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 Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis

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Beauxbâtons

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MessageSujet: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Sam 19 Mar - 21:35

Nuit de folie, c'était ce qu'on lui avait promis. Un mec un peu plus hardi que les autres était venu la voir à la table où elle mangeait, rompant le cercle de ses amies/suiveuses/admiratrices/ennemies non déclarées pour lui glisser une enveloppe et quelques mots à l'oreille, comme un secret. Elle lui avait répondu avec le plus beau sourire dont elle était capable, le laissant pantois, et obtenant ainsi sa revanche pour s'être faite approcher en mettant aussi peu de formes. Tout le monde s'était mis à rire, et finalement elle avait décacheté la missive. Une soirée dans le musée mystérieux … quelle drôle d'idée ! Elle avait entendu parler de la pièce quand elle était arrivée et qu'un charmant jeune homme s'était proposé pour lui faire faire le tour de l'école après l'un des savants mouvements de chevelure dont elle avait le secret. Cela pouvait se révéler … intéressant. En réalité, très, très intéressant si on comptait le fait qu'elle avait vu .. ce qu'elle avait vu. Elle prit un peu de distance de la conversation, laissant Phoebe mener la discussion. Elle s'était replongée entièrement dans sa vie diurne, devenant plus impitoyable que jamais, envoyant chier toute personne se mettant en travers de sa route. D'une humeur exécrable les premiers jours, elle s'était cependant reprise et très légèrement adoucie, en tous cas pour ses suivants. Elle était devenue une princesse bonne pour ses sujets qui lui restaient fidèles, et intransigeante avec les autres. La raison ? Un mélange de peur, de dégoût, de rancoeur, et surtout, une soif de revanche, de vengeance dépassant et supplantant tout. Vengeance ? Vous allez comprendre.

Elle avait donc fini sa conversation, et était retournée en cours, comme si de rien n'était. Avant de tomber par hasard sur Luis dans les couloirs. Faisant signe à ses camarades qu'elle les retrouverait plus tard, elle s'attarda quelques instants avec le jeune homme. Un peu de douceur et d'authenticité dans sa journée ne lui ferait pas de mal. Il ne se passa rien d'exceptionnel, il lui sourit, elle lui sourit, il remit une mèche de ses cheveux derrière son oreille, lui demanda comment ça allait, elle lui demanda si le Quidditch ne lui manquait pas trop, et puis oh, j'ai cours, on se voit plus tard. Un baiser sur sa joue, juste à la commissure de ses lèvres, et ils étaient repartis, chacun de leur côté. Simplement. Elle se rendit compte qu'elle ne lui avait pas demandé s'il venait à la soirée, mais quel droit en avait-elle ? Elle aurait pourtant pu apprécier sa présence. Même en ne venant pas avec lui, juste pouvoir plonger son regard dans le sien à l'autre bout de la salle. Parce que ... Caesar serait là, ce soir, c'était sûr, cent pour cent certain. Et la dernière fois qu'elle l'avait vu, et bien … Ses poings se serrèrent rien qu'à cette pensée. Elle le haïssait. Elle le haïssait aussi fort qu'elle l'avait désiré, aussi fort qu'elle avait eu besoin de lui. Pourquoi le mettre au passé ? Pour essayer de se convaincre que ce temps était révolu. Mais la haine même signifiait qu'elle ressentait encore beaucoup de choses. A l'opposé de l'amour, elle n'en était pas son contraire, loin de là. Plutôt une version pervertie, et amplifiée. Ainsi, il s'était repaît de son corps comme de n'importe quelle autre ? Elle n'était qu'un numéro parmi les autres, qui n'avait même pas la priorité, étant donné que monsieur n'avait même pas daigné la suivre ? Non, bien sûr, il avait préféré s'envoyer cette rouquine vulgaire. Elle n'était rien pour lui ? Elle allait lui rappeler que si. Ou en tous les cas, lui montrait qu'elle n'avait pas besoin de lui. Pour rien au monde. Mensonges ? Trahisons ? C'était ça la vie après tout au final, non ? Même, et en fait surtout avec les gens qui vous sont le plus cher. Qu'il crève. Et crever, elle allait le faire. Elle ne savait pas trop à quoi s'en tenir pour Luis. Le plan de base était de récupérer Caesar pour elle. Que voulait-elle maintenant ? Peut-être la même chose. Simplement pour mieux lui faire ce que lui lui avait fait ? Et pourquoi pas ? C'était tordu, c'était mesquin, c'était affreux ? Ce serait le prix à payer pour essayer de parvenir à dormir la nuit, pour pouvoir de nouveau se regarder dans un miroir, et pour pouvoir se débarrasser de cette sensation de saleté absolue dans tous les recoins de son corps. Ce serait son plan. Sa mission. Sa survie. Mais pour l'heure … il fallait se préparer pour la bataille à livrer.

Remontée dans son dortoir pour se préparer, elle fit la sourde oreille aux questions des filles sur le sujet dont elle avait pu entretenir l'Argentin, ceci n'augmentant que plus son exaspération. Franchement, les gens n'avaient rien de mieux à faire ? Elle n'appréciait pas vraiment qu'on parle d'eux comme ... comme ça. Non, franchement, c'était ... déplacé. Luis et elle c'était ... elle ne savait pas, en fait. Et elle s'en foutait. C'était. Un point c'est tout. Se soustrayant alors à leurs commérages, elle s'enferma dans la salle de bain.Elle avait choisi la tenue idéale, (pantalon très moulant et haut blanc evanescent), et se maquilla à la perfection. Oui, elle était parfaite, jusqu'au bout des ongles. C'était le but. Et c'était la vie, tout simplement. Il y avait fort à parier que si elle s'était contenté d'un vieux jean troué et d'une chemise d'homme, elle aurait quand même fait tourner toutes les têtes pendant la soirée. La vie était injuste ? Elle ne vous dirait sans doute pas le contraire, mais vous risqueriez de ne pas comprendre. Mais cette injustice était justement le coeur de la mascarade même qui allait se jouer ce soir. Une pièce en quelques actes, avec acteurs peu nombreux et triés sur le volet (ou pas, pour certains d'entre eux qui se reconnaîtront), figurants. Des sentiments en bataille, des histoires complexes … Une tragédie. Parce qu'au final, c'était ce qu'était la vie, pas vrai ? Une tragédie. La sienne tout particulièrement. Mais la fin restait à écrire, et elle comptait bien prendre sa revanche sur cet espèce de scribouilard du dimanche qui l'avait commencée. Elle respira, se força à se sortir Luis de la tête. C'était le moment ou jamais de briller, et d'écraser l'autre enfoiré. Une fois calmée, elle sortit. C'était parti.

Les talons de ses chaussures résonnaient sur le sol marbré des couloirs alors qu'elle avançait vers le début du show. Elle ne croisait pas grand monde, et pour cause: il était tard, donc la plupart des étudiants dormaient, ou lisaient, ou étudiaient pour les grands malades, ou alors ceux qui allaient à la soirée étaient déjà à l'intérieur. Oui, parce que lorsqu'on est une femme, on sait se faire attendre, se faire désirer. Et, vu le regard du mec lui tendant l'invitation de Phoebe (elle ne savait pas comment cette gourde s'en était procurée une, mais étant donné qu'elle avait glissé la sienne à Luis, elle en avait plus besoin qu'elle) il était sûr que son arrivée était attendue. Mais par d'autres aussi, du mois l'espérait-elle. Et si ce n'était pas le cas, elle allait rapidement rappeler au(x) contrevenant(s) qui était la plus jolie fille de l'école. Ben oui, il fallait être réaliste au final. Aux abords de la salle, on n'entendait pas un son. Une bonne chose : ils avaient pensé à insonoriser la pièce. Bien, fort bien. Main posée sur la poignée, elle eut un sourire mauvais, rajusta sa petite veste cintrée, et entra. Il y avait déjà du monde. De la musique, de la boisson, de la fumée. Bien. Son regard balaya la foule avec une espèce d'indifférence calculée, et elle se dirigea d'elle-même vers le bar. Le message : « je ne cherche personne, mais vous, vous savez où me trouver ». Si Il était là ? Il lui semblait avoir senti sa présence. Qui la hérissa, profondément. Elle n'irait pas vers lui, oh, certainement pas. Il faudrait que ce soit lui qui vienne. Ramper à ses pieds.





Mesdames messieurs, la partie est sur le point de commencer … faites vos jeux !

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Revelio

MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Dim 8 Mai - 20:01

    Une fête ? Une fête sans Caesar ? Mais voyons ce n'était pas une fête si il n'y était pas convié. Voilà pourquoi, alors qu'il se rendait à la bibliothèque pour travailler quelques cours qu'il avait en retard, il surprit des regards en coin et des chuchotements. Il n'était né de la dernière pluie et savait pertinemment que ce genre de réactions ne pouvaient signifier qu'une seule chose ; on préparait quelque chose.
    Caesar fréquentait assez de soirée pour deviner que celle-ci allait encore être préparer en toute clandestinité et que donc les invitations ne seraient distribués qu'aux habitudes ; ceux qu'on était certain qu'ils n'iraient pas prévenir des profs ou des surveillants.
    S'occupant de ses cours, l'irlandais entra dans la bibliothèque pour se diriger directement vers la rangée des bouquins qui l'intéressaient et en prit deux ou trois avant de se trouver une table dans un coin, tranquille. Ouvrant son sac, il sorti sa plume et son encrier, des parchemins et ouvrit le premier grimoire pour commencer à rédiger ce qu'il collectait de ses recherches pour son devoir.

    Concentré, il continua de rédiger quand une ombre lui cacha la lumière qui s'échappait d'une bougie plaçait non loin et qui lui offrait assez de sa flamme pour voir ce qu'il écrivait. Levant le nez, Caesar dévisagea l'élève qui se tenait devant lui, les mains tremblantes. Haussant un sourcil, il déposa sa plume, appuya ses coudes sur la table pour croiser ses doigts entre eux et pencher légèrement la tête sur le côté. L'autre semblait sur le point de faire une crise cardiaque tant il était blême et tremblant. Cherchant son souffle, il finit par ouvrir la bouche pour la refermer, incapable de parler à Caesar. Certes il avait une réputation assez négative mais de là à effrayer un élève, c'était nouveau.

      « Oui ? » finit par lâcher l'irlandais, si bien que son vis-à-vis eut un sursaut. « Euh .. J'ai euh .. Un truc pour toi.. » et d'une main tremblante il retourna un carton qu'il tenait dans la main. Impatient, Caesar tendit une main impériale pour recevoir son dut. « Tu sais si tu me le donnes pas, ça va poser un problème de compréhension.. » un sourire chaleureux aux lèvres pour aider l'autre qui finalement lui tendit le carton. « Tu vois.. Je t'ai pas mangé. » Retournant l'objet entre ses mains, Caesar haussa un sourcil avant de faire signe à l'élève de se pousser pour retrouver de la lumière et lire ce qu'il y avait d'écrit. C'était bien ce qu'il pensé ; une fête était prévue. « Avec plaisir. » répondit-il simplement, faisant signe à l'autre de filer.

    Posant le carton sur son sac, il termina son paragraphe avant de jeter un œil à la pendule de la bibliothèque. Se redressant, il fourra ses devoirs dans son sac, garda le carton à la main et rangea les livres sur l'étagère où il les avait prit et salua la bibliothécaire pour rejoindre son dortoir. Pour ne pas se faire pincer, il attrapa ses vêtements propres, déposa son sac et rejoignit les salles de bain pour s'y changer sans attirer l'attention de ses camarades non-invités. Patientant dans la salle de bain, il ne quitta la pièce qu'une fois qu'il n'y eut plus de bruits.
    Secouant l'invitation entre ses doigts, il prit le couloir adéquate pour rejoindre la salle où se trouvait la soirée. Malheureusement, une fois arrivé à proximité Caesar grinça des dents.
    Sortant une petite fiole de sa poche, il jeta un œil dans le couloir et avala le contenu pour grimacer légèrement. Il n'était pas adepte de ces trucs-là mais ce soir, il sentait qu'il en aurait besoin.
    Secouant légèrement la tête, il replaça la fiole vide dans sa poche et se rapprocha de la salle pour découvrir qu'aucun son ne s'en échappait.

    Glissant ses doigts sur la poignet, il s'imagina qu'elle avait du glisser les siens au même endroit pour entrer et il soupira. Inutile Caesar, inutile de penser à elle de la sorte. Elle t'en veut sûrement à mort, siffla une voix dans son crâne. Poussant la porte, il se fit happé par l'ambiance et les odeurs de fumées diverses qui flottaient dans la salle. Etrange comme les couleurs semblaient tellement plus net et comme le son bourdonnait étrangement à ses tympans.
    Et si il aperçut sa silhouette, il n'en fit rien essayant de gérer l'agressivité lumineuse de l'endroit.
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Durmstrang

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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Dim 5 Juin - 18:21

    Debout sur le balcon du deuxième étage, la russe fermant les yeux appréciait particulièrement le petit vent frais qui faisait voleter ses quelques mèches de cheveux et frappait doucement son visage, tandis que son archet volait de corde en corde laissant ainsi dans l’air, une mélodie s’envoler doucement. Si Konstantine n’était pas très douée pour le vol, ni pour les relations humaines elle l’était bien plus lorsqu’elle était avec son violon, c’était sa passion et peut-être même plus, l’idée de rejoindre le Bolchoï lui traversait si souvent la tête …. Mais le monde magique lui offrait tellement de possibilités qu’elle hésitait revenir dans le monde moldu. Quoi qu’il en soit, à Elderwood le violon était pour elle comme un échappatoire, un moyen de ne penser à personne si ce n’est qu’elle seule. Ses mains se posaient instinctivement sur les cordes et la musique que la russe était faite de partitions apprises par cœur mais également d’une bonne dose d’improvisation. Peu de personnes s’aventuraient ici soi-disant à cause d’un Esprit qui aimait terroriser les élèves qui s’aventuraient par ici, pourtant Konstantine pouvait y passer des heures sans être déranger, à croire que l’esprit n’était pas dérangé par sa présence silencieuse.

    Cependant entendant des pas qui résonnaient dans le couloir tout proche, elle sentait que ses quelques minutes loin des autres allaient disparaître en fumée. Lorsqu’elle entendit derrière elle quelqu’un à bout de souffle, elle se retourna face à Luis qui enchaina directement sans attendre.

    « Konstantine ? Je te cherchais PARTOUT ! »

    Ah ? Y’a une catastrophe majeure ? Genre un tsunami ? Apparemment non, Luis encore tout rouge sorti de sa poche une enveloppe qui lui passa. Son nom était écrit en lettre majuscule, normalement ce n’était pas à elle que l’on passait de telles enveloppe. D’où son expression de surprise à laquelle répondit directement Luis sans même lui laisser le temps de parler :

    « Oui, c’est pour toi ! Et je m’en fous tu viens ! Hein tu viens ? Allezzzzz je serais là ! Ce s’ra coool ! Sinon je te préviens que je ferais rien durant les cours et comme ça tu devras me supporter encore plus que d’habitude. Même que je te dirais toutes mes blagues débiles. Et ouais. Allez, tu viens hein ? »

    On dirait un gamin … ou quelqu’un qui avait quelque chose derrière la tête. Quoiqu’il en soit, Konstantine avait assez à faire avec Istvan qui ne semblait faire aucuns efforts pour que Luis s’y mette également. Acquiesçant afin de lui faire comprendre, qu’elle irait bien à cette foutue fête, elle vit Luis un sourire sur les lèvres repartir aussi vite qu’il était venu. Posant son violon dans son étui avec soin, la russe ouvrit l’enveloppe tout en se demandant du pourquoi on l’invitait ELLE à une fête. Après tout ce n’était pas son genre et tous le savait, les seules fois où elle y était, il se passait toujours une catastrophe. Mais bon, elle avait donné sa parole à Martins alors hein … Le musée mystérieux ? Très bien elle y serait.

    ◘◘◘

    Arrivée au coin du couloir qui menait au musée, Konstantine continua d’avancer et s’arrêta juste à temps pour voir une ombre la devancer. Non, pas lui. Pourquoi fallait-il qu’il soit là, mis à part lui pourrir sa soirée. Génial. Elle allait devoir passer une soirée à l’éviter lui, ses regards. Bon, si Luis est là, Konstantine allait pouvoir se reposer un peu sur lui, le fait qu’il ne buvait pas d’alcool allait jouer également. Au moins avec l’argentin à ses côtés, elle ne finirait pas complètement morte après deux verres de ponch. Bon allez, on y va.
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Yolihuani

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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Mer 17 Aoû - 20:30


    Juste une journée des plus banales, des cours, des conversations pour passer le temps, rien de bien croustillant. Et pourtant, juste à la voir flâner dans les couloirs, il sentait qu’elle venait d’y donner un sens. Juste au moment où il caressait l’idée d’aller la retrouver pour profiter un peu de sa présence, ce fut elle qui fit le premier pas et le rejoignit. Décidemment belle Arrogance, tu devenais de plus en plus surprenante à faire fi de tes vieilles habitudes. Lui qui croyait que rien ne changerait. Que les règles resteraient les mêmes. À savoir que tout était à sa convenance, quand elle en avait envie et surtout si dans le fond, ça servait un peu ses intérêts. Et là, il n’en fut rien. Il s’était planté sur toute la ligne. Majestueusement. Affichant un air qui en disait long sur ce qui venait de se passer dans son esprit, il réduisit un peu plus la distance qui les séparait. Hésitant sur ce qu’il devait faire ou dire, il finit par laisser faire la simplicité. Alors pendant qu’ils échangeaient quelques banalités, Luis se permit quelques gestes pour la séduire entre deux sourires. Comme à chaque fois, il la trouvait encore plus jolie que la veille, comme si elle devenait de moins en moins froide, plus ouverte face à lui. Comment en être autrement ? Après leur épisode rien ne serait plus comme avant. Bien entendu, ils auraient pu décider de tout oublier et ne pas affronter les choses… Mais l’argentin n’était pas de ses gens là.
    Depuis qu’il avait découvert quelle fille se cachait derrière ce masque de perfection, il était encore plus séduit par le phénomène. C’était comme si quelque chose criait à l’intérieur de son être qu’il fallait protéger cette femme qui semblait pourtant si forte. Très con, carrément inexplicable. Il ne pouvait d’ailleurs pas mettre de mot là dessus. Il ne voulait pas. Ca gâcherait tout. Ca compliquerait tout. Autant laisser faire les choses, voir où ça va, ne pas se prendre la tête. Faire comme il l’avait toujours fait. Après tout, s’ils étaient heureux pourquoi risquer de tout gâcher en ayant une conversation risquée ? Ils étaient bien ensemble non ? Alors c’était tout ce qu’il fallait retenir. Continuer de profiter des moments à deux et tout le pataquès d’une belle histoire romancée. Sauf que c’était bien trop facile et bien trop chaste pour les hormones qui bouillonnaient chez lui. Alors à défaut d’obtenir un baiser en bonne et due forme, il se permit s’effleurer ses lèvres du coin des siennes, comme si de rien était. Puis, pour parfaire l’enchainement, il s’en alla l’air de rien, heureux de cette manœuvre.

    C’est plus tard qu’il découvrit l’invitation qu’elle avait glissée dans ses affaires. Une fête visiblement privée, pourquoi pas ? C’était pas comme s’il avait grand chose de prévu de toute façon… Il glissa un mot aux autres et renonça à un début de soirée au terrain de Quidditch, il y avait déjà passé tout l’après-midi de toute façon. Ce fut sa sœur qui lui rappela ses plans et le poussa à aller se préparer alors qu’il la questionnait dans la salle commune de Yolihuani. En retard, le jeune Martín se contenta d’une bonne douche puis d’habits propres, tout ce qu’il y’a de plus normal. Un éternel t-shirt accompagné d’un jean des plus basiques. Mais Leandra, n’étant pas satisfaite, le fit remonter pour enfiler une chemise. N’ayant visiblement pas fait le bon choix, il dû remonter une troisième fois, accompagné de sa styliste personnelle, pour se changer à nouveau. Et de façon intégrale parce que du coup le jean n’allait plus et qu’il avait de meilleures chaussures que celles là. Pour sa défense, il n’était pas du genre à passer des heures à choisir sa tenue et mettait souvent ce qui lui passait entre les mains et sentait plus ou moins bon. Alors oui, même si c’est la honte, c’était souvent sa petite sœur qui l’aidait à choisir quoi acheter et quoi mettre ensuite. Et si vous êtes pas contents, bah allez vous faire voir chez les grecs. Si vous les trouvez pas, Priam suffira. Mais breffons. Luis était enfin prêt et Leandra heureuse du résultat alors il ne lui restait plus qu’à foncer jusqu’au musée. Ce qu’il fit d’ailleurs en une dizaine de minutes, refreinant au possible son envie de courir pour y arriver rapidement. Et surtout, en bon grand frère, après avoir déposé un bisou sur le front plissé de sa sœur amusée par ses bêtises et son manque de goût. Une fois sur place, il ne tarda pas à trouver une jolie tête blonde et passa ses bras autour de la taille de la propriétaire. Bien décidé à continuer ce qu’il avait commencé cet après-midi, il se rapprocha pour lui susurrer quelques mots à l’oreille.


    Tu sais que t’es vraiment très belle ce soir ? T’as changé de shampoing ? Pas que je sente tes cheveux ein mais d’habitude c’est pas la même odeur… Ou c’est ton parfum ? Et t’as pas changé de coupe aussi ? MERDE KONSTANTINE ! Quel con ! J’ai cru que t’étais Arrogance ! Tu lui dis pas ein ? Elle va encore m’en vouloir… Je suis vraiment nul avec vous les meufs… Ah bah tiens, elle est là-bas, viens !
    Sans lui laisser l’occasion de protester, il l’emmena droit vers l’irlandaise qui guettait non loin. Bon, on respire et on trouve un truc pour expliquer pourquoi on tient toujours Konstantine par la taille. Oui, Luis était clairement foutu. Mais prenant la chose sur le ton de la rigolade il décida d’y aller franco avec ce qui sortirait à mesure qu’il y penserait. Perdre plus de temps à la regarder avec cet air de niais éveillerait les soupçons. Les filles n’aimaient pas qu’on les fasse attendre, il l’avait compris depuis le temps.
    Arro ma…heu… Arrogance ! T’es là ! Je t’ai cherché partout ! C’est fou, ce monde… J’ai croisé Kons’ qui s’étouffait avec du pâté alors je l’ai aidée et là, au cas où y’en a encore un peu de coincé je… Mais ça va mieux ein ? Donc ouais… Je la lâche et je te fais des… tu veux à boire parce que…
    Et là c’est le moment où il se tait parce qu’il se rend compte qu’il est en train de se payer une honte monumentale. Pour s’en sortir, il ne trouva pas mieux que tousser, regarder en l’air, puis autour de lui et sourire. Et avant que qui que ce soit puisse dire quoi que ce soit, Luis ne perdit pas une minute et se glissa près d’Arrogance pour déposer un baiser sur sa joue et afficher son air de « je sais, je suis con mais ça te fait rire, avoue ». Puis, devant ce silence qui devenait gênant, il reprit la parole pour en rajouter une couche.

    T’as vu, c’est ma sœur qui m’a choisi mes habits. Sourire niais, epic fail. Mais il en est fier, c’est ça le pire.


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Salem

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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Dim 21 Aoû - 7:49


    Si il y en avait une que l'on retrouvait à toutes les soirées, c'était bien Ariel Greffins. Alors, quand la rumeur s'était propagée, évidemment, elle avait obtenu son entrée. Il avait suffi de faire un peu de charme à un Beaubâtons auprès de qui Priam semblait avoir fait sa réputation pour qu'il lui donne le sésame tant attendu. Si elle lui avait promis de passer la soirée à son bras ? Bien sûr. Mais rien ne garantissait qu'elle le ferait, il fallait juste le laisser croire. Et, ensuite, une fois dans la foule, elle l'éviterait, quant au fait qu'il lui demanderait certainement des comptes, elle n'aurait qu'à dire qu'avec tout ce monde, elle ne l'avait pas retrouvé. Un jeu d'enfant. Presque trop facile pour une fille rodée à l'exercice comme elle. Elle en avait maté des bien plus coriaces... Ce n'était pas pour rien, après tout, que sa réputation la précédait auprès de la gente masculine... Même si, ces derniers temps, elle prenait bien moins de plaisir à s'employer à ses petits jeux mesquins. A vrai dire, ils étaient presque devenus fades à ses yeux. Pas étonnant quand la seule personne qu'on convoite réellement nous renvoie à la figure le profond pathétisme d'une telle existence. D'ailleurs, elle se demandait s'il serait là... Avec une certaine ironie, cependant, car quelques temps plus tôt, elle n'aurait pas eu à se poser la question : il aurait été là. Parce que c'était ce qu'il était. Parce qu'ils pratiquaient ce genre de sortie ensemble. Et parce qu'il aurait été à son bras. Hormis que ces derniers temps, il semblait avoir totalement disparu de la sphère fétarde de l'île, si l'on pouvait parler ainsi. Sûrement avait-il trouvé mieux ailleurs, et c'était tant mieux pour lui. Amère ? Si peu. Mais rien que de l'alcool et une bonne ambiance festive ne pouvait effacer.

    Armée d'une petite robe courte et chic sur des collants troués délibérément, mélangeant le chic et le grunge, Ariel s'était donc rendue à cette "soirée VIP au Musée". Un lieu qui lui rappelait d'étranges souvenirs mais dont elle ignora les réminiscences malgré les frissons qui avaient commencé à naître sur sa colonne vertébrale. Elle n'avait plus eu l'occasion de revoir ses amis oeuvres d'art depuis l'incident, et avait entendu dire qu'ils n'étaient plus très... Bavards. Ni mobiles, d'ailleurs. Ce qui les avait fait passer pour des menteurs et des fourbes, ce dont elle se fichait éperdument. Elle savait ce qu'elle avait vu, elle. Mais il n'était pas heure aux réflexions : seulement à l'amusement. Fendant la foule déjà en train de faire chauffer le dance floor improvisé - heureusement qu'ils avaient été malins d'insonorisé tout ça ! - la jeune Salem chercha ce qui pimenterait sa nuit. Un homme, ou peut être deux. Tout du moins quelques personnes intéressantes... Et ce sur quoi ses yeux tombèrent fut au delà de ses espérances : Arrogance, Luis et Konstantine. La joyeuse bande était presque au complet, dis donc... Ne manquait que Demian et Caesar, et la fine fleur des embrouilles sentimentales auraient été au complet ! C'était parfait. Et, si ça tournait au vinaigre, elle aurait au moins de quoi rire quelques instants. S'approchant, elle eut juste le temps de voir Luis se tromper de "partenaire" pour finalement essayer de piteusement se rattraper, ce qui la fit pouffer discrètement. Quel boulot, celui-là. Décidément, Arrogance semblait tomber bien bas pour se venger de son cher cousin - car elle avait appris qu'ils étaient reliés par le sang, et ouais, t'es Sherlock Holmes ou tu l'es pas. S'imisçant parmi eux, arrivant à côté d'Arrogance, elle posa sa main sur son épaule avant de lancer, toujours aussi fine que d'ordinaire :


    « Bien le bonsoir ! » Commença-t-elle, bien décidée à faire une remarque sur l'incident qui était - presque - passé inaperçu avant de se raviser en voyant une silhouette bien familière approcher.

    Sir Caesar. La troupe était presque au complet. Ô joie. Un sourire mauvais s'instilla brièvement sur ses lèvres alors qu'elle reprit de plus belle, cinglante.

    « Oh pardon. Je me suis trompée. J'ai confondu la salope avec le salop. Ou la cousine avec le cousin, allez où va votre préférence. »

    Grand éclat de rire, tout à fait feint, bien sûr. Puis, l'air de rien, elle se retourna vers le bar pour se pencher dessus et attraper cinq verres, qu'elle tendit à chacun sans se formaliser de ce que son intervention venait de produire. Comme si Ariel Greffins pouvait décemment s'en faire des réactions que ses éclats provoquaient, si elle devait le faire à chaque fois, elle n'aurait plus su où donner de la tête, voyons.

    « Pour me faire pardonner, c'est ma tournée ! »

    Sur ce, un beau sourire angélique dévora ses traits tandis qu'elle fixa un peu plus longtemps Caesar qui était le dernier à qui elle avait servi le breuvage, dont elle remarqua l'haleine déjà un peu alcoolisée. Que voulez-vous, elle avait le flair pour ça. 18ans d'expérience ! Ou c'était tout comme.

    « Même si je sens que certains ont déjà commencé sans nous... »

    Et comme toujours, elle ne visait personne. Bien sûr.

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      Never ever end of all this love,
      well I didn't mean to do it...

      But there's no escaping your love.

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Revelio

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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Dim 21 Aoû - 10:34

    Même si elle avait tout fait pour ne pas le repérer, elle l'avait vu dès qu'il était rentré. Plus que ça, elle l'avait senti. Parce qu'elle le veuille ou non, il y avait quelque chose, quelque chose d'indéfinissable et d'indéniablement fort qui les liait. Et c'était justement ce qui la tuait à petit feu, qui faisait que son estomac était retourné, sa main s'était crispée. Elle n'allait pas survivre deux secondes dans cette soirée, elle s'en rendait bien compte. Elle pouvait faire croire au monde entier qu'elle n'en avait rien à foutre, qu'elle était forte et que rien ne pouvait l'atteindre, elle ne pouvait pas se mentir à elle-même. Elle s'était immédiatement détournée, pour éviter tout contact visuel qui l'aurait immanquablement abattue en plein vol. Il était difficile de régner, surtout de régner seule. Et seule, elle l'était pour l'instant. À son grand désespoir, ni Yizel, ni Moïra n'étaient en vue, pas plus que Demain, qui aurait pourtant du être là, ou Dorian, qui n'aurait manqué une soirée pour rien au monde. Quoiqu'il s'agissait d'une soirée privée, et s'il n'était pas au goût des organisateurs, ceci pouvait expliquer cela. Les gens et la différence … Elle était bien placée pour le savoir. Mais passons. Son estomac était à l'envers, et cette envie de vomir tenace était de retour. Elle se visualisa de nouveau dans ces toilettes, souhaitant mourir. Ses ongles s'enfoncèrent dans la paume de sa main. Elle allait le tuer. Mais elle n'y arriverait jamais seule. Et pas ce soir. Finalement, elle était heureuse qu'ils aient tout stoppé avec Luis dans ce sens. Elle ne voulait pas de ça. Pas avec lui. D'ailleurs, quand on parlait du loup … Elle l'aperçut rapidement alors qu'il s'avançait vers elle, sourire aux lèvres … et bras autour de la taille de Konstantine. Pause. Pardon ? Mais qu'est-ce qu'ils lui trouvaient tous, à ette gourde ? Et elle ? Dès que quelqu'un lui plaisait, elle était obligée de … ? Quoi ? Elle venait de penser qu'il lui plaisait. Oui. Mais ce n'était pas un scoop. Et peut-être pas aussi réciproque qu'elle l'aurait cru. Enfouissement plus profond des ongles dans sa main. Se calmer ? Facile à dire. Elle les accueillit cependant avec un sourire, surtout quand il se mit gentiment à bafouiller:

    Arro ma…heu… Arrogance ! T’es là ! Je t’ai cherché partout ! C’est fou, ce monde… J’ai croisé Kons’ qui s’étouffait avec du pâté alors je l’ai aidée et là, au cas où y’en a encore un peu de coincé je… Mais ça va mieux hein ? Donc ouais… Je la lâche et je te fais des… tu veux à boire parce que…

    Son sourire s'était élargi au fur et à mesure de ses paroles du Sud-Américain. Surtout quand il buta sur le « ma.. » et qu'il s'emmêla dans le reste. « Et je te fais des ... ». Et il finit de faire fondre sa colère sourde en lui plantant un baiser sur la joue. L'idée de tourner la tête pour que leurs lèvres se rencontrent encore, comme ce matin, mais correctement cette fois lui avait trotté dans l'esprit, mais elle s'était retenue. Ne pas précipiter les choses. Elle ne le voulait pas. Il était juste là, à la faire sourire, et à l'apaiser comme il le faisait si bien, ça lui suffisait. Quasiment.

    Bonsoir Luis, bonsoir Konstantine. Contente de voir que ça a l'air d'aller. Le pâté peut être vraiment traître parfois, petit sourire en coin du style « non, mais vraiment ? ». Puis à Luis: Tu sauras te faire pardonner pour cette attente, j'en suis sûre … Elle parlait toujours comme ça, effectivement, mais l'aristocratie ne se reniait ni ne s'oubliait aisément. Elle allait accepter son offre, souhaitant oui, se retrouver seule avec lui, mais il enchaîna avant qu'elle n'en ait le temps. T’as vu, c’est ma sœur qui m’a choisi mes habits. Il était … chou. Frais. Naturel. Elle avait vraiment envie de passer sa main sur sa joue. Mais elle s'en abstint. Pour une raison obscure. Peut-être parce qu'elle ne voulait pas qu'il pense qu'elle tentait tout de même de se servir de lui, Caesar n'étant pas loin, au final Leandra a très bon goût.

    Elle allait donc enchaîner quand une main se posa sur son épaule. Elle se raidit, pensant immédiatement à celui-dont-elle-ne-voulait-plus-prononcer-le-nom, mais elle se rendit compte rapidement que c'était pire. Si. C'était possible.

    Bien le bonsoir ! Oh pardon. Je me suis trompée. J'ai confondu la salope avec le salop. Ou la cousine avec le cousin, allez où va votre préférence.

    Il lui fallut un self control impressionnant pour ne pas bouger. Salope. Ah oui ? En même temps, vu la vulgarité de la rouquine, cela ne l'étonnait pas outre mesure de se faire ranger d'office dans cette catégorie, mais elle faillit se retourner pour lui planter les ongles qu'elle sentait lentement pousser. Ses yeux cherchèrent ceux de Luis pour essayer de se calmer. Lui seul savait. Les autres ignoraient tout. Il ne fallait rien laisser transparaître. Elle n'en avait pas le droit. Ou juste ce qu'il fallait pour faire croire qu'elle prenait le parti de Konstantine. Guère plus. Elle siffla donc entre ses dents, détachant un peu un les doigts de l'Américaine de son épaule, sans se tourner vers elle, ses yeux tombant sur la silhouette de son cousin qui s'approchait :

    Si tu arrives à nous confondre, tu as de sérieux problèmes de vue. Ou problèmes tout court, ce qui ne serait pas un scoop.

    Elle n'avait pas pu se retenir. En même temps … elle marchait sur une corde raide. Elle ne pourrait pas faire face, elle le sentait. Elle la vit s'éloigner, puis revenir avec des verres. Elle aurait bien proposé à Luis de partir, mais elle n'en eut pas vraiment le temps. Se retrouvant avec un verre entre les mains, elle colla un sourire acide sur son visage. Elle sentait ses ongles pousser, doucement, et savait très bien que la rage folle qui l'habitait ne pourrait être contenue. Pas comme ça, pas toute seule. Nouveau regard à Luis. Elle avait besoin de lui. Pas pour le rendre jaloux. Juste parce qu'elle allait craquer s'il ne disait rien, s'il ne faisait rien. Illumination. Stupide. Elle but son verre d'un cul sec, et attrapa celui de Luis avant de le descendre de la même façon. Il ne buvait pas d'alcool, de toutes les manières, il ne lui en voudrait pas. Avant de l'attraper doucement par le poignet, ne regardant que lui, faisant abstraction des autres. Instinct de survie.

    Si ton offre pour un verre tient toujours, je suis partante. J'ai vraiment soif, ce soir … Et vous devez avoir beaucoup de choses à vous dire, ajouta-t-elle pour les autres sans les regarder. Avant de glisser à son oreille. Emmène moi loin. S'il te plaît.


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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Jeu 25 Aoû - 20:37

    Il ne savait même pas ce qu'il était venu faire ici. Pourquoi était-il venu perdre son temps au milieu de cons, puisque dans la pensée de Caesar il était meilleur que tous et comme les autres n'étaient pas lui -CQFD quoi -, alors qu'il aurait pu se reposer avec un bon bouquin. Il aurait du savoir qu'elle serait là, enfin qu'elles seraient là. Ca sentait la prise de tête à plein nez par ici et déjà il regrettait d'être entré quand il avait vu Konstantine entrer dans la pièce. Renfrogné, il avait glissé ses poings dans ses poches avec l'horrible sensation que tout ceci n'était qu'un traquenard pour l'obliger à faire face à la russe et bientôt à l'idiot de Yolihuani qui fricotait avec Sa demi-vélane de cousine.. Et maintenant Ariel qui s'y mettait.
    Dans un coin, près d'une étagère qu'il prit soin de ne pas secouer pas franchement près à devoir faire face à une apparition étrange en plus des autres. Malheureusement, bien que Caesar était dans son coin, il ne pouvait pas échapper aux échos des bavardages et manqua de s'étouffer à la réflexion de Luis. De quel droit ce niais osait-il poser ses lèvres sur la peau de son Arrogance. Et déjà il sentait ses poings se serrer dans ses poches alors que le grand bablet se tournait en ridicule ce qui enlevait au moins la nécessité à Caesar d'avoir à lui donner un coup de pouce. Il se débrouillait très bien tout seul.

    « T’as vu, c’est ma sœur qui m’a choisi mes habits. » Amen. Ce type en tenait vraiment une couche, obligeant Caesar à couler un regard perplexe vers Arrogance. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien lui trouver à ce mec ? Sans rire. S'était-elle abaissée à ne craque sur les garçons que pour leur réputation, bien que cela ne l'aurait pas surprit plus que ça.
    En revanche il repéra bien vite Ariel et sa chevelure de feu, collant parfaitement à son caractère enflammé, qui s'approchait d'Arrogance pour s'adresser à elle. Curieux, il s'approcha du groupe non sans sourire d'un air énigmatique. « Oh pardon. Je me suis trompée. J'ai confondu la salope avec le salop. Ou la cousine avec le cousin, allez où va votre préférence. » réflexion qui eut le don de lui arracher un léger rire moqueur. Touché. Coulé. « Si tu arrives à nous confondre, tu as de sérieux problèmes de vue. » moqua la demi-vélane alors que l'irlandais souriait dans un « Question problèmes, j'en connais qui en tiennent une sacré couche. » non sans glisser un bras autoritaire autour de la taille de la jolie rousse, visant clairement Luis de sa réflexion acide. « Je vais ici alors. » lâcha-t-il pour unique réponse à la chute de la phrase de l'américaine, non sans un clin d'oeil.

    La soirée promettait un sacré feu d'artifice si tous se mettaient à répondre avec acidité, surtout que Caesar avait déjà commencé les festivités et chez lui alcool et amertume ne faisaient pas un très bon mélange. Et, sans retirer son bras de la taille d'Ariel qu'il caressait du pouce à travers le tissu, il attrapa le verre qu'on lui tendait non sans sourire à la réflexion. « J'en connais qui aurait bien besoin d'un verre de plus .. » non sans glisser son regard orageux sur Arrogance dont il sentait bien que la colère ne tarderait pas à faire rage si elle ne se contrôlait pas. Et la voir en colère avait toujours quelque chose de particulièrement intéressant, outre le fait que la colère de vélane pouvait être dévastatrice.

    « J'ai vraiment soif, ce soir … » renvoya sa cousine, après avoir vidé et son verre et celui de son camarade, arrachant un vil « D'où ton économie de salive » à Caesar dont la phrase pouvait être prise de toutes les manières possibles. Il n'avait pas cherché à appuyer sur un sens en particulier, il voulait juste appuyer un peu plus fort sur cette petite zone qui bouillait en elle. Sourire hypocrite aux lèvres, il avala une petite gorgée de son verre et resta un moment à mordiller le bord en fixant tour à tour les gens présents.

    Œil pour œil, dent pour dent. Penchant doucement la tête sur le côté, Caesar fit craquer son cou en dévisageant Luis d'un air clairement hostile pour finalement baisser les yeux vers l'irlandaise, agacé par son comportement. Sans qu'il s'en rende compte, son bras s'était un peu plus enroulé autour d'Ariel dont il n'avait pas l'air de vouloir se séparer.. par réflexe, par besoin, par instinct. Il était conscient qu'il avait du la blesser de nombreuses manières mais l'héritier étant avare de compliment et de déclaration, il était bien incapable de lui dire à quel point il avait besoin qu'elle reste à ses côtés. Ce soir. Et tous les autres tant qu'Arrogance jouerait à ce jeu stupide et avec ces nerfs par extension.

    « Je vois que tu as oublié comment te comporter en société. » susurra-t-il à l'attention de sa cousine pour regarder Luis. « J'ai entendu dire que ton équipe s'était très bien débrouillée au match de quidditch. Tu le sens bien le prochain match ? » et si on pouvait prendre son soudain intérêt pour une simple entourloupe visant à retenir le couple.. Ca l'était en parti, bien qu'il s'intéressait aussi à Luis, unique moyen trouvé pour énervé Arro' ; être sincère.
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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Dim 20 Nov - 21:42

    Pourquoi ne pas être là : 3 raisons qui résonnent bien : De un Caesar est là, ce qui veut dire qu’elle allait devoir mettre en pratique les conseils d’Arrogance et penser à autre chose et surtout arrêter de se comporter en fille fleur-bleue qu’elle était. De deux l’équation alcool + Konstantine ne produisait jamais quelque chose de constructif, donc à éviter. De trois, elle détestait le pâté.

    Enfin bref. Elle se demandait ce qu’elle faisait là. Elle se demandait ce qu’ILS faisaient là. Elle se disait que c’était leurs place et non la sienne. Elle se sentait vraiment mal à l’aise. Elle avait chaud. Elle se demandait ce qu’elle faisait là. Elle se demandait pourquoi elle ne partait pas. Elle se demandait pourquoi elle se posait des questions pareilles au lieu de réagir. Du coup elle resta immobile. Elle regarda la porte. La porte ne la regarda pas parce qu’une porte ça peut pas regarder quelqu’un vu que ça n’a pas d’œil donc pas de regard, elle re-regarda la porte. Elle se dit qu’elle pouvait peut-être partir. Elle se dit qu’il faudrait qu’elle parte. Elle sentit quelqu’un parler à son oreille. Du coup elle ne bougea pas. Bref. Elle n’était pas prête de quitter cet endroit.

    ▬ Tu sais que t’es vraiment très belle ce soir ? T’as changé de shampoing ? Pas que je sente tes cheveux ein mais d’habitude c’est pas la même odeur… Ou c’est ton parfum ? Et t’as pas changé de coupe aussi ? MERDE KONSTANTINE ! Quel con ! J’ai cru que t’étais Arrogance ! Tu lui dis pas ein ? Elle va encore m’en vouloir… Je suis vraiment nul avec vous les meufs… Ah bah tiens, elle est là-bas, viens !

    Wesh. Yo man. J’roule dans ma benz. J’t’ai K-cé. Keum. Meuf. Language inconnu. Allo la terre ici Konstantine, je ne comprends pas ce que viens de dire Luis. Néanmoins elle accepta le compliment. Son shampoing c’était du Lila et non elle n’avait pas changé de parfum, toujours le même, enfin Luis se fichait éperdument du parfum de Konstantine vu qu’elle était Konstantine et non Arrogance. Du coup il s’est trompé de blonde et même si la russe était bien loin de trouver du charme au Yolihuani, elle rougissait sous le coup de la honte et de la surprise. Parce que quand on est Konstantine, le premier venu pouvait vous dire quelques mots doux à l’oreille, vous vous sentez l’âme d’une Marie-Coquelicot en puissance. Enfin vous étiez surtout flattée. Mais ça, vous ne le direz à personne.

    Et puis le voilà qui en rajoutait une couche en la prenant par la taille et en l’amenant près d’Arrogance. Arf. Heum. Salut. A dire vrai, Arrogance était typiquement le genre de fille qui n’appréciaient pas Konstantine, parce que Konstantine était maladroite, enfermée dans ses livres, contre toute forme d’amusement qui ne semblait pas intellectuelle et que par-dessus tout c’était le genre de fille qui en cinquième regardait LE fameux terminal avec un sourire ridicule en croyant qu’un lui + elle était possible. Ce genre de fille. Surtout lorsque LE fameux terminal était en réalité son cousin. Du coup, la Russe se demandait toujours pourquoi l’irlandaise était aussi bienveillante envers elle et elle devait bien en conclure que les apparences sont parfois trompeuses et qu’elle en est le parfait exemple (enfin si elle savait, Konstantine la traiterait probablement de prostipute de Poudlard ayant un parfait penchant pour l’inceste et blablabla. Mais pour l’instant, laissons Ariel faire le sale boulot et profiter de Konstantine la –pas-blessée-pour-l’instant-et-donc-encore-diplomate-gentille-polie-souriante).

    Donc arrivée devant Arrogance avec le bras de son petit copain autour de sa taille. Probleme. SOS. Morse. Banquise. Réchauffement climatique. Catastrophe. Pingouin. Respire par les fesses. Il est mort. On s’écarte du sujet.

    ▬ Arro ma…heu… Arrogance ! T’es là ! Je t’ai cherché partout ! C’est fou, ce monde… J’ai croisé Kons’ qui s’étouffait avec du pâté alors je l’ai aidée et là, au cas où y’en a encore un peu de coincé je… Mais ça va mieux ein ? Donc ouais… Je la lâche et je te fais des… tu veux à boire parce que…

    Et puisqu’il le fallait, Konstantine acquiesça en essayant de se rendre le plus convaincante possible, c'est-à-dire proche de la nullité. Parce que Konstantine ne savait pas mentir et qu’à chaque fois c’était un désastre. Et puis une tornade rousse débarque en soufflant tout sur son passage, avec quelques tonitruantes qui laissèrent un certain froid. Salope, salop … cousin, cousine. Fallait pas être Einstein pour comprendre de qui elle parlait. Bon, les raisons c’était autre chose, cependant connaissant Ariel cela devrait arriver sous peu.

    Et comme il fallait s’y attendre Arrogance répliqua, normal. Et puis arrivée de Caesar. Ne le regarde pas. Pfff facile à dire. De toute façon il a l’air de s’intéresser plus à sa cousine qu’autre chose. Le Salop qui regarde la Salope. Le cousin qui regarde sa cousine. Gnuh ? Naaaaaan. Débile. Idiot. Weeeeeeew. Là c’est sûr ça la dégouterait de Caesar. D’Arrogance aussi. EEEEUUUUUUWWWW. Une bassine pour la russe s’il vous plait ? Là on pourrait vous refaire la scène de ‘bref’ en disant elle regarde machin, elle regarde truc et elle comprit. Sauf que déjà Konstantine ne dévisage personne parce que c’est malpoli et en plus elle ne risque pas vouloir comprendre parce que c’est Eurk. Et en plus il parait que le comique de répétition c’est pas trop le truc de la narratrice. Enfin la narratrice n’a pas de trucs. Mis à part dire des trucs qui n’ont aucun sens comme barbapapa, pingouin, framboise et bibliothèque. Chatons aussi.

    Cependant, pour revenir à notre scène, la Russe se sentait légèrement seule coincée entre Caesar, Luis et Arrogance. C’était un peu comme être la peace and love de 68 en pleine guerre mondiale avec une petite fleur dans les cheveux en écoutant du Jimi Hendrix. