Partagez | 
 

 Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Auror

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 118
    ♦ PSEUDO : No way !
    ♦ CREDITS : (c) Delphie
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 05/07/2010



Revelio

MessageSujet: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Lun 27 Juin - 14:14


    Tôt ce matin là, autour de sa deuxième tasse de café et journal grand ouvert sur les nouvelles de la veille - et oui, il était encore trop tôt pour se procurer l'édition du jour, Adam baillait outrageusement. Il avait passé une nuit courte, après avoir été appelé pour une fausse alerte dans le dortoir des Beauxbâtons où, soit disant, une Acromentule sévissait... Pour y trouver une araignée de cinq centimètres sur huit. Ridicule... Ces Françaises étaient vraiment des péteuses... Tournant les pages sans réellement lire, Adam tâtonna sur la table de la cuisine à la recherche de sa tasse et se crama les doigts en les trempant dans le café encore brûlant. Les retirant d'un geste trop brusque, réveillé sur le coup, il la renversa copieusement sur son journal... Et sur lui.

      ─ Et merde ! Râla-t-il, traînant des pieds jusqu'à l'éponge. J'suis encore bon pour changer d'chemise...

    De mauvais poil, il se glissa mollement vers sa salle de bain personnelle et jeta un coup d'oeil critique à la panière débordant de linge. Il troqua donc la chemise blanche redécorée au café pour une noire, un peu trop chic pour sa ronde matinale, certes, mais c'était sa dernière propre. Il faudrait donc faire avec. Se croisant dans le miroir, il remarqua que ses traits étaient creusés. Il avait perdu une dizaine de kilos en un mois. Alarmant, vous pensez ? Point du tout. Les causes étaient simplement le fait d'avoir arrêté la malbouffe et de s'être remis à la course. Soulevant sa chemise, il eut un sourire charmeur pour son reflet. Tout bénef' pour ses abdominaux.

    Revenant dans sa chambre, il regarda vaguement son planning. Les professeurs avaient signalé des évènements étranges du côté du cimetière, et, notamment, dans la chapelle. Haussant un sourcil, il espéra très fort que les informations ne venaient pas cette fois d'une de ces cruches de Beauxbâtons affolées pour un rien. Déjà qu'il n'aimait pas franchement les églises, si en plus il faisait le déplacement pour rien, ça allait barder pour leurs petites fesses moulées dans leurs uniformes immaculés !

    La chapelle était vide, vieille, et poussiéreuse, dans toute sa banalité. Sur le trajet, la seule chose qui avait l'air de ne pas être à sa place était les bouteilles d'alcool vides clairsemées ça et là, témoignant que ce refuge de Dieu avait été celui d'étudiants à la recherche du frisson. Baguette au poing, Adam passa la porte en baillant. Encore des informations erronées... Encore des heures gâchées à tourner en rond... Adam mit fin au Lumos en se frottant le menton. Sortant un parchemin de son sac, il écrivit d'un tour de poignet un "Chapelle : RAS" qu'il envoya directement dans la salle de professeurs en soupirant et tourna les talons pour passer l'imposante entrée de la bâtisse centenaire. C'est alors qu'il tomba nez à nez avec... Une apparition pleine de charme. La professeur de Défense contre les forces du mal. Haussant un sourcil, il lui offrit un regard plus appréciateur que surpris. Ils se détaillèrent ensuite un instant: elle avait des traits aussi fins que sa taille, un visage halé durci par ses yeux noirs et profonds, et de longues jambes des plus séduisantes. Une charmante femme, sous bien des aspects... Les battements de son cœur avaient doucement accéléré. La chasse aux fantômes allait peut être s'avérer plus intéressante que prévu..!

      ─ Vous venez me prêter main forte pour sécuriser la chapelle ? Hasarda-t-il en faisant deux pas en arrière pour la laisser passer. Je n'ai trouvé trace d'aucune créature, quelques volatiles ayant fait du clocher leur nid mis à part... Peut être aurez-vous plus de chance. Sourit-il vaguement, s'attardant sur sa chute de reins lorsqu'elle le dépassa avant de lever les yeux au plafond, l'air de rien.

    Certes, il n'avait techniquement plus rien à faire là, mais il allait tout de même rester. La coïncidence était trop belle pour être ignorée. Adam n'avait jamais trouvé d'occasion de se trouver seul à seul avec elle, ou même d'aller lui parler, alors que depuis le premier jour où leurs regards s'étaient croisés, il avait senti cette espèce d'attirance électrique qu'il n'avait plus éprouvé depuis... Des lustres. Passant sa langue sur ses lèvres, il s'assit sur un banc en fond de chapelle et la regarda déambuler de sa démarche féline dans ce lieu sacré. Secrètement, il espéra qu'elle trouve quelque présence du mal dans ces vieilles pierres. Ainsi, leur échange pourrait être prolongé...


Dernière édition par Adam J. Cavanaugh le Mar 17 Juil - 15:19, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Professeur

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 76
    ♦ PSEUDO : Kat'
    Féminin ♦ CREDITS : Dianone (a)
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 02/01/2010
    ♦ AGE : 25
    ♦ LOCALISATION : Surement dehors.



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Mar 9 Aoû - 17:16


Tu serais mon lascard superstar (a)

    ▬ Jazz ? Mr Kiely demande à ce que tu ailles voir dans la chapelle d’Elderwood pour …

    ▬ Désolé mais Dieu ça n’a jamais été mon fort, il devrait demander ça à quelqu’un d’autre, quelqu’un qui a probablement plus de facilité avec l’imaginaire, les ptits anges et tout le reste. Gillian tiens !

    ▬ Mis à part si Gillian est qualifiée pour dégommer des créatures en tout genre, je crois que tu n’as pas le choix. C’est Mister Boss qui l’a dit. Bref, des bruits bizarres et des rumeurs des élèves à propos de la chapelle d’Elderwood, quoi qu’il en soit tu dois aller y faire un tour pour voir de quoi il s’agit.

    ▬ Fait chier ….

    ▬ Ca se trouve tu vas trouver ta vocation en devenant nonne ! Prête à donner ta vie pour nooooooootre seigneuuuuur Jesuuuuuuuuuuus.

    Et voilà Trixie qui partait en chantant faux bien évidemment, cassant probablement les oreilles à tous ceux des environs, si dans les heures qui viennent des élèves avaient un infarctus, Jezabel De Soto connaitrait le pourquoi du comment, la voix de Trixie était aussi mélodieuse que Jazz’ était de bonne humeur, pour ainsi dire. Assise dans la salle réservée aux professeurs, près de la fenêtre une cigarette serrée entre deux de ses doigts, elle regardait dehors avec une once de nostalgie dans le regard, à croire que les heures de cours ennuyeuses lorsqu’elle était élève à Yolihuani lui manquait, être la crazy de service, celle qui était capable de s’attaquer à des dernières années en leur promettant que la prochaine fois qu’il l’a verrait ils mouilleraient leur petit caleçon rose était quelque chose qu’elle regrettait. Encore tiraillée entre ses années de liberté perdue et les futures années d’enseignements qui se profilaient à l’horizon, elle se voyait déjà rentrer dans le moule, comme tous les autres et devenir à la limite de l’insipide, croyant qu’elle finirait vieille fille avec un chat sur les genoux à apprécier le rose, à porter des tailleurs, à ne plus boire parce que c’est mal vu, à ne plus fumer non plus, à ne plus b*iser. Impossible, Jazz se flinguerait probablement avant.

    Afin de se changer les idées morbides qu’elle avait en tête, la jeune femme décida qu’une petite visite dans la chapelle n’était peut-être pas une si mauvaise idée, au moins elle prendrait l’air loin de tous les autres, ah nostalgie quand tu nous tiens.

    Une fois arrivée devant les portes de l’église, la jeune femme pesta encore une fois contre Dieu et son inexistence à ses yeux, avant de commencer à pousser doucement l’une de deux lourdes portes en bois qui composait l’entrée du lieu sacré. Alors que dans son esprit, elle ne pensait y rester que peu de temps, se lassant assez vite de l’église et surtout de ce qu’elle représentait, Jazz fut agréablement surprise en étant face à lui. L’argentine ne savait pas même son nom, tout ce qu’elle avait put avoir de lui ce n’était que quelques regards qui faisait remonter à la surface un bon nombre de sentiments dont elle ne connaissait plus l’existence, Jazz pensait qu’après sa relation désastreuse et catastrophique avec Isaac, il avait emporté avec lui tout espoir que son palpitant se réveille un jour. Mais il ne lui a fallut qu’un seul regard pour lui prouver le contraire. S’attardant quelques secondes sur ses prunelles sombres qui semblaient à la fois prêtes à vous montrer monts et merveilles en quelques secondes bien que teintée d’une espèce de pressentiment qui vous disait que rien ne serait facile, Jazz l’écouta une pointe de défi dans le regard. Après tout, autant jouer le jeu.

    ▬ Vous venez me prêter main forte pour sécuriser la chapelle ? Je n'ai trouvé trace d'aucune créature, quelques volatiles ayant fait du clocher leur nid mis à part... Peut être aurez-vous plus de chance.

