Présente depuis deux heures sur la falaise, l'adolescente avait trépigné d'impatience pendant ce qui lui sembla être une éternité, pour se dégonfler au dernier moment en apercevant la longue silhouette monter vers elle. Son coeur explosant probablement en un million de petites paillettes, elle s'était glissée hors du cadre, s'arrêtant derrière un arbre pour espionner le jeune homme et guetter sa réaction. Lentement, elle se coula hors de sa cachette, fredonnant une petite chanson romantique pour se donner du courage, histoire d'ajouter du romantisme au tableau qu'elle imaginait déjà. Un sourire immensément niais se planta sur ses lèvres.
▬ Salut lui adressa-t-il de son timbre grave et fondant comme le chocolat, provoquant chez la jeune française un gloussement extatique.
▬ Bonsoir, James. Réussit-elle finalement à articuler en se rapprochant du jeune homme, ses yeux fouillant ses traits à la recherche d'un indice sur ses pensées.
Il n'était pas Aramis, c'était certain. Mais personne n'était Aramis et elle avait fini par oublier l'idée de se lier un jour au mousquetaire de ses rêves. Oublier, seulement. Et lorsque l'envie refaisait surface, elle se lançait à nouveau à l'assaut du beau brun, sans aucune retenue.
La blonde fronça délicatement le nez à l'odeur de tabac qui se dégageait de l'Anglais. Il faudrait remédier à ça avant le repas...
▬ Comment s'est passé ton retour ? souffla-t-elle tout près de lui, avant d'en profiter pour l'asperger un peu d'eau de Cologne. La question inutile du jour est attribuée à... Marie-Coquelicot ! On l'applaudit bien fort !
Tapant deux petits coups dans ses mains, la française fit débarquer son escadron de premières années afin de leur laisser le soin de préparer leur futur nid d'amour. Par amour elle entendait évidemment amour platonique et désintéressé, dans le respect des traditions catholiques.
▬ Nous mangerons après le coucher du soleil. fit-elle comme si c'était un ordre, glissant son bras autour des hanches de James.
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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Jeu 8 Sep - 7:27

    « Bonsoir, James. »

    A sa façon de glousser et de lui répondre James à une chose qui lui sembla être l’évidence même. Pucelle ! Elle ne pouvait que l’être sinon c’était plus grave qu’il ne le pensait. Il n’y avait que les filles qui ne l’avait jamais fait pour rougir au moindre mots et imaginer des cœurs partout. Enfin il n’y avait pas que celle-là, mais même les autres étaient désespérantes. Pauvre Marie-C il fallait vraiment qu’elle se réveille et descende de son petit nuage avant qu’on ne le perce et qu’elle s’écrase comme une merde au sol. Au pire il voulait bien lui rendre ce service, ce serait déjà mieux que la laisser dans cet état. L’euthanasie était souvent la meilleure des solutions.

    « Comment s'est passé ton retour ? »


    « Oh comme tu t’en doute étant donné que j’suis quasiment partit sans rien dire en abandonnant mes meilleurs amis et larguant ma copine de l’époque à merveille. Ils m’ont accueillis les bras ouvert c’est évident » ironisa-t-il. Est-ce qu’est-ce qu’elle avait d’autre question débile du genre ? Bien sûr que son retour ne s’était pas bien passé. James avait à peine repris les cours qu’il se lassait déjà de ses notes impeccables et de sa facilité à tout réussir. A croire qu’il avait un niveau bien meilleur que tout les professeurs enseignant ici. Quand au niveau social il avait tout de même connue mieux…

    Marie-Coq l’aspergea ensuite d’eau Cologne, ce qui le fit toussé tant l’odeur était forte. A choisir il préférait quand même sentir le tabac. La jeune fille tapa dans ses mains et des élèves de premières années vinrent alors installer un pic nique au plus grand étonnement de James.

    « Nous mangerons après le coucher du soleil. »

    Elle avait passé ses mains autour de lui et ce contact lui fit l’effet d’un électrochoc. Avait-il réellement entendu ce qu’il pensait avoir entendu ? Mangeait ? Il la regarda surpris, ne comprenant pas ce que ça venait faire là-dedans. « Quoi ? Comment ça manger ? » Qu’est-ce qu’elle voulait au juste ? Un véritable rendez vous galant ? Il recula, s’enlevant de la prise qu’elle avait sur lui en l’entourant de ses mains « Oh oh oh doucement. J’ai jamais donné mon accord pour ça. Flirté okays mais les trucs pseudo romantique, j’ai assez donné. Je passe mon tour. » En gros il était d’accord pour l’embrasser au pire, au mieux la mettre dans son lit mais certainement pour la laisser croire qu’eux d’eux ça serait pour toujours et à jamais. Il n’avait pas envie de la bercer d’illusions. Pas pour ne pas la faire souffrir mais parce qu’il n’avait pas de temps à perdre pour faire semblant. Au plus vite elle se rendrait compte qu’elle n’obtiendrait de lui rien de plus qu’une nuit torride, au plus vite il serait débarrasser d’elle.

    « Et si on allait plutôt dans ma chambre ? »

    Au moins le message était clair ! Il fallait être stupide ou complètement à l’ouest pour ne pas comprendre ce qu’il y avait à apprendre. James n’avait sûrement aucune envie de faire du coloriage, des scoobidou ou autres dans sa chambre. Non ce qu’il voulait c’était couché avec elle et c’est tout. Les sentiments il en avait assez donné. Jamais, plus jamais, il ne sortirait avec une fille. Les relations superficielle il n’y avait qu’ça de vrai.
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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Ven 16 Sep - 23:44

▬ Oh comme tu t’en doute étant donné que j’suis quasiment partit sans rien dire en abandonnant mes meilleurs amis et larguant ma copine de l’époque à merveille. Ils m’ont accueillis les bras ouvert c’est évident Appréhendant assez mal l’ironie de la situation et certainement aussi parce qu’elle s’en fichait comme de sa première robe de princesse, Marie se contenta de hocher la tête sans ajouter de commentaire. Eux n’aimaient pas, ou plus, James. Sa copine ne l’aimait plus… Eh bien il ne lui restait plus qu’à aimer l’Anglais pour tout ceux qui avaient déserté le navire.

Il paraît que l'amour est aveugle. Et que vu comme James restait hermétique aux signaux évidents d'amour pailleté qu'envoyait Marie-Coquelicot, il était forcément très aveugle et très amoureux. CQFD. Et c'est galvanisée par cette certitude que la jeune Française abordait la suite du Rendez-vous, un sourire étincelant aux lèvres. Son nuage, Candy n'était pas prête d'en descendre, à moins qu'un deuble rainbow ne la mène jusqu'à la Terre, à condition qu'elle puisse remonter après. Et que les Bisounours, les Barbapapas, Barbibulle, Barbichette et ses potes l'attendent. Ou non, toute réflexion faite, elle n'en descendrait probablement pas. Jamais. Parce qu'elle avait bien vu ce que ça donnait, quand on descendait trop brusquement de quelque chose de trop haut. Généralement, on s'écrasait comme une vieille merde, sans avoir eu le temps d'appeler Jésus à la rescousse, sans même avoir pu crier au reste du monde qu'on l'aimait même s'il était sacrément cruel avec nous. Aurore s'était écrasée de la même manière, si on en croyait les souvenirs de la Coquelicot. Donc point de descente au prochain arrêt de son nuage.
▬ Quoi ? Comment ça manger ? La question laissa Marie bouche-bée. Qu'est-ce qu'il n'avait pas compris dans le verbe ? Man ? Ger ? Ou les deux. Ou l'action de manger peu-être. Est-ce que c'était son accent ? Haussant un sourcil circonspect, l'adolescente s'apprêtait à éclairer sa lanterne d'une lumière salvatrice, ou d'une quelconque autre schtroumpferie magique qui l'aiderait à mieux intégrer l'idée mais James lui coupa toute perspective d'explication en s'écartant.
▬ Oh oh oh doucement. J’ai jamais donné mon accord pour ça. Flirté okays mais les trucs pseudo romantique, j’ai assez donné. Je passe mon tour. Ok. Monde des bisounours - 0 / Assassins du romantisme - 1. Les épaules de Marie s'affaissèrent et elle leva un regard de biscotte mouillée sur l'Anglais. D'un doigt distrait, elle tripota ses boucles blondes, se balançant de gauche à droite avec l'air perdu d'une pucelle dans un sexshop.

▬ Je ne... Monde des bisounours - 0 / Assassins du romantisme - 2. Le coeur battant, les yeux humides, la Française baissa le regard sur ses souliers cirés. Saperlipopette, par l'ongle cassé de Kim Kardashian, il ne voulait pas manger, il avait peut-être déjà avalé quelque chose, allez savoir. Les Anglais avaient parfois de ces drôles d’habitudes. Alors pourquoi pas. Peut-être même qu’il avait pris son dessert avant de prendre le thé avant de prendre le plat principal, avant de prendre l’entr… Hum.
Confuse, Marie-Coq secoua la tête pour effectuer un tri sélectif dans ses idées, ses neurones peu nombreux et tout ce qui allait avec (autrement dit le vide, les nuages et les fleurs).
▬ Et si on allait plutôt dans ma chambre ?
Cette dernière réflexion réveilla finalement la blonde qui eut un sursaut d’intelligence moribonde. L’idée lui plaisait, mais après manger. Un sourire stupide remplaça la mine déconfite qu’elle avait essayé de masquer derrière ses mèches éparses. Sa main chercha celle de James, l’autre faisant distraitement voler les pans de sa robe estivale.
▬ On ne peut pas tout faire, James. Il faut choisir. Lança-t-elle fermement, les sourcils froncés, fixant l’Anglais d’un air d’institutrice en colère Et ce ne sera pas pseudo-romantique ce sera romantique. Tout est dans la nuance. Tu ne passes pas ton tour mon ami, mais tu as raison d’avoir peur d’afficher tes sentiments. Je sais que ta virilité t’interdit de te dévoiler. Ne t’inquiète pas, je reçois tous ces messages, là… Dans mon cœur. fit la blonde en posant une main sur leurs poitrines respectives, hochant la tête d’un air qui se voulait compréhensif. Monde des bisounours - 1 / Assassins du romantisme - 2. Prend ça dans ta face, vil empêcheur de niaiser en rond.
▬ Nous pouvons nous cacher dans ma chambre, si tu veux, on fera des sandwiches, on jouera à colin-maillard puis on se racontera des histoires de crimes horribles jusqu’au boouuuut de la nuit. Tu connais celle du camp de vacances oublié dans les Alpes ? Non, Marie, ce n’est pas une pyjama party. UU

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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Dim 25 Sep - 8:04

    L’idée sembla plaire à la jeune fille car elle arrêta de regarder ses pieds et un sourire illumina son visage. Bon apparemment le rendez vous romantique n’était qu’une option. Heureusement. Elle glissa sa main dans la sienne et il prit cela pour une façon de lui montrait qu’elle n’avait rien contre un rapprochement plus… physique. Mais elle reprit la parole et il comprit qu’il avait tout faux. « On ne peut pas tout faire, James. Et ce ne sera pas pseudo-romantique ce sera romantique. Tout est dans la nuance. Tu ne passes pas ton tour mon ami, mais tu as raison d’avoir peur d’afficher tes sentiments. Je sais que ta virilité t’interdit de te dévoiler. Ne t’inquiète pas, je reçois tous ces messages, là… Dans mon cœur. » Il la regarda surpris et perplexe. Le sien de cœur était au bord de l’écœurement et à deux doigt de vomir. Son cœur n’était pas débordant d’amour en attente d’une fille qui saurait le comprendre et l’aimer. Elle avait rien compris là. Il n’était pas une pauvre bête blessé qu’elle pourrait recueillir et apprivoiser. Il ne deviendrait pas doux et câlin mais finirait juste par la mordre à la première occasion. Il ne se laisserait plus mettre en cage.

    « Le mien doit probablement être en hibernation. » répondit-il sarcastique, trouvant ridicule le fait qu’elle prétende le connaitre ou un truc du genre alors que ce n’était pas le cas.

    Elle avait posé ses mains sur son torse, il aurait sérieusement pût apprécier ce contact. Après tout il était un homme et elle une femme non vilaine à regarder mais la mine fleur bleue de son flirt improvisé l’empêcha de se pendre pleinement au jeu. Elle était naïve, beaucoup trop et ne comprenait apparemment pas où il voulait en venir. Avait-elle grandit dans un couvent pour ne faire de rapprochement entre l’intimité d’une chambre et le sexe ? James était tellement halluciné des mots de Marie-Coq qu’il ne savait pas trop s’il devait en rire ou en pleuré. Des sandwichs ? Colin-Maillard ? Mais qu’elle âge avait-elle au juste ??? Il devait faire quelque chose pour cette pauvre fille sinon elle finirait sans doute violé ou enceinte. Il ne s’était sentit l’âme de grand sauveur et là encore il n’avait aucune raison de lui porter secours, ce n’était d’ailleurs par vraiment son intention. Lui tout ce qu’il voulait c’était prendre son pieds. Alors sans entendre il enlaça Marie-Coq et la serra contre lui avec poigne pour l’embrasser avec fougue sans lui laisser le choix de refuser. Quand le baiser s’acheva de son choix à lui, il la regarda avec malice, satisfait. « J’pensais plutôt à un truc comme ça. Mais en approfondie tu vois. » Cette fois il ne pouvait pas se faire mieux comprendre. Il fallait attarder pour ne pas capter. « Alors ? Direction ma chambre ? » Pourquoi faire compliquer quand on peut faire simple. D’après les lettres qu’elle lui avait envoyées elle était folle de lui, alors voilà il était là. Elle n’avait qu’à se servir. A moins bien sûr que comme il le supposait elle soit trop romantique pour ce laisser aller au plaisir simple de la chair. C’était étrange il nourrissait comme une envie de rompre ses rêves de petite fille, de prince charmant. Peut-être parce que lui-même de ce côté-là avait était fortement déçu. Il n’avait jamais cru à l’amour de pratiquement toute sa vie, à part une fois et il était de haut. Plus tôt Marie-Coq se rendrait compte de la cruauté de la vie et mieux ça serait. Croire, espéré, aimer, donner, ne lui apporter que peine et désespoir. Il était bien placé pour le savoir….

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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Dim 6 Nov - 22:52

Marie s’était un peu perdue dans les prunelles chocolat de James, songeant à y plonger allègrement ou à y ajouter du Nutella, des paillettes dorées et des étoiles pour plus d’éclat. Ou bien des churros, c’était tellement bon, les churros. Ceci expliquait certainement le regard d’amibe morte qu’elle posait sur l’Anglais, le dévisageant avec un air de bovin sous corticoïdes.
▬ Le mien doit probablement être en hibernation. lui répondit-il tandis qu’elle se noyait encore, imaginant toute une farandole d’activités romantiques à faire au soleil couchant.
Cette simple phrase la laissa perplexe. C’était impossible d’avoir un cœur en hibernation, n’est-ce pas ? Parce que Marie connaissait des animaux capables d’hiberner, comme les ours tout doux, les marmottes (qui mettaient le chocolat dans le papier alu) et tous ses amis les animaux de la forêt ! Mais un cœur, ça ne s’endormait jamais complètement. A part celui d’Aurore, qui était loin, loin au pays des songes, là où les nuages cotonneux étaient roses et au goût de barbapapa, avec Jésus. Sans répondre, la Française soupira. James n’était pas une âme facile à remettre sur le chemin de la rédemption. Pour faire retrouver la lumière au Prince des Ténèbres, il allait falloir bien plus qu’une main sur le torse et quelques mots gentils. Elle haussa les épaules, décrétant qu’elle verrait la question en temps et en heure.

La blonde continua à parler, jusqu’à en perdre le souffle, parlant de tout, de rien, surtout de rien, de ce qu’ils pourraient faire à deux dans une chambre… Du crochet, un scrabble, des tas de trucs. Bref. La Coquelicot aurait bien continué à faire la liste de tous les jeux de société ultra-passionnants ou à embrayer sur cette fameuse histoire de camp hanté dans les Alpes mais James ne lui en laissa pas le temps. Plantant ses lèvres sur les siennes, il l’embrassa. Marie-Coq avait déjà embrassé des garçons, mais pas de cette façon. Curieusement, elle aurait cru que ce serait plus chaud, plus romantique et plus beau. Peut-être même qu’une musique céleste aurait pu envahir le tableau. Mais non. Il n’y avait que le vent pour siffler dans ses oreilles. Puis le prince mit fin à l’étreinte. Marie ouvrit les yeux, imaginant déjà une conclusion épique.
▬ J’pensais plutôt à un truc comme ça. Mais en approfondi tu vois. Ou pas.
Approfondi ? On pouvait vraiment mettre sa langue plus profondément sans mourir ? La blonde cligna des yeux sans comprendre.
▬ Mais... Ce n’est pas très pratique pour manger. Lâcha-t-elle, pragmatique, pour une fois.
Portant les doigts à ses lèvres rosées, l’adolescente se sentit vidée, presque violée. Elle dévisagea l’Anglais de ses prunelles claires, récitant mentalement un chapelet entier pour s’exorciser de tout désir superflu. Tant qu’il ne serait pas revenu à la lumière, elle ne le suivrait pas dans les limbes.
▬ Alors ? Direction ma chambre ? Lui lança le jeune homme tandis qu’un Je vous salue Marie flottait dans l’esprit de la Coquelicot.
Cette dernière prit un instant pour réfléchir avant de hocher la tête. Il préférait manger dans sa chambre, soit. Marie ou l’art d’ignorer le mammouth dans la pièce.
▬ D’accord. fit la Française avant de glisser sa main dans celle de James et d’ajouter On va par où ?
Sans attendre de réponse, elle l’entraîna à sa suite vers les bâtiments d’Elderwood, le cœur léger.
▬ On va chanter pour passer le temps, t’es d’accord ? Même si t’es pas d’accord, moi je vais chanter. Répète après moi. La première en chemiiiiiin, Marie tu nous entraîîînes, à risqueeeer notre ouiiiii, aux imprévuuuus de Dieeeeeuuuu. A toi, James, je suis sûre que tu peux y arriver. C’est un premier pas vers la lumière salvatrice.
Amen.
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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Lun 2 Jan - 21:08

[HJ : Vaut mieux tard que jamais... ]
    James leva un sourcil interrogateur. Manger ? Il n’avait jamais parlé de manger. Il se demanda comment était relié les différents neurones de Marie-Coq dans son cerveau. Vous connaissez le jeu qui consiste à donner un mot en rapport avec un autre ? Quand on dit bleu rapportant la plupart des personnes répondent souvent ciel, eau ou ce genre de choses. Logique. Si James avait joué à ce genre de jeu avec Marie-C ça ne l’aurait pas du tout étonné qu’elle réponde chien ou Poubelle sans qu’il n’arrive à comprendre comment elle en était arrivait là. A vrai dire il n’y avait peut-être rien à comprendre. La jeune fille semblait si débordante d’amour qu’il n’était pas étonnant qu’elle en ait des séquelles irréversible. Ce n’était certainement pas James qui allait vanter les bienfaits de cette saloperie irréelle et éphémère. Il fallait être masochiste, aveugle et suicidaire pour vouloir tomber amoureux. Le jeune homme le savait que trop bien. Voilà pourquoi il ne donnerait à la pauvre folle qu’une nuit dans ses bras. Une seule et rien de plus. Pour se livré au plaisir charnelle rien de mieux qu’une chambre intime doté d’un lit bien que le jeune Kent n’avait pas besoin de tant de luxe pour cela. Mais au moins le message avait le mérite d’être clair. Pas de cache-cache, collin Maillard et autre connerie. Enfin… Il l’espérait !

    « D’accord. On va par où ? » Au contact de sa main dans la sienne, James eut un large sourire lèvre fermé genre « Oh joie ! » Mais resta silencieux. Après tout bon pourquoi pas. Si ça pouvait lui faire plaisir. Il se foutait royalement de ça à vrai dire, peu lui importer son bonheur mais tant qu’elle finissait dans son lit… Dans une heure tout au plus elle ne voudrait plus jamais entendre parler de lui – et ça serait réciproque - alors si elle voulait se permettre ce genre d’excentricité qu’elle se fasse plaisir il s’en foutait. De toute façon c’était maintenant ou jamais. Il se laissa entrainer par la jeune fille vers les bâtiments d’Elderwood mais alors qu’il connaissait à peine à s’habituer à la présence de la jeune fille elle se mit à chanter. Oh mais pas n’importe quoi ! Pas une comptine, pas un truc stylé r’n’b ou autre. Non un putain de chant religieux à la con ! Et en plus elle semblait l’entrainer dans sa démence. Lui chanter ce genre de connerie ?!? Mais bien sûr !!! « Je suis Athée » répondit-il comme s’il venait de dire « Je ne crois plus au père noel » à un môme de cinq le priant de mettre ses chaussures en bas du sapin.

    « Excuse si a tes yeux ces mots m’envoie directement en enfers mais je ne crois pas en Dieu et tu devrais suivre mon exemple. Est-ce que ton Dieu t’a réellement aidé une fois dans ta vie ? » . Ce n’était peut-être pas très judicieux de commencer à parler de religion alors qu’il était à deux doigts de se la faire. Il aurait était plus sage d’aller dans son sens, la caresser dans le sens du poil pour arriver à la caresser tout court par la suite. Seulement le mot « sage » n’était pas vraiment un adjectif approprié à James. Il n’en faisait qu’à sa tête et n’avait certainement pas la langue dans sa poche. Il préférait la laisser trainer ailleurs…
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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Jeu 1 Mar - 22:55

▬ Je suis Athée
Fauchée en plein vol céleste et spirituel, Marie-Coquelicot cessa tout mouvement, arrêtant même de respirer. Ou de penser (Si tant est qu’elle ait commencé un jour). Elle porta une main à son crucifix, fixant l’Anglais avec un air de veau égaré, clignant des yeux à intervalles réguliers. Ses doigts se détachèrent de ceux de James et la petite Française fit face au Prince hérétique, ses yeux bleus désespérément accrochés à ses iris sombres, comme si elle pouvait en attirer toute la bonté d’un simple éclat du fond de ses prunelles.
L’adolescente ouvrit puis referma la bouche, envahie par des sentiments contradictoires. Comment sauver quelqu’un qui ne voulait pas l’être ? Elle ne saurait le forcer à la suivre sur le chemin de la rédemption s’il ne faisait pas un pas vers la lumière. D’un autre côté, elle n’allait pas non plus laisser tomber. Quelle représentante du Seigneur aurait-elle été si elle avait baissé les bras à chaque obstacle ? Telle Moïse, elle séparerait la mer en deux, ouvrirait le chemin entre les ténèbres pour le guider vers les contrées du Seigneur.
Forte de cette conviction, la blonde croisa les bras et serra fortement la croix entre ses doigts, puisant la foi et la force en Jésus.
▬ Et … ? Réussit-elle à articuler enfin, au prix d’un effort religieux et surhumain.
Parce que oui, il y avait forcément une suite à cette histoire, dans l’esprit de Marie-Coquelicot, on ne devenait définitivement pas athée « comme ça », il y avait forcément une histoire tragique derrière. Une longue série de malchance, Jésus qui ne s’était pas montré quand on avait eut besoin de lui ou plus de chocolat au supermarché, allez donc savoir. Pour notre doux Coquelicot ici présent, tout le monde naissait croyant et bon, il fallait simplement savoir dévoiler son éclat divin, dépasser l’obscurité pour trouver la lueur céleste.
▬ Excuse si a tes yeux ces mots m’envoie directement en enfers mais je ne crois pas en Dieu et tu devrais suivre mon exemple. Est-ce que ton Dieu t’a réellement aidé une fois dans ta vie ? Répliqua-t-il face à une Française de plus en plus perplexe.
▬ Heu … Je ne sais pas. Peut-être … Bafouilla la blonde en triturant une mèche claire d’un air songeur.
Creuser sa cervelle plus ou moins vide s’avérait être un exercice de taille pour Marie qui n’était pas habituée à remettre en question ce pan là de sa personnalité. A vrai dire, elle ne s’était jamais remise en question et n’était pas vraiment certaine du sens qu’il fallait donner à cette expression. Mais Dieu l’avait aidé, certainement. Simplement Dieu n’était pas un vieux barbu qui descendait du Ciel à chaque fois qu’il faisait quelque chose et qu’il fallait féliciter tout le temps. Dieu n’était pas un gosse de huit ans en mal d’affection non plus. Donc Marie en déduisait qu’Il avait forcément dû l’aider de temps à autres mais que l’effet avait été si infime qu’il ne serait probablement pas visible avant des années. CQFD
Ainsi, la petit Française se redressa, reprenant un minimum de prestance aristocratique derrière son air idiot et lissa distraitement le t-shirt de James, sentant son cœur battre sous ses doigts fins.
▬ Eh bien Dieu m’a aidée, j’en suis certaine. Le simple fait que je sois en vie constitue une belle preuve, tu ne trouves pas ? Et j’ajouterai que nous avoir réunis, tous les deux, là, c’est certainement une de ses œuvres aussi, tu ne penses pas ?
Les doigts de Marie avaient parcouru le cou de l’Anglais, caressant innocemment sa nuque, remontant le long de sa mâchoire pour s’arrêter sur l’arrête de son nez, sur lequel elle déposa un baiser en se hissant sur la pointe des pieds.
▬ Tu n’iras pas en enfer, James. Souffla la petite blonde avant de s’écarter de l’adolescent avec un rire haut perché.
▬ Alors ? On va manger dans ta chambre ?
Non, elle ne concevait pas que l’on puisse rejeter tout forme de douceur, de bonté et d’amour. Et James devait bien être un prince avant de se changer en crapaud râleur. Alors un baiser et il redeviendrait probablement ce qu’il était ? Non ?




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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Sam 3 Mar - 19:07

    « Et … ? » Y’avait pas de « et ». Il ne croyait pas en Dieu fin de l’histoire. Pourquoi devait-il forcément avoir une raison tragique à cela ? Toute les personnes qui ne croyait pas en Dieu devait-il forcément avoir était déçu par lui ? Ne pouvait-elle pas seulement ce faire à l’idée que certain était plus intelligent que ça ? De nombreuse personne ne croyait pas au père noël et on ne leurs demander pas de raison à cela pour autant. Il ne croyait pas en Dieu tout simplement parce qu’il n’avait pas à y croire. C’était absurde d’y croire. Il n’existait pas. Il l’avait compris le jour où cet homme avait d’abuser de lui alors qu’il n’était qu’un innocent enfant….

    « Et rien. Excuse si à tes yeux ces mots m’envoient directement en enfers mais je ne crois pas en Dieu et tu devrais suivre mon exemple. Est-ce que ton Dieu t’a réellement aidé une fois dans ta vie ? »
    « Heu … Je ne sais pas. Peut-être … »

    Un sourire apparut sur le coin des lèvres de James, un sourire satisfait. Elle doutait. « Peut-être » avait-elle dit. Le simple fait qu’à la seconde elle hésite sur ses croyances suffit à lui faire plaisir. Peut-être allait-elle - enfin - se poser les bonnes questions, qu’il était ridicule de croient à ces histoires dignes des conte de fée. Dans la vie il n’y avait pas de happy end juste un « marche ou crève » . Tel était la vision de la vie selon James.

    « Eh bien Dieu m’a aidée, j’en suis certaine. Le simple fait que je sois en vie constitue une belle preuve, tu ne trouves pas ? »


    Non il ne trouvait pas ! Elle n’avait jamais entendu parler du big bang ou de la reproduction ? Si la terre était peuplée de monde d’après James ce n’était certainement pas grâce à Dieu. Si Marie-Coq vivait encore s’était par chance et rien d’autre. Elle pouvait mourir du jour au lendemain pour de multiples raisons.

    « t j’ajouterai que nous avoir réunis, tous les deux, là, c’est certainement une de ses œuvres aussi, tu ne penses pas ? »

    James la regarda perplexe. Croyait-elle vraiment en ce qu’elle venait de dire ? Il avait comme l’impression qu’elle venait de lui annoncer que la terre était plate, et le pire c’est qu’elle y croyait dur comme fer. Dieu n’était en rien responsable de ça ou alors il n’aimait en rien ses disciples. Comment expliquer sinon qu’il jette un pauvre agneau perdu dans la gueule du loup…

    « Non. Si on est là c’est parce que j’ai accepté ton rencard c’est tout. Y’a rien de divin là-dedans. »
    Elle l’embrassa et il se laissa faire bien qu’il faisait preuve d’une certaine froideur propre à lui-même. Il ne la comprenait pas. Il n’avait jamais su comprendre l’adoration que Susi portait à l’amour, ce sentiment qui l’écœuré désormais plus que jamais. Mais il avait essayé… Là il n’essaierait même pas. C’était perdu d’avance et il ne tenait pas assez à Marie-Coq pour ça. Il se demandait ce qui faisait qu’elle était ce qu’elle était. Que lui était-il arrivé ? Etait-elle vraiment ainsi ? S’il avait appris que ce n’était qu’une facette et qu’elle n’était au final qu’une salope qui se la jouait sainte ni touche pour conservait son image de fille modèle par peur de blesser ses parents trop autoritaire ça l’aurait sans doute rassuré. Il aurait préféré cela. Ce n’était pas concevable pour lui d’être… Elle !

    « Tu n’iras pas en enfer, James. »

    Oh que si il aurait en enfer et plutôt deux fois qu’une. Il préférait ce retrouvé la bas avec ses semblables plutôt qu’atterrir au paradis entouré de centaine de Marie-Coq. Il savait qu’il n’était pas une bonne personne, cela faisait longtemps qu’il en avait prit conscience. Il était bien trop tard pour lui de retrouvé le droit chemin. De toute façon il n’avait jamais su où il était… C’était ainsi il y avait les bon et les mauvais et c’était dans la deuxième catégorie qu’il se trouvait. Sa naissance elle-même n’aurait pas dût être. Enfant abandonné et élever par un orphelinat miteux, il n’avait jamais était une personne modèle. Il avait fait souffrir bien plus de gens qu’il ne s’en serait cru capable et c’était donc sans regret qu’il acceptait son sort. Il était bien trop tard pour le sauver, son âme était bien trop torturé, hanté par les fantômes du passer. Il avait subit des blessures morale dont Marie-Coq ne devait même pas imaginer. Il irait en enfer pour sûr mais la tête haute, fier. Comme toujours….

    « Alors ? On va manger dans ta chambre ? » « Non » Sans doute se maudirait-il par la suite pour cela, il le regretterait, se trouverait idiot. Mais il ne pouvait pas. Il ne coucherait pas avec Marie-Coq, ça lui semblait être désormais être comme une évidence. C’était une imbécile heureuse mais elle au moins elle était heureuse… Il avait brisé les rêves de Susi, brisé ce dont elle croyait fort, l’amour. Il lui avait fait perdre de son innocence, l’avait d’un certain sens changé. A ce côté elle s’était noircit, avait perdu de sa bonté, de son éclats. Il assombrissait toute les choses qu’il avait le malheur de toucher… Il ne tenait pas à Marie-Coq, n’avait aucun service à lui rendre mais peut-être qu’une bonne action, une seule pourrait effacer le mal qu’il avait fait à sa diablotine éternelle. Celle-ci ne lui pardonnerait jamais mais ça équilibrerait la balance sans doute. Peut-être… Marie-Coq lui rappelait Susi dans un certain sens et après les minutes écoulées il ne sentait plus d’humeur à briser la jeune fille. Oh il n’était pas subitement devenu un bisounours au grand cœur mais il y avait suffisamment de fille dans l’école pour qu’il jette son dévolu sur une autre. Marie-C n’avait qu’à rester dans son monde, bien à l’abri des peines des cœurs. Il savait que trop bien le mal que cela pouvait faire…
    « Je pense que j’vais rentrer. Je ne me sens pas très bien. »
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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Sam 21 Juil - 23:05

A chaque fois qu’un enfant disait « je ne crois pas aux fées », une petite fée mourrait quelque part. Marie avait déjà entendu ça un jour, au hasard, entre deux rêveries et un passage de la Bible. Et quand on disait « Je ne crois pas en Dieu »… qui mourait ? Jésus, peut-être, mais il ressuscitait toujours, du coup, le problème n’en était plus un.
Le sourire que la Coquelicot aperçut sur les lèvres de l’Anglais tandis qu’elle réfléchissait à ce que le Seigneur avait fait pour elle provoqua un frisson imperceptible au creux de ses reins, mélange incertain d’incompréhension et de désagréable surprise. Bousculer l’univers d’une fleur réjouissait-il l’Anglais ? Fallait-il piétiner ses rêves pour qu’il soit heureux ?
▬ Non. Si on est là c’est parce que j’ai accepté ton rencard c’est tout. Y’a rien de divin là-dedans. Lâcha son Prince une fois qu’elle eut achevé son argumentation sur les bienfaits apportés par le Seigneur.
Marie porta une main distraite à ses lèvres rosées, là où, quelques secondes plus tôt, elles avaient rencontrées celles de James. Sauvagerie et sensualité ne lui avaient jamais été familières. Ou du moins pas consciemment. Personne n’avait jamais forcé le barrage de ses douces lèvres auparavant et elle n’avait toujours pas trouvé quelle attitude adopter.
Pourtant, peu lui importaient les actes de son Prince. Elle le sauverait, ou tenterait de le faire, serrerait son poignet pour l’emmener au Paradis jusqu’à ce q…
▬ Non.
Arrêtée dans son élan rose bonbon, la Française suspendit son geste à mi-chemin vers la main de l’Anglais et laissa mollement retomber son bras. Comment ça « Non » ? En silence, elle le dévisagea d’un air curieux et interloqué. Personne ne refusait d’être sauvé, n’est-ce pas ? Et surtout, personne ne refusait de prendre le thé et manger des sandwichs avec une De Buffeyrettes du Puy de Clinchamps. Point. Ce n’était pas une requête mais une obligation. Une question de bon sens. Mais au vu des derniers évènements, on pouvait aisément conclure que James n’en avait pas.
Sans comprendre, Marie-Coquelicot ouvrit et referma la bouche, triturant le bas brodé de sa robe en flanelle, ses yeux fouillant ceux de James sans oser s’y plonger. Elle ne comprenait pas et ce n’était visiblement pas lui qui l’aiderait.
▬ Je pense que j’vais rentrer. Je ne me sens pas très bien.
Mécaniquement, la Beauxbâton hocha la tête avant d’ouvrir de grands yeux ronds. Quelque chose n’allait pas du tout dans le sens de son plan rose et pailleté. Et ce quelque chose étant James, l’élément plus ou moins principal de cette pièce de conte de fées… Il y avait comme un problème, un imposteur au royaume des licornes.
▬ Tu ne devrais pas te laisser dominer par le démon, tu sais ? lâcha Marie-Coq pour qui le coupable ne pouvait-être autre que Satan.
Elle se rapprocha doucement, posa ses deux mains sur la poitrine de James et se mit sur la pointe des pieds pour déposer un chaste baiser sur le coin de sa mâchoire.
▬ Je comprends. Concéda finalement la blonde avant de tourner les talons vers le château, tu sais, si tu n’es pas plus gentil, tu iras au Purgatoire. Ou pire. Tu devrais t’ouvrir un peu plus. Quand tu seras prêt, je serai là.
Sans un mot de plus, elle fit tournoyer sa robe légère et entreprit de dévaler la colline après un ultime rire cristallin.



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MessageSujet: Re: Vous voulez pas un whisky d'abord ? {Marie-C}   Lun 6 Aoû - 8:27

    « Tu ne devrais pas te laisser dominer par le démon, tu sais ? » Il savait. Mais comment faire quand le démon est un part de lui-même ? Un être qui semblait s’être accroché à son âme, s’y être incrusté et ne pas vouloir le laisser en paix. James savait qu’il n’était pas la personne la plus parfaite du monde et que bien souvent il se laissait dominer par la noirceur qu’il y avait en lui. Mais c’était si dur de pouvoir la contrôler. Il avait cette colère, cette haine à l’intérieur dont il n’arrivait pas à se séparé. Si Marie-Coq lui avait paru aux premiers abords n’être qu’une idiote écervelé, désormais il en venait à se demander si ce n’était pas elle qui avait raison. Elle avait beau être comme un bisounours prêt à distribué des cœurs à tout va, enfermé dans un monde où il n’y avait que des poneys qui mangeait des arcs en ciels et faisait des caca papillons, au moins elle elle semblait heureuse… Il n’en revenait pas d’arriver à presque l’envier. Il avait décidément besoin d’aide, de quelqu’un qui pourrait lui redonner goût à la vie. Si seulement il avait gardé Susi… Mais elle n’était plus là auprès de lui, bien que ça ne changeait rien au fait que parfois il entendait sa voix dans sa tête, comme si elle était un petit ange posé sur son épaule, sa bonne conscience lui disant comment agir au mieux. Dans ce cas, elle lui disait de ne pas abusé d’une pauvre fille innocente, de ne pas briser ses rêves, mêmes s’il la trouvait niaise…

    « Je comprends. » De toute évidence elle avait cru son excuse, cru qu’il était malade ou alors elle préférait le croire. Elle avait deviné qu’il ne pourrait que lui faire du mal et elle était bien moins bête qu’il ne le pensait. C’était possible. James s’attendait à tout avec la vie, il n’était plus facilement surpris ou choqué. Jamais il n’aurait pensé qu’une personne comme lui tomberait amoureux d’une personne comme Susi, et pourtant c’est ce qu’il pensait alors il savait qu’il n’était pas au bout de ses surprises. « Tu sais, si tu n’es pas plus gentil, tu iras au Purgatoire. Ou pire. Tu devrais t’ouvrir un peu plus. Quand tu seras prêt, je serai là. » Il eut un léger sourire alors qu’il la regardait s’éloignait. Ce qu’elle venait de dire il le savait déjà mais ça ne changeait rien. Il voulait tant essayait de bien faire, mais il n’y arrivait pas. C’était comme lutter contre une force invisible qui était plus forte que lui… Marie disait qu’elle serait là quand il serait plus gentil, plus ouvert. Il n’avait pas osé lui dire que la pauvre allait attendre longtemps. Il n’était même pas encore prêt pour une nouvelle amitié, alors si elle espérait plus elle se berçait d’illusion. Son cœur était encore blesser par le passer. Il aurait tant voulu juste pouvoir l’arracher, le changer et redevenir une personne agréable, même s’il n’était pas certain d’avoir était un jour ainsi. Il avait même du mal à se supporter lui-même ces derniers jours, alors la présence des autres… Quoiqu’il en soit sa rencontre avec Marie-Coq le laissait songeur, peut-être qu’un jour comme elle l’avait dit, il serait prêt à s’ouvrir un peu plus…


THE END
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