    Jazz esquissa un léger sourire tout en marchant dans ce lieu sacré qui en fin de compte était bien plus intéressant que prévu. Se mordant la lèvre pour rester silencieuse et s’occuper de ce qui l’amenait ici, c'est-à-dire cette pseudo-créature. Jetant quelques sorts ici et là pour trouver une quelquonque activité magique, la jeune femme dut bien se rendre à l’évidence que les seules personnes qui étaient dans l’église à cet instant précis, n’étaient qu’elle et lui. Lui. A sentir dans son dos les regards qu’il lui lançait, Jazz’ savait parfaitement qu’elle ne se faisait pas d’illusion, ils étaient deux à avoir compris, à avoir ressenti ce quelque chose qui les faisait ressembler à deux adolescents bien qu’ils avaient depuis bien longtemps dépassé le stade des ‘ Dis Mamzelle, ca te dirait une glace à la menthe ?’ et des ricanements idiots. Se retournant vers lui, Jezabel ne bougea pas et lui répondit le plus innocemment du monde :

    ▬ J’ai toujours eu des idées pas très catholiques dans ce genre d’endroit … pas vous ?

    Question rhétorique à laquelle la jeune femme n’attendait aucune réponse, au moins il comprendrait qu’elle n’était pas le genre à tourner autour du pot pendant dix ans. Faisant quelques pas, Jazz souria avant de répondre :

    ▬ Effectivement il n’y a rien ici qui ne vaut la peine que je reste… Les seules personnes qui ont poussé cette porte, ce sont quelques étudiants qui voulaient quelques frissons. Cependant je vois que je ne suis pas la seule à avoir été réquisitionnée … ma foi je crois que cela aurait put être pire ….

    Rire timide et sourire qui s’élargit. Jazz n’allait pas faire long feu.


[HJ : TON GIF EST TERRRRIIIIIIIIIBLE !]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Auror

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 118
    ♦ PSEUDO : No way !
    ♦ CREDITS : (c) Delphie
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 05/07/2010



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Mar 23 Aoû - 17:40


      ▬ J’ai toujours eu des idées pas très catholiques dans ce genre d’endroit … pas vous ?

    Si elle faisait référence à celles qui lui traversaient l'esprit à l'instant alors qu'il longeait du regard sa plus qu'agréable à détailler chute de rein et la longue ligne de ses jambes, alors effectivement, elle avait bel et bien mis le doigt sur quelque chose. Le diagnostic était même plutôt parfait, bien qu'inattendu au vue de la mission primaire qui l'avait amené en ces lieux. Ou pas, d'ailleurs. Il l'aurait plutôt été s'il y avait eu autre chose que l'attraction qu'il éprouvait à dénicher dans cette chapelle, mais puisqu'il n'en était rien, elle avait parfaitement rempli sa part du contrat, non ? Un sourire sournois vogua sur ses lèvres alors que, suivant chacun de ses mouvements, il répondit d'une parfaite nonchalance :

      ▬ Rassurez-vous, ce n'est pas pour le Très-Haut que j'ai mis ma plus belle chemise. Simple accident de café.

    D'ordinaire, il aurait fait mine de délaisser sa silhouette pour les murs graniteux de la bâtisse, ou l'art de ne feindre qu'un demi intérêt, mais il ne pouvait la quitter des yeux, inlassablement, et lorsque sa voix retentit de nouveau, leurs yeux s'étaient trouvés. Un autre sourire glissa sur son visage. Son regard était trop clair pour qu'elle ne se méprenne.

      ▬ Effectivement il n’y a rien ici qui ne vaut la peine que je reste… Les seules personnes qui ont poussé cette porte, ce sont quelques étudiants qui voulaient quelques frissons. Cependant je vois que je ne suis pas la seule à avoir été réquisitionnée … Ma foi je crois que cela aurait pu être pire… Argua-t-elle alors qu'une étincelle dans son regard vint répondre : alors qu'il jouait des yeux, elle jouait des mots, parfait. Elle avait ouvert la danse et il ne se ferait pas prier pour suivre le rythme.
      ▬ Pire ? Je me dois de vous détromper, infréquentable, autoritaire et orgueilleux que je suis... Et encore, ce sont mes trois vices avouables ! Lança-t-il avec malice.

    Oh oui, elle aurait sûrement eu moins de mal avec une créature maléfique qu'avec un Cavanaugh qui sent le désir se réveiller sous sa peau. Sa main vint lisser sa barbe de quelques jours et posant ses coudes sur le banc au devant de celui où il avait pris place, ou plutôt s'était affalé pour profiter du spectacle, il posa son menton sur un coude.

      ▬ Je crois que vous n'avez pas regardé sur ce banc. Pointa-t-il de l'index, indiquant l'assise juste devant lui. Je me baisserais moi-même si je pouvais détacher mes yeux de vous, mais je crois l'exercice impossible. Soupira-t-il vaguement, avec toujours le même amusement sous-jacent. Oh, mais je sais pourquoi vous ne fouillez qu'à moitié les lieux. C'est évident : c'est vous ! Vous, qui retenait prisonnier le regard et le souffle des hommes qui ont le malheur de vous survoler... Vous êtes maléfique.

    Sourire et regard se voilèrent de taquinerie, et le rythme, soudainement, se fit plus soutenu. Certes, ils n'en étaient encore qu'aux prémices, qu'aux jeux de mots diaboliques et aux œillades suggestives. Mais cela laissant tendre une si belle embrasée... Dieu s'apprêtait à être aux premières loges d'une délicieuse profanation de ce qui tenait pour être son foyer. La passion dans son plus pur état qui n'attendait que d'être libérée. Et qui le serait, soyez patients ! Même si déjà, Adam commençait à être à court de cette délicate vertu...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Professeur

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 76
    ♦ PSEUDO : Kat'
    Féminin ♦ CREDITS : Dianone (a)
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 02/01/2010
    ♦ AGE : 25
    ♦ LOCALISATION : Surement dehors.



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Dim 11 Sep - 17:03

    Cela faisait bien quelques années qu’elle n’avait pas joué ainsi avec un homme, pourtant durant des années Jezabel avait joué de ses talents de séductrice avec eux et il n’était pas rare qu’elle arrive à ses fins. Déterminée et charmeuse, la jeune femme savait jouer de ses formes et des mots pour attirer le sexe opposé et apparemment c’était comme le vélo, cela ne s’oubliait pas. Beaucoup se calmaient avec l’âge, il n’y avait qu’à voir Lovleen et son professeur d’Etude des moldus, mais bon Jazz semblait être de ces irréductibles pour qui le mot maturité ne signifiait pas grand-chose mis a part être ennuyant à mourir. Après avoir parcouru le monde en large et en travers, c’était déjà difficile pour l’Argentine de rester aussi longtemps à un même endroit, elle n’était pas faite pour ça, c’était déjà un miracle qu’elle soit sur cette île à donner des cours à des étudiants sans pêter un câble.

    Son regard malicieux semblait s’accrocher quelques secondes à celui de l’Auror, pointe de défi ou juste pour capter un peu plus son attention Jazz voulait qu’il se souvienne de cette rencontre durant un long moment, à force de se tourner autour en se jetant quelques regards lorsqu’ils se croisaient, il fallait bien continuer à jouer le jeu dans toute sa splendeur. Et Jezabel n’était pas décidée à rendre les armes tout de suite, il fallait faire durer le jeu jusqu’au moment où la tension serait trop forte, où elle saurait parfaitement qu’Adam ne tiendrait plus et elle non plus d’ailleurs. C’était un jeu prenant et un peu dangereux sur les bords. Le voyant esquisser un sourire digne d’un gosse devant une glace, Jezabel détourna son regard quelques secondes vers le haut de la chapelle faisant semblant de chercher une trace d’une possible créature magique dans les parages.

    ▬ Rassurez-vous, ce n'est pas pour le Très-Haut que j'ai mis ma plus belle chemise. Simple accident de café.

    Jetant un coup d’œil appuyé vers Adam, elle esquissa un léger sourire lui tournant le dos et faisant quelques pas. L’argentine s’amusait à lui montrer tous ses atouts, qu’il profite du spectacle cela pouvait tourner court à tout moment, au bon plaisir de l’argentine ou de l’Auror. Jazz faisait semblant de l’ignorer bien qu’elle ne pouvait s’empêcher de lui jeter quelques coups d’œil de temps à autre sans aucune discrétion. Tous les deux savaient parfaitement où ce jeu les menaient. Il fallait espérer que la prochaine fois qu’il la mettrait ce serait pour elle. Quant au ‘Très-Haut’ Jezabel s’en fichait royalement, elle avait apprit depuis son plus jeune âge que la religion n’aidait en rien, si ce n’est se nourrir de faux espoirs, chose que la jeune femme détestait.

    ▬ Pire ? Je me dois de vous détromper, infréquentable, autoritaire et orgueilleux que je suis... Et encore, ce sont mes trois vices avouables !

    Bien qu’étant de dos à l’Auror, la jeune femme esquissa un large sourire qui aurait surement fait plaisir à son interlocuteur. Se retournant face à lui, Jazz répondit très vite, amusée par le jeu qui se tramait entre eux :

    ▬ Vous savez, je ne suis pas une sainte. Enflammée, colérique, apprécie les hommes infréquentables et la liste est bien longue. J’ai peur de vous ennuyez si je devais les énumérer, nous en aurions pour plusieurs heures.

    S’approchant de lui, la jeune femme ne put s’empêcher de murmurer alors qu’elle était juste à côté de lui, laissant son côté provocant prendre le dessus. Avec lui, ce jeu semblait si naturel que cela en devenait déroutant même pour elle, bien que la jolie brune ne voulait rien laisser paraître. C’était étrange de ressentir des sensations qu’elle pensait perdues, des légers frissons qui avaient un gout nouveau, un goût grisant et que Jazz appréciait particulièrement.

    ▬ Cependant j’ai hate de découvrir les inavouables.

    Elle lui fit accorda un mince sourire, il pouvait bien rêver elle faisait tout pour. Ses vieux réflexes reprenaient de plus belle en compagnie d’Adam, il réveillait chez elle des sentiments et sensations délicieuses. C’était pour cela qu’elle s’enflammait de plus belle, que Jezabel ne voulait pas sortir de sitôt de la vie de l’Auror. Jazz voulait continuer ce jeu encore un bout de temps des prémices à l’acte final. Elle voulait tout vivre. Pour une fois, son palpitant se réveillait doucement et se délectait dans une danse enivrante.

    ▬ Je crois que vous n'avez pas regardé sur ce banc. Je me baisserais moi-même si je pouvais détacher mes yeux de vous, mais je crois l'exercice impossible. Oh, mais je sais pourquoi vous ne fouillez qu'à moitié les lieux. C'est évident : c'est vous ! Vous, qui retenait prisonnier le regard et le souffle des hommes qui ont le malheur de vous survoler... Vous êtes maléfique.

    Il renchérissait d’une manière qui lui fit échapper un léger rire. Jazz s’approcha du banc en question et après un coup d’œil, elle s’y asseya tout en regardant Adam. S’il voulait jouer ainsi …

    ▬ Dois-je prendre ça pour un compliment ? Je crois que de toutes mes aventures, je n’ai jamais été traité ainsi. Elle fit une moue à la limite de l’indignation avant de continuer. Votre manière de me draguer est assez incongrue, remarque cela change des ‘ça vous dirait une glace à la menthe ?’. Et en traitant les femmes de créatures maléfiques vous avez du succès ? Ou suis-je vraiment tomber sur un goujat infréquentable ?

    Elle jouait, faussant l’indignation puis l’indifférence. Si ses regards n’étaient pas pleins de sous-entendu et son ton si doux, on pourrait y croire.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Auror

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 118
    ♦ PSEUDO : No way !
    ♦ CREDITS : (c) Delphie
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 05/07/2010



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Jeu 29 Sep - 1:00


      ▬ Vous savez, je ne suis pas une sainte. Enflammée, colérique, apprécie les hommes infréquentables et la liste est bien longue. J’ai peur de vous ennuyer si je devais les énumérer, nous en aurions pour plusieurs heures.
      ▬ Ah, parce que vous voyez une meilleure façon de passer ces quelques heures..? Argua-t-il avec l'air de celui qui joue celui qui n'a aucune idée derrière la tête alors que c'est plus que flagrant qu'il en a une, et que celle-ci n'a rien de catholique.

    Ça tombait plutôt bien, non ? Elle aussi semblait avoir ce genre d'idées là, un peu tordues, à peine inattendues, et un poil inavouables. Un peu comme les vices qu'Adam se targuait de devoir cacher avec la fausse raison de ne pas vouloir l'effrayer, alors qu'elle avait sûrement déjà vu bien pire - regardez donc Isaac - et pour sûr, elle n'avait pas du tout l'air de prendre peur. Bien au contraire. Un sourire en coin fendit son expression d'homme détaché alors qu'elle relevait :

      ▬ Cependant j’ai hâte de découvrir les inavouables..

    Son sourire se fit alors plus franc tandis qu'il calait ses mains derrière sa tête, la regardant avec, encore, un regain d’intérêt. Moins superficiel que précédemment, où il n'en était encore qu'à l’appréciation de son physique et de sa façon de se mouvoir, féline, imprévisible, et parfois même un peu mesquine, lorsqu'elle jouait de ses atouts en feignant celle qui ne sait pas à quel point elle est belle alors que sa beauté est transcendante. Mais il y avait plus. Elle avait le truc. Cette chose en plus qu'on ne voit pas au premier regard, et vous fait vous arrêter quelques secondes et vous dire "Wow. J'aurais manqué quelque chose si je ne m'étais pas attardé." Cette femme là avait décidément du caractère, suffisamment trempé pour l'accrocher, capter son attention, et le garder bien arrimé. Adam, lui, la jouait plus sécuritaire. Assis, il contemplait et commentait. Il n'avait pas dragué depuis si longtemps qu'il avait l'impression d'être trop rouillé pour se lancer sans échauffement, et surtout sans filet. Il s'en tenait donc aux sous-entendus à peine voilés, avec humour et autant de légèreté qu'il pouvait, essayant de tenir bon face à ses sourires chavirants et à la proximité de leurs deux corps, alors qu'à son tour, elle prenait les mots pour arme, lançant l'assaut contre sa forteresse. Mais les murs étaient déjà tombés. Adam était sous le charme. Définitivement.

      ▬ Dois-je prendre ça pour un compliment ? Je crois que de toutes mes aventures, je n’ai jamais été traité ainsi. Votre manière de me draguer est assez incongrue, remarque cela change des ‘ça vous dirait une glace à la menthe ?’. Et en traitant les femmes de créatures maléfiques vous avez du succès ? Ou suis-je vraiment tombée sur un goujat infréquentable ? L'accusa-t-elle à demi-mots, alors qu'à nouveau, ils échangeaient les rôles: elle avait pris les mots, il jouerait de son corps, et cela commencerait par sa bouche qui glisserait à son oreille quelques mots, tout bas.
      ▬ Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenue...

    Se retirant, il laissa le murmure faire son effet puis se leva pour enjamber le banc et se retrouver assis juste à côté d'elle, épaule contre épaule. Alors, il plongea ses yeux dans les siens, et ceux-ci se perdirent une fraction de seconde sur ses lèvres charnues avant de retrouver les profondeurs de ses iris noirs, regard qu'il soutint, s'efforçant de ne pas ciller, les idées évoquées plus haut l'assaillant de toutes parts.

      ▬ Juste à titre d'avertissement, si j'étais vous, je ne prendrais pas le risque de ciller. Une seule micro-seconde d'inattention suffirait pour que je profite de la brèche pour vous embrasser, alors, gardez les yeux ouverts. Prévint-il en se mordant vaguement l'intérieur de la lèvre, sans quitter la contemplation du fond de ses yeux qu'il sondait avec fièvre.

    Ses yeux dans ses yeux, se forçant à l'immobilité la plus totale, il avait tout loisir de sentir petit à petit le désir se diffuser à mesure que chaque seconde défilait, comme autant d'aiguilles picotant tout son corps. L'attente avait tout d'une torture, certes délicieuse. Mais tenir relevait du défi, et un de haut vol. Ses lèvres s'étaient entrouvertes et son souffle se fit plus court lorsqu'il qu'il sentit ses paupières sur le point de s'abattre. Se retenir d'aller chercher ses lèvres devenait de plus en plus délicat. Mais pour vivre cet instant espéré si ardemment, il aurait au fond pu attendre un siècle car il savait qu'à la clé, ce sentiment de satisfaction pure vaudrait largement l'infime dose de patience supplémentaire qu'elle avait coûté.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Professeur

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 76
    ♦ PSEUDO : Kat'
    Féminin ♦ CREDITS : Dianone (a)
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 02/01/2010
    ♦ AGE : 25
    ♦ LOCALISATION : Surement dehors.



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Dim 23 Oct - 13:48

    ▬ Ah, parce que vous voyez une meilleure façon de passer ces quelques heures..?

    Un léger sourire flotta sur ses lèvres quelques secondes laissant paraître une malice et effectivement d’autres idées. Et à voir sa tête, Jazz’ n’était pas la seule qui pensait plus à pécher dans une église qu’autre chose. C’est mal. Ils finiront en enfer. Tous les deux. Au moins il y aura le chauffage. Bref. Rencontrer quelqu’un qui pensait comme elle, était certes intriguant pour l’Argentine, mais aussi flippant. Déjà qu’elle n’était un modèle de vertu, à deux ils déchaîneraient les enfers. Enfin bref, le duo pourrait bien faire flipper, enfin duo… Ils semblaient tous deux être d’une indépendance maladive, à tenir à leur liberté respective plus que tout, au risque de finir seuls. Ils n’étaient que deux électrons libres qui avaient réussi par je-ne-sais-quel-miracle à s’attirer. Ephémère ou non, la relation qui s’annonçait semble être bien loin des dîners romantiques et des films à l’eau de rose. Non eux, c’était plutôt charme et violence, griffures et morsures.

    Elle jouait, comme un chat avec une souris avant de la manger, sauf que dans son cas sa mort serait bien plus douce et plus agréable. Et puis les choses s’inversaient, elle était la souris et il était le chat. A force de chercher, la tendance semblait s’inverser au rythme des phrases, des piques qu’ils se lançaient mutuellement pour prouver que l’attirance était bien là, pour prouver que même si l’un des deux cède le premier, ils y gagneraient en fin de compte. Mais c’était tellement agréable de se laisser charmer, de sentir leurs deux corps proches se frôler, leurs sourires s’esquisser, leurs respirations s’accélérer. Sentir ce lien indescriptible qui précède tout acte ou parole, ce lien qui pousse au vice et à la tentation, ce lien qui ne fait qu’accélérer les choses. Et Jazz’ appréciait ressentir des sentiments enfouis depuis trop longtemps, des sentiments qui s’étaient perdus durant de nombreuses années dans des lits d’inconnus, dans des bars miteux, dans des verres de bourbons. Sentir de telles émotions ne pouvait qu’être une sensation délicieuse, quelque chose qu’elle ne voulait arrêter sous aucun prétexte.

    ▬ Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais pas prévenue...

    Quelques mots murmurés à son oreille la firent légèrement trembler, le temps d’une seconde tout au plus, le temps qu’elle sente son souffle la caresser, qu’elle entende sa voix si proche d’elle, bien trop proche. Jezabel qui contrôlait la situation il y a peine quelques secondes, se laissait doucement guider par l’Auror sans résister. Il arrivait en quelques secondes à briser toutes ses barrières, à faire d’elle une jeune femme au charme indomptable qui se mêlait à une douce et vulnérable Argentine. Jazz’ se laissait faire se délectant doucement de ses paroles et de chacun de ses actes, ce qui était sûr était qu’il était sur la bonne voie pour atteindre son semblant de cœur qui s’était recroquevillé d’année en année, qui s’était asséché à coup d’alcool et d’aventures qui ne lui inspiraient désormais qu’un profond dégout pour elle-même. Durant de nombreuses années, la De Soto s’était contentée d’aventures purement physiques histoire de passer le temps, mais là … cet Adam … il la touchait d’une manière bien dangereuse.

    Le voyant changer de place, Jezabel le regardait prendre place à côté d’elle l'empêchant désormais de sortir. Leurs regards sombres se fixèrent longuement, laissant le palpitant de la jeune professeur battre la chamade. Son regard détailla en quelques secondes son sourire carnassier, ses cheveux noirs mal coiffés, sa barbe de trois jours, ce sourire énigmatique et surtout ses yeux qui semblaient vouloir te montrer à quel point il la voulait.

    ▬ Juste à titre d'avertissement, si j'étais vous, je ne prendrais pas le risque de ciller. Une seule micro-seconde d'inattention suffirait pour que je profite de la brèche pour vous embrasser, alors, gardez les yeux ouverts.

    Ouch. Touchée. Elle se sentait sur le point de vaciller, mais hors de question. C’était trop beau, pour lui laisser une chance pareille. Si Adam avait attaqué avec fourberie, Jezabel n’était pas encore prête à lui laisser une chance de s’en sortir vivant. Ses yeux sombres s’accrochèrent à ceux d’Adam et durant plusieurs secondes, Jazz’ se promit de ne les fermer sous aucun prétexte. Cependant décidant qu’il était hors de question qu’il prenne un tel avantage, elle s’approcha de son visage jusqu’à se que leurs lèvres se frôlent. Son sourire s’élargissait au fur et à mesure qu’elle voyait le visage de l’Auror qui semblait surpris par une telle audace.

    ▬ Et si c’est vous, dois-je vous embrasser ?

    La tension palpable s’accentuait alors qu’elle sortait cette simple phrase. Se détachant du regard d’Adam, la jolie brune reprit sa place à ses côtés, un sourire malicieux sur les lèvres, heureuse de son effet. De nouveau assise, elle leva la tête vers la voûte de l’église qui semblait être prête à s’écrouler. S’efforçant de ne pas se retourner de nouveau vers Adam, Jazz parla avec un air faussement outragé :

    ▬ Vous croyez que je me fais avoir si facilement ? Qu’avec quelques paroles et de beaux sourires je succomberai ? Je suis au regret de vous dire que ce n’est pas le cas. Du moins pas pour l’instant.

    Se levant, elle se dégagea du banc et se retrouvait désormais dans l’allée centrale. Souriant à Adam, elle lui tendit sa main l’invitant à se lever. Ses yeux s’accrochèrent de nouveau à ses prunelles sombres et son sourire pouvait lui faire miroiter bien des choses.

    ▬ L’attirance c’est comme un tango. Parfois l’homme dirige, parfois la femme. La seule chose qu’il faut respecter c’est le tempo. Ensuite tout est permis. Savoir à quel moment il faut jouer le dédain et à quel moment il faut céder. Et croyez moi, je suis une bonne danseuse. D’ailleurs vous me devez une danse, je crois ?

    Et comme provocation ultime, Jazz’ ferma les yeux quelques secondes. Si avec ça il ne venait pas, c’était le monde à l’envers.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Auror

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 118
    ♦ PSEUDO : No way !
    ♦ CREDITS : (c) Delphie
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 05/07/2010



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Mar 6 Déc - 22:22


      ▬ Et si c’est vous, dois-je vous embrasser ?
      ▬ Cela dépend ce que je vous inspire, et si nos deux esprits se baladent sur les mêmes ondes, je crois que vous avez déjà la réponse à cette question, ou alors, vous l'avez trouvée dans mes yeux... Souffla-t-il sur le ton du murmure, embuant l'air de désir un peu plus à chaque mot qui filait de ses lèvres presque tremblantes de fébrilité.

    Ses yeux étaient profondément noirs, du pétrole en fusion, mais il les avait quitté, ne pouvant empêcher son regard de vriller sur ces lèvres tant voulues. Il aurait pu les prendre sur l'instant. Et sa réponse d'ailleurs avait failli le pousser à céder. Elle jouait habilement avec ses nerfs, et il prenait ça pour une invitation, puisqu'elle essayait de le faire craquer. Quoi qu'elle eut dit de toute manière, il aurait même pris un "non plutôt mourir" pour un "embrassez moi sur le champ" tant il en crevait d'envie. Mais soudain, elles s'échappèrent à sa vue tandis que la séduisante brune se détournait. Surpris, il releva deux prunelles hébétées sur elle, son souffle devenu court à présent bloqué dans sa gorge. Elle le fuyait. Qu'avait-il donc fait pour qu'elle s'écarte soudainement, si près du dénouement qui semblait pourtant si parfaitement en accord avec l'atmosphère électrique qui avait pris possession de la chapelle ? Et pourquoi regardait-elle si intensément les cieux ? Se découvrait-elle soudainement catholique, pieuse et chaste ? Pitié, faîtes qu'elle n'ait pas vu Jésus, supplia Adam en levant à son tour les yeux en l'air. Au nom du sexe et des sains d'esprit, amen.

      ▬ Vous croyez que je me fais avoir si facilement ? Qu’avec quelques paroles et de beaux sourires je succomberai ? Je suis au regret de vous dire que ce n’est pas le cas. Du moins pas pour l’instant. L'envoya-t-elle sur les roses, alors qu'il avisait qu'en effet, celles-ci avaient bien des épines.

    S'agissait-il encore d'un jeu, d'une quelconque stratégie de la gent féminine, où l'on attisait les braises puis y renversait un seau d'eau pour ensuite galérer à essayer de les rallumer ? Si oui, ça marchait. Adam venait de se faire proprement doucher et un nœud lui tordant les boyaux avait supplanté l'incendie dans son bas ventre. Il l'avait apparemment vexée, ou du moins était-ce ce qu'elle laissait paraître, et il se prenait en pleine figure le fait que comme il le pensait, côté séduction, il était complètement rouillé. Et certainement indécrottable. Car non, la drague n'était apparemment pas comme le vélo. Il revoyait d'ailleurs parfaitement Nate lui dire ça une bière à la main en haussant les épaules. Comment avait-il pu sérieusement penser qu'autre chose que des inepties sortait de la bouche de son rejeton, franchement ? Et comment avait-il pu penser qu'il avait ses chances, lui et sa quarantaine passée, ses cernes d'alcoolique, et sa mâchoire cabossée par la boxe, avec elle, cette beauté fatale ? Qui venait d'ailleurs d'assassiner tous ses fols espoirs. Relevant ses prunelles sur elle, il s'apprêtait à s'excuser pour son audace lorsqu'il remarqua la main qu'elle lui tendait et le sourire enflammé qu'elle lui jetait. De nouveau, le regard d'Adam s'embrasa en plongeant dans le sien. Quelle tacticienne. Et quelle femme impressionnante qui venait de raviver, d'un éclat au fond des yeux, ces braises noyées par ce faux ton outragé...

      ▬ L’attirance c’est comme un tango. Parfois l’homme dirige, parfois la femme. La seule chose qu’il faut respecter c’est le tempo. Ensuite tout est permis. Savoir à quel moment il faut jouer le dédain et à quel moment il faut céder. Et croyez moi, je suis une bonne danseuse. D’ailleurs vous me devez une danse, je crois ? Argua-t-elle alors qu'il se levait pour entrelacer ses doigts aux siens et se venger, l'attirant sèchement contre lui de l'autre bras qu'il cala juste au dessus de ses fesses, à la limite du convenable.
      ▬ Et vous me devez un baiser. Je vous ai vu cligner. Relança-t-il en approchant son visage à quelques millimètres de celui de la sublime latine.

    Et sans attendre de savoir si elle allait les lui donner ou encore esquiver, il la repoussa et la fit tourner sur elle-même d'un coup vif du poignet, recalant ses mains contre ses hanches où il les laissa un peu glisser... Avant d'un soubre-saut les agripper de nouveau et la cambrer en arrière, le plat de sa main libre, celle qui n'était pas calée contre sa colonne, venant explorer son cou, la naissance de ses seins, jusque son nombril. Puis, il jeta celle-ci derrière sa nuque où elle finit sa course, se mêlant à ses cheveux qu'il tenait fermement.

      ▬ J'avais oublié de préciser, entre goujat et infréquentable, que j'étais également un danseur expérimenté. Lança-t-il, la respiration saccadée, avant de fondre sur ses lèvres, ne supportant plus d'être tenu en haleine, puis les relâchant après quelques fougueuses secondes, il ajouta alors que le souffle lui manquait encore davantage. Je sais, j'aurais dû préciser impatient également. Mais j'avais averti pour vicieux ! Railla-t-il en se mordant la lèvre pour s'empêcher de reprendre les siennes en otage sur le champ.

    Y avoir goûté rendait en fait sa contenance encore plus ardue. Ou alors était-ce la tenir tout contre lui ? Et ce regard, encore et toujours... De cette chapelle ne resterait que des cendres. Adam n'en avait jamais été aussi certain qu'en sentant le feu qui l'habitait à deux doigts, ou plutôt deux dents pinçant sa lèvre inférieure, de mettre le feu aux poudres.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Professeur

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 76
    ♦ PSEUDO : Kat'
    Féminin ♦ CREDITS : Dianone (a)
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 02/01/2010
    ♦ AGE : 25
    ♦ LOCALISATION : Surement dehors.



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Mer 8 Fév - 23:07

    ▬ Cela dépend ce que je vous inspire, et si nos deux esprits se baladent sur les mêmes ondes, je crois que vous avez déjà la réponse à cette question, ou alors, vous l'avez trouvée dans mes yeux...

    Le ciel aurait pu s’effondrer, la troisième guerre mondiale aurait pu commencer sans que Jezabel n’y fasse attention. Dans cette église, elle se sentait sur la scène d’un théâtre où elle jouait la comédie avec beaucoup trop de sincérité pour ceci ne puisse être que mensonges et faux-semblants. C’était peut être cela qui la déstabilisait, cela qui l’enchantait également. Jezabel s’en était promis des choses sur les hommes après Isaac, elle s’était promis de prendre son temps, de ne pas tout faire valser à la vitesse de la lumière. Autant elle savait charmer les hommes, autant elle ne pouvait que les laisser s’échapper par la suite. Et toutes ses bonnes résolutions ne pouvait être que fades face à ce qu’elle ressentait maintenant.

    Son regard noir ne quittait pas le visage d’Adam, elle sentait son regard vaciller et parfois s’évader sur ses lèvres quelques instants avant de puiser dans les siennes comme pour lui montrer que non, il ne vacillerait pas le premier. Rien que cette pensée, fit élargir le sourire presque sadique qui naissait sur ses lèvres. Elle voulait le voir au bord du gouffre, prêt à tomber et le retenir. L’Argentine voulait jouer avec ses nerfs et la tension quasi malsaine qui s’amplifiait entre eux. Lui faire miroiter des choses avant de battre en retraite comme une voleuse. Certes Jezabel pourrait le laisser s’enfuir, mais cela serait nier qu’elle appréciait ce jeu encore presque plus que lui, elle était même impatiente d’en arriver au dénouement fatidique, à l’instant où tout serait scellé, à l’instant où faire machine arrière ne serait plus possible.

    En un instant, la jeune femme fut attirée vers lui et se laissa faire à cette douce violence qui précédait probablement une suite encore plus tourmentée. Collée ainsi contre l’Auror, la latine eut la respiration coupée quelques secondes et se sentant ainsi dangereusement proche de lui, elle ne put que constater que même si elle pouvait ne rien ressentir, les palpitations qu’elle ressentait prouvait e contraire. Si elle s’était laissée faire, telle une marionnette, elle se surprit à ne pas se débattre et à ne rien faire pour l’en empêcher. Jazz ne se voulait jamais sous l’emprise d’un homme, mais cette fois-çi elle se sentait délicieusement piégée, bien qu’elle lui promettait encore quelques doutes. Le laisser mener ainsi la danse était agréablement dangereux, une tentation qui elle le savait, pouvait la faire faillir à tout moment.

    ▬ Et vous me devez un baiser. Je vous ai vu cligner.

    ▬ C’est votre cerveau embué qui vous donne de telles hallucinations.

    Ou pas. Certains parleraient de l’esprit de contradiction et ils auraient raison. Allez savoir, était-ce une manière de montrer que son comportement ne changeait rien ou alors n’était-ce qu’une pique, qu’une sale habitude de l’Argentine ? C’était sorti tellement naturellement qu’à dire vrai, Jazz elle-même ne savait pas trop, probablement un peu des deux. Elle avait dit cela alors que leurs visages n’étaient qu’à quelques centimètres, c’était une tentation en plus et durant quelques secondes comme pour tenter le diable, Jezabel s’approcha légèrement jusqu’à ce que leurs lèvres se frôlent. Arrêt cardiaque. Ce n’était que le premier.

    Et ce fut au moment, où elle était prête à passer enfin au moment fatidique qu’Adam décida de la repousser comme le voulait le tango. Ainsi tournant sur elle-même, Jezabel ne put sentir en elle, le désir se mêler à sa passion de la danse qui était dans sa famille bien plus qu’une religion. Un sourire franc se dessina sur ses lèvres conquise par ce talent qu’il lui avait caché. Très vite, il laissa ses mains glisser sur ses hanches et malgré les frissons qu’elle éprouvait, Jazz ne fit rien paraitre bien que tout bouillonnait en elle comme jamais. Et de nouveau contre lui, l’Argentine dut se mordre les lèvres pour se laisser faire et non pas se jeter sur lui, hors de question de montrer le désir qui l’envahissait. Elle priait pour que cela se finisse, pour que ses émotions, ses sens soient en paix. Pour qu’il parte loin d’ici et que ce dont elle était empreinte en ce moment s’en aille avec lui, en même temps, il fallait bien avouer qu’elle l’aurait giflé si jamais il s’éloignait d’elle.

    ▬ J'avais oublié de préciser, entre goujat et infréquentable, que j'étais également un danseur expérimenté.

    Arrêt cardiaque. Le second. Enfin. Enfin, elle sentait ses lèvres prendre en otage les siennes, enfin elle sentait son souffle, enfin elle pouvait respirer. C’était insupportable que cela ne se concrétise pas de cette façon. Oh oui il y en avait eu des moments où Jezabel avait voulu l’embrasser, interrompre ce supplice interminable et délectable et pourtant, le restant de pudeur qui lui demeurait, qui était bien enfoui voulait que ce soit lui qui succombe le premier. Le premier à prouver, que non, ce n’était pas rien. A force de se tourner autour, il fallait bien que cela arrive à un moment et si cela ne se s’était pas passé dans cette chapelle, loin des autres, Jezabel serait probablement morte par la suite. Ou elle l’aurait insulté dans sa langue d’origine, remarquons que cela peut encore se faire.

    Je sais, j'aurais dû préciser impatient également. Mais j'avais averti pour vicieux !

    Le voyant se mordre la lèvre, comme pour ne pas se tenter de recommencer l’affront qu’il avait fait, Jezabel ne put s’empêcher de l’embrasser à son tour avec toute la passion et le feu qui la dévorait. Se laissant quelques secondes de répit en goutant toujours avec ses lèvres avant de s’en détacher. Ses pupilles sombres ne le quittèrent que quelques secondes alors qu’elle fermait ses paupières, enroulant sa jambe autour de l’un des siennes. A présent c’était elle qui menait la danse, c’était elle qui disait les règles du jeu avec toujours cette envie de le faire tomber plus bas qu’il n’était. S’accrochant ainsi à lui, elle osa se coller avec lui, sentant son torse contre sa poitrine et sentant les mains qui la soutenaient légèrement tremblantes. Ainsi collée contre lui, débordante de cette sensualité qu’elle dégageait en jouant avec lui et en dansant, Jazz se rapprocha de son oreille et ne put s’empêcher de lui murmurer :

    ▬ Impatient ? J’aurais dit plutôt le contraire. Je ne sais pas comment tu as fait pour tenir autant de temps, je crois que je n’aurais pas pu résister bien plus longtemps…

    Laissant son souffle parcourir son cou quelques secondes, elle se décolla de lui et remit sa jambe droite normalement. Ses mains quittèrent les épaules d’Adam pour aller chercher les siennes qui la soutenait. Délicatement, elle les prit et glissant ses doigts entre les siens, la jeune femme exécuta quelques pas de tango comme elle savait si bien les faire. Tournant autour d’Adam, l’Argentine se rapprochait quelques instants en frôlant son visage avant de repartir dans quelques mouvements effrénés d’une danse maitrisée, bien qu’elle sentait en elle l’excitation se mêler à tout cela. Et soudainement elle se retourna, collant son dos contre son torse. Puis Jezabel prit ses mains et les fit parcourir à sa guise du haut de ses cuisses jusqu’à son cou qu’elle rejetait en arrière contre son épaule. Il en profitait, mais elle ne lui laissait guère le choix.

    ▬ On peut arrêter si tu veux.
    Bien entendu cela sous-entendait que c’était maintenant ou jamais. Cette fois-ci Jezabel voulait que ce soit lui qui fasse un arrêt cardiaque et non l’inverse. C’était bien trop facile …
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Auror

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 118
    ♦ PSEUDO : No way !
    ♦ CREDITS : (c) Delphie
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 05/07/2010



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Jeu 23 Fév - 19:36


      ▬ C’est votre cerveau embué qui vous donne de telles hallucinations.

    Ah ça, pour être embué, son cerveau l'était, ou plutôt, ses neurones étaient englués dans une mare de désir qui s'étendait, des éclairs de passion charnelle irradiant jusque dans chaque synapse, chaque vaisseau sanguin, allant suinter jusqu'au fond de ses prunelles et de sa bouche entrouverte. Le cœur battant et l'envie d'elle affluant jusqu'à le submerger, Adam était au bord du gouffre. Gouffre dans lequel il se jeta corps et âme.

    Depuis combien de temps il n'avait plus aimé une femme de cette façon là ? Certainement autant d'années qu'il n'avait plus dansé. Il se rappelait avoir dansé un tango arrosé au rhum en Colombie avec Arizona dans les années passées, avoir entraîné Reese dans une valse au milieu d'un bal populaire après quelques bières quelques années plus loin, avoir tournoyé avec sa femme au creux des bras à son mariage une bonne décennie en arrière... Il n'y avait qu'à ces trois là qu'il avait accordé une danse, jusqu'ici. Ces trois femmes qui comptaient parmi les plus chères à son cœur. Celle qui aurait dû être sa belle fille si son fils avait été moins con, celle qui avait été plus fusionnelle que son ombre avant de disparaître, sa première aimée, et maintenant, cette inconnue. Sa main glissa dans la cambrure de son dos parfait et il lui vola leur premier baiser après une attente qui lui parut deux éternités. Voire trois. Une chose était certaine: elle ne serait plus jamais une inconnue après ça, et cette chapelle n'aurait plus jamais la même image, morne et pieuse, à ses yeux non plus. Il tenta d'excuser sa conduite, car il venait bien de prendre ses lèvres d'assaut le premier alors que jusque là, elles lui avaient été refusées, mais elle s'était jouée de lui depuis le début. Elle l'avait voulu autant que lui depuis que leurs deux regards s'étaient croisés. Lire dans ses yeux cette vérité toute nue ne l'avait enflammé que davantage, alors, quand elle s'était jetée à son tour à son cou, il avait complètement lâché la bribe et le baiser qui avait suivi, torride, avait largement eu de quoi choquer les anges. Leurs deux corps entremêlés, Adam avait resserré son étreinte pour la sentir toujours plus près, la posséder, alors qu'elle s'offrait. Une certaine couche de tissu commençait d'ailleurs à le gêner... Et son impatience à de nouveau le tirailler.

      ▬ Impatient ? J’aurais dit plutôt le contraire. Je ne sais pas comment tu as fait pour tenir autant de temps, je crois que je n’aurais pas pu résister bien plus longtemps… Avoua-t-elle alors qu'haletant, les poils dressés sur sa nuque au sentir de son souffle lui caressant le cou, Adam eut un rire amusé, en bon perdant.

    Elle l'avait bien eu, à le tenir en haleine, le faire tourner comme un lieu en cage... Mais le jeu en avait valu la chandelle. Chandelle largement fondue par la chaleur de leurs deux désirs. Elle se recula, il eut un mouvement pour la retenir, ses muscles se contractant autour de ses hanches puis se relâchant aussi vite. Elle savait ce qu'elle faisait, elle l'avait déjà prouvé. Il lui faisait confiance. Ses yeux noirs là dévorés par le désir qu'il partageait ne pouvait pas mentir, elle n'allait pas le planter là. Il n'avait rien à craindre. Il pouvait se laisser guider. Et c'est ce qu'il fit, sans avoir à le regretter une seule seconde alors que ses mains qu'elle tenait fermement marquaient ses courbes généreuses, glissaient sensuellement sur son corps, qu'elle ondulait, magnifique, sous ses yeux ébahis. Ce jeu valait mille chandelles. Et mille frustrations passées.

      ▬ On peut arrêter si tu veux. Le taquina-t-elle, un brin mesquine, s'attirant un de ses rictus narquois, et après un court silence ménageant le suspens, il se coula jusqu'à son oreille susurrer.
      ▬ J'n'ai pas de bouton off. Et si t'en as un, laisse-moi te l'arracher.

    Ses mains étaient passées du tracé de sa colonne à ceux de ses clavicules lorsqu'à l'unisson avec le mot "arracher", il déchira le col de son tee shirt, exposant un peu plus sa poitrine plantureuse. Retenant un soupir admirateur, il ne se laissa pas perturber outre-mesure malgré la beauté du spectacle.

      ▬ Je ne connais pas non plus la marche arrière, et j'ai tendance à écraser l'accélérateur. Ajouta-t-il en faisant craquer en trois coup le reste de son haut, et son doigt glissa sur la peau, d'entre ses seins à son nombril où il traça quelques cercles, se hasardant au dessus du bouton de son jean. Dois-je être prévenu d'un quelconque mal de la vitesse ? Ou mademoiselle aurait-elle le vertige ? Taquina-t-il à son tour, le diamètre des cercles rapetissant de seconde en seconde.

    Le jeu prenait un nouveau tournant, et il n'y avait plus que la vérité sur leur incroyable attirance qui se voyait mettre à nue...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Professeur

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 76
    ♦ PSEUDO : Kat'
    Féminin ♦ CREDITS : Dianone (a)
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 02/01/2010
    ♦ AGE : 25
    ♦ LOCALISATION : Surement dehors.



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Ven 2 Mar - 1:04

    Son souffle s’accélérait doucement, Jezabel sentait délicatement quelques frissons parcourir son dos lui laissant un délicieux avant-goût de ce qui pouvait se produire entre eux. Son étreinte l’enserrait doucement et la jeune femme savait que si elle envisageait de partir elle devrait se battre contre son envie presque irrésistible de sentir sa peau contre la sienne, mais également contre les bras qui la maintenait. A croire qu’il n’était plus décidé à la laisser partir. Et ce serait mentir que de dire que cela ne lui plaisait pas. Ainsi collée contre lui, l’Argentine put constater qu’elle était bien loin d’être indifférente à ses yeux et cette constatation ne put qu’élargir le sourire limite sadique qui résidait sur ses lèvres.

    Jazz savait parfaitement que ces piques qu’elle lui lançait n’étaient qu’une parade. Une manière de montrer qu’elle avait le contrôle sur la situation, une illusion qui s’évaporait à chaque parole ou acte de l’Auror. Elle se perdait à chaque fois qu’elle emprisonnait ses lèvres entre les siennes avec une violence et une passion qui lui semblait bien lointaine, elle se noyait dès qu’elle sentait ses mains parcourir son dos avec une envie palpable. Cette tension qui s’était ressentie lors de la fête sur la plage, à chaque regard qu’ils échangeaient n’était qu’un prélude à cette rencontre.

    ▬ J'n'ai pas de bouton off. Et si t'en as un, laisse-moi te l'arracher.

    Il fallait qu’elle lui demande se taire, il fallait qu’il ne prononce pas un mot de plus s’il voulait que Jezabel garde son calme et ne brise pas l’atmosphère plus très pieuse qui régnait dans l’église. C’était simple, en présence d’Adam la jeune femme oubliait ses responsabilités, son poste, les dangers, tout. Elle n’était plus qu’une femme dévorée par une passion brûlante pour un homme qu’elle ne connaissait qu’à peine. Alors que Cavanaugh parlait, ses ongles s’étaient légèrement enfoncés dans son épaule. Amen, merci seigneur. Cet homme est capable de lui faire un orgasme rien qu’en lui parlant. Si la jolie brune savait qu’elle allait faire une telle rencontre dans cette église, elle aurait fait la causette à la vierge marie depuis bien longtemps et aurait probablement bu un peu du vin de messe.

    Ne bougeant pas, elle s’offrait complètement à ses mains délicieusement baladeuses qui désormais se glissaient le haut de ses épaules avec des gestes mêlant douceur et violent à l’instar de leur rencontre. Bon dieu, si elle en perdait toute notion du temps, Jezabel ne voulait en aucun cas prévoir le lendemain ou même la suite de leur rencontre, les problèmes viendront bien plus tard, elle préférait profiter de cet instant. Soudain ses mains se perdirent près de son col apparemment pas assez décolleté à son gout puisque sous la pression le bout de tissu craqua immédiatement. En entendant le soupir admiratif d’Adam, la jeune femme ne put s’empêcher de murmurer :

    ▬ N’en fais pas une crise cardiaque, je m’en voudrais après.

    Sa respiration se coupa quelques instants sentant son cœur battre la chamade comme peu de fois elle l’avait ressenti avant. Si elle pouvait tant bien que mal essayer de se raisonner, son corps, lui ne se privait pas pour lui montrer à quel point il lui faisait de l’effet.

    ▬ Je ne connais pas non plus la marche arrière, et j'ai tendance à écraser l'accélérateur.

    Alors roule bordel. Et ne fais pas le coup de la panne, c’est pas du tout le moment, ou ta copilote se trouvera une autre bécane. Bon on va arrêter les sous-entendus pervers, il y en aura pleins d’autres par la suite. Par la suite, les mains d’Adam firent de son haut, un lambeau laissant apparaitre son soutien-gorge noir ainsi que son ventre qui fut très vite parcouru par les mains d’Adam qui semblaient pas s’arrêter en si bon chemin. Alors qu’il s’approchait dangereusement de son jeans laissant une Jazz dont les sens s’affolaient, il rajouta sur le ton de défi comme elle l’avait fait précédemment :

    Dois-je être prévenu d'un quelconque mal de la vitesse ? Ou mademoiselle aurait-elle le vertige ?

    Bon, à elle de prendre les commandes. Comme pour refroidir quelques instants ses ardeurs, l’Argentine prit les mains d’Adam délicatement et les posa légèrement plus haut sur ses hanches, frissonnant légèrement à ce contact sur sa peau nue. Tenant son menton de sa main droite, Jezabel fit légèrement tourner la tête d’Adam en laissant son regard se plonger quelques instants dans celui de l’Auror. Un sourire malicieux s’esquissant, elle ne put s’empêcher de dire :

    ▬ Laisse moi faire …

    Et la seconde qui suivit, Jezabel l’embrassa durant plusieurs secondes ne se lassant pas de ces baisers qu’ils échangeaient. Se collant contre lui, elle ne lui laissa pas le choix de reculer à chacun de ses pas jusqu’à être renversé doucement contre un des bancs recouvert de velours de l’église. S’asseyant sur lui, elle dégrafa en quelques secondes son soutien gorge qu’elle jeta à travers la pièce et lui dit avec une pointe d’agacement.

    ▬ Je n’aime pas être la seule à moitié nue dans cette église. L’égalité des sexes, tu connais ?

    En ne lui laissant pas le temps de profiter de cette vision qu’elle lui offrait, la jeune professeur fit éclater un à un les boutons de sa chemise sans plus de ménagement. Peu à peu ses mains fines parcoururent son torse avant de s’allonger sur lui, profitant de cet instant pour lui voler un dernier baiser.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Auror

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 118
    ♦ PSEUDO : No way !
    ♦ CREDITS : (c) Delphie
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 05/07/2010



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Sam 10 Mar - 14:14


    Femme, tu me rends fou... criaient les yeux d'Adam, plongés dans ceux de l'une des plus belles femmes qu'il eut pu tenir entre ses bras, luttant pour ne pas fondre sur sa majestueuse poitrine, relevée vers lui, alors que le dos cambré, il l'avait offerte à son regard en déchirant son haut. L'impatience et l'envie d'elle étaient trop fortes pour qu'il lutte. Elle était trop belle pour qu'il n'ait ne serait-ce qu'envie d'essayer de lutter. Lorsque ses doigts effleuraient sa peau, il en frémissait du haut de sa nuque aux tréfonds de sa colonne. Elle sentit sa fébrilité et lui lança alors, mutine, alors qu'il se faisait la réflexion qu'il avait l'air d'un ado :

      ▬ N’en fais pas une crise cardiaque, je m’en voudrais après.
      ▬ Pas d'inquiétude, j'ai beau me faire vieux, je crois que je viens de perdre vingt ans en mettant les mains sur ma fontaine de jouvence personnelle et je ne compte pas la lâcher... Ironisa-t-il, les mains belles et bien ancrées sur ses hanches.

    Une moue fine, rieuse, lui étira les lèvres. Oui, il prenait leur différence d'âge à la rigolade, mais comment aurait-il dû le prendre ? Autrement ? Certes, il était bien plus vieux qu'elle, c'était évident... Mais elle lui plaisait au delà du nombrable, il ne comptait pas se laisser effrayer, ni par ça, ni par le fait qu'elle le rende complètement fou, ni même par celui qu'ils soient en train de profaner une église, voyez. Il s'en fichait comme de la religion - et au cas où vous n'ayez pas remarqué, il n'était pas du genre très porté sur la chose... Mais plutôt sur les autres choses dîte anti-catholiques... Lancé dans le jeu, il lui jeta à son tour quelques piques, non en rapport avec son âge - méchante Jazz - mais avec une possible peur d'aller au bout qu'elle aurait pu ressentir, même s'il n'y croyait pas une seconde vu comme elle semblait se prendre au jeu. Elle lui répondit à la positive en accélérant d'elle-même les choses d'un grand coup, reprenant le volant :

      ▬ Laisse moi faire... Et à son tour, sa chemise sauta et son torse musclé d'auror entraîné fut mis à nu - heureusement qu'il avait récemment freiné sa consommation de malbouffe... Je n’aime pas être la seule à moitié nue dans cette église. L’égalité des sexes, tu connais ?
      ▬ Dans certains cas ça m'effraie, mais là, je suis pour. Railla-t-il non sans entrer dans les clichés en citant les différents cas dans lesquels cette égalité l'effrayait.

    Sans passer pour un sexiste, il devait bien avouer que certaines femmes au volant lui foutaient les jetons alors qu'il avait plus tendance à faire confiance à un de ses égaux et d'autres femmes arrivant au pouvoir ou en haut de la hiérachie militaire pareillement. Mais il n'avait rien contre leur statut de femmes en soi, juste quelques peurs irrationnelles ou rancoeurs personnelles... Et au fond, il avait tout aussi peur de Nate et Raf conduisant sa voiture ou qu'un mec comme Zéphir Hullington puisse enseigner, si vous situez l'affaire ! Appuyant de nouveau sur l'accélérateur, alors qu'Adam se laissait conduire, Jezabel l'allongea sur le banc et s'allongea sur lui. Il ne pouvait plus rien faire pour lui cacher tout l'effet qu'elle lui faisait et n'essayait même pas. Il était transporté par le baiser fougueux qu'elle lui vola, aussi impatiente que lui, et laissa tout juste échapper entre deux reprises de souffle :

      ▬ Tu es trop belle pour être vraie...

    Et il fallait croire que leur tranquillité, dans cette église, aussi. Des ébats dans une vieille bâtisse dédiée à Dieu, au nez et à la barde des saints, les envoyant se faire mettre eux et leur retenue, c'était également bien trop beau. Bien trop... Car à peine esquissait-il ses mains vers le bas de ses reins pour se débarrasser de son pantalon que la porte grinçait, le coupant net dans son élan et le faisant se redresser, échelé, la belle dans ses bras. Il vit alors, souffle court et sourcils froncés par la surprise, une silhouette blonde se dessiner dans la lumière du jour qui entrait désormais dans la chapelle. Se pouvait-il... Non, c'était ridicule ! Un ange... N'importe quoi ! L'air hagard, Adam regarda en se frottant les yeux l'étrange fille aux airs de créatures divines s'avancer vers eux, et voyant qu'elle ne disparaissait pas, déglutit.

      ▬ Putain, et dire que j'ai rien bu... Fut la seule chose qui lui passa à l'esprit, alorq qu'il se fit la remarque que sans l'alcool pour excuse, il ne lui restait que la folie comme explication "rationnelle" et même s'il ne doutait pas que Jezabel l'ait largement rendu fou, ça ne le rassurait qu'à moitié......

    Enfin, ça pouvait aussi être une élève avant l’aliénation, hein, sinon, gros bêta...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Beauxbâtons

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 50
    ♦ PSEUDO : Côt
    ♦ CREDITS : CÔT
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 08/08/2011



Revelio

& Me, myself and I
♦ AGE; ANNEE & ECOLE:
♦ DEDICACES:

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Sam 24 Mar - 23:02

Les voies du Seigneur étaient impénétrables. C’était un fait. Et visiblement, ne n’était pas le cas de tout le monde. Les voies de Marie, par exemple étaient largement pénétrables … Non mais je vous vois déjà venir, bande de petits pervers, fornicateurs et suppôts(itoires) de Satan ! Pas ce genre là. Mais on voyait aisément en Marie-Coquelicot, effleurant la vérité du bout des doigts en croisant simplement son regard. Quoi qu’elle fasse, elle restait nue, démunie, sans la moindre protection et sans le moindre secret.
Il n’y avait guère que Dieu pour protéger le Coquelicot, Dieu qui, s’il lisait en elle, avait au moins la décence de ne pas le lui signifier et de rester bonne distance. D’un autre côté, il aurait été tout à étrange qu’un vieux barbu tombe du ciel pour lui annoncer qu’elle ne protégeait pas assez son intimité –mentale s’entend-. Le seul barbu qui tombait du ciel était le Père Noël et jusqu’à preuve du contraire, il n’avait pas eu d’enfant nommé Jésus. Bien que la date de naissance puisse porter à confusion. Mais passons.
Quand ça n’allait pas, donc, que Marie se sentait violée et impuissante, elle se tournait vers le Seigneur, vu qu’elle ne savait certainement faire que ça. Les portes de la maison de Dieu lui était toujours grande ouverte, elle s’y sentait chez elle et c’est pleinement rassérénée par la pensée de retourner dans un foyer plus accueillant que celui qu’offraient parfois ses camarades que la Française avait pris le chemin de la chapelle.
Sifflotant gaiement, elle avait commencé à classer mentalement les péchés à confesser, les louanges qu’elle chanterait, les bonnes actions à signaler, des fois que Dieu n’ait pas entendu les multiples prières qu’elle lui adressait continuellement … Par ordre alphabétique d’abord, puis ordre de pertinence, poids dans la société, balance déficitaire Paradis/Enfer … Pour finalement revenir à l’ordre alphabétique qui était tout de même drôlement moins compliqué.

Traverser le cimetière était toujours une épreuve étrange pour Marie qui considérait cela comme une sorte d’épreuve. Descendre aux Enfers pour effleurer le Paradis, vous voyez le genre. Toucher du doigt l’éphémère existence avant de rejoindre l’éternité. Ce genre de choses auxquelles personne ne croyait à Elderwood, à part Marie-Coquelicot, visiblement.
Comme toujours, elle dût peser de tout son poids pour entrouvrir la lourde porte en chêne, s’introduisant dans la maison du Seigneur non pas au son des Mille Trompettes du Salut (En vrai j’ai oublié s’il y avait des trompettes au Paradis, mais ça me paraissait cool. C’est mieux qu’au son des huit guitares des Gypsy Kings, quoi …) mais dans un grincement lugubre qui la ferait toujours frissonner.
Elle plissa les yeux, fronçant les sourcils sur ses iris bleus pour habituer ses pupilles à l’obscurité.
▬ Mon Père ? Murmura la blonde en faisant un pas prudent dans la chapelle.
▬ Putain, et dire que j'ai rien bu... Lui répondit une voix en écho tandis qu’elle rejetait ses cheveux derrière son épaule et s’avançait en direction de l’autel.
▬ Jésus ? C’est toi ? Essaya-t-elle finalement en distinguant une silhouette dans la pénombre, jusqu’à accélérer le pas et se retrouver face à … Hum …
▬ Vous n’êtes pas mon Père, vous. Constata la Française d’un air perplexe avant d’ajouter Et vous, vous n’êtes pas Jésus, en pointant sa professeur de DFCM. Merci, Captain Obvious. Enfin, selon toute vraisemblance, Jésus n’était pas une femme avec de gros seins et le Père Silverstein n’avait jamais été aussi mal rasé. Et si peu vêtu, de surcroît. Si c’était ça le Jugement Dernier …
Mais comme d’habitude, Marie-Coquelicot pris l’option la plus simple et la plus naïve qui se présentait à elle parmi « Partir en courant », « Faire chanter ses professeurs comme une biatch », « Rire d’un air stupide » et « Inviter tout le monde à prier ensemble ».
▬ Vous … Vous n’êtes jamais venus dans une chapelle avant ? C’est n’est pas vraiment comme ça qu’on rend grâce à Dieu, vous savez ? Regardez, comme ça vous saurez. Ainsi parlait Sainte Coquelicot, patronne des naïfs idiots et des incapables-de-voir-plus-loin-que-le-bout-de-leur-nez.
Sans se soucier de la tenue minimaliste et tout à fait inappropriée des deux intrus –Après tout, même Jésus avait plus ou moins commencé tout nu-, Marie pivota vers l’autel et mis un genou à terre, baissant les yeux et murmurant quelques mots à l’encontre du Seigneur.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Professeur

  • avatar
    ACCIO PROFIL

    ♦ PARCHEMINS POSTES : 76
    ♦ PSEUDO : Kat'
    Féminin ♦ CREDITS : Dianone (a)
    ♦ ARRIVEE A ELDERWOOD : 02/01/2010
    ♦ AGE : 25
    ♦ LOCALISATION : Surement dehors.



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   Lun 21 Mai - 23:18

    Respiration saccadée. Quelques gouttes de sueurs qui commençaient à perler au creux de ses reins. Une soif de désir perceptible dans son regard sombre. Des frissons qui parcourent le long de son échine. Son corps légèrement tremblant sous une caresse, après un baiser. Leur étreinte transpirait d’un désir impie, d’une soif presque inavouable. A force d’attendre, cette simple partie de jambe en l’air était devenue bien plus que ça, à force de se tourner autour, de s’envoyer des piques et des œillades appuyées, Jezabel l’aurait plaqué contre un mur de sa salle de cours s’il avait fallu attendre plus longtemps. Cela ne rimait à rien. Tout était illogique. Il était plus vieux qu’elle et de surcroit une professeure qui entamerait une relation aussi passionnelle avec le chef des Aurors serait probablement mal vue par tous ses collègues, y compris son supérieur. Mais à cet instant précis, l’Argentine les envoyait au diable (ou allez se faire foutre, au choix), parce oui c’était illogique, mais bordel qu’est ce que c’était bon de sentir ses mains parcourir son dos, de l’embrasser, de ressentir toutes ces émotions délicieusement interdites. Etait-ce justement ce gout de l’interdit qui faisait que Jezabel était si passionnée ? Etait-ce juste physique ? Est-ce qu’il y aurait un lendemain ? La jolie brune n’en savait presque rien, la seule chose à laquelle elle pensait, c’était qu’elle se jetait à corps perdu (au sens propre et au figuré) dans cette relation. Peu importe le reste et les nombreuses questions existentielles que toute personne normale se poserait.

    ▬ Pas d'inquiétude, j'ai beau me faire vieux, je crois que je viens de perdre vingt ans en mettant les mains sur ma fontaine de jouvence personnelle et je ne compte pas la lâcher...

    Un rire s’échappa de Jezabel qui s’empressa de le faire taire d’un autre baiser. Elle espérait bien qu’il ne lâcherait pas de sitôt, de toute manière il le regrettait tôt ou tard. Le contact des mains d’Adam sur ses hanches la fit frissonner de plus belle alors que redressant son échine, Jazz se courba de plus belle, se délectant toujours de cette rencontre improvisée dans l’église. Son regard se posa quelques secondes sur l’une des statues des saints dont l’église était décorée, son sourire s’agrandit alors qu’elle croisa le regard triste et pénitent de la statue. Et puis elle replongea sur Adam sans lui laisser aucun répit. Ses mains douces parcouraient son corps alors qu’elle l’embrassait dans le cou, se laissant embraser par la passion qui les animait.

    ▬ Tu es trop belle pour être vraie...

    ▬ Alors profites, avant que je m’échappe.

    Elle lui avait chuchoté cette seule phrase à l’oreille avant d’entendre la porte grinçante de l’église s’ouvrir une seconde fois suivie de quelques pas. Les deux se redressèrent en même temps et Jezabel put voir de ses propres yeux, une de ses élèves s’avancer dans l’allée et les regarder d’un air surpris et hagard.

    ▬ Putain, et dire que j'ai rien bu...

    ▬ Bordel, Coquelicot. Je l’avais complètement zappée.

    Et ce ne fut qu’à ce moment-là qu’elle se rendit compte qu’elle était à moitié nue, face à une de ses élève aussi tarée soit-elle et surtout en compagnie d’Adam. D’un côté, heureusement qu’ils étaient tombés sur la jeune fille la plus pieuse et innocente de l’Ile. Avec d’autres élèves, les ragots auraient déjà fait le tour de l’école sans qu’ils ne puissent rien faire. Forçant Adam à se rallonger sur le banc pour essayer de se cacher de la vue de son élève. Le regard de Jazz parcourra les environs et regardant les lambeaux de tissus qu’il restait de son chemisier, elle s’empressa de piquer la chemise d’Adam, ne faisant guère attention à son regard courroucé.

    ▬ Merde, merde, merde ! Ne me fais pas ce regard là, j’y peux rien moi si on est tombé sur la seule gamine qui croit à un bon dieu ! Et puis pour la chemise, tu comprendras le jour où tu auras des seins.

    L’embrassant une dernière fois rapidement, Jezabel se releva et se leva tout en finissant de reboutonner sa chemise en vitesse. Bordel, il n’y avait qu’à elle que de telles choses arrivaient. Elle en connaissait deux qui allaient bien rigoler en entendant parler de son escapade.

    ▬ Euh, effectivement je ne suis pas Jésus. On a été envoyé pour trouver une créature qui s’était introduite dans l’église… On a cherché partout … heu … y compris sous les bancs, hum, hein. Il faut vérifier partout. Je … je suis désolée mais je dois partir. Un cour … dans une heure.

    Faisant quelques pas suivie d’Adam, elle se retourna une dernière fois vers son élève avec un léger sourire sur les lèvres.

    ▬ Mais monsieur Cavanaugh, je suis sure ne refuserais pas une petite prière en ta compagnie Marie-Coquelicot. Il vient tout juste d’avoir un intérêt soudain pour la religion et les églises. Et puis, Jezabel s’approcha de l’Auror en lui chuchotant quelques mots Je viens de trouver une autre compagne, tu verras c’est très instructif. Et puis tu n’as qu’à prier Saint Antoine de Padoue, j’ai mon soutien gorge qui se ballade dans l’église.

    Sans demander son reste, elle envoya un dernier baiser imaginaire à Adam avant de passer les portes en chêne de la chapelle. Elle savait parfaitement que leurs retrouvailles ne se feraient pas attendre et ferait tout pour.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

  • ACCIO PROFIL


Contenu sponsorisé



Revelio

MessageSujet: Re: Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)   

Revenir en haut Aller en bas
 

Quiet heartbeat {ft. Jezabel} (end)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Ishtar Jezabel Amélia [Terminée]
» the quiet ones are usually the most dangerous
» ♣ The light weakens { Intrigue 008 - Jezabel & Aurélia }
» Si l’on veut mourir, il faut d’abord vivre. - Jezabel
» It's oh so quiet [pv Ethan ♥]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
─ Nameless RPG: Welcome to Elderwood ! :: 
─ Have a Break ─
 :: ─ Coopération Internationale. :: ─ Vitrine RPs (Ouvert aux Invités).
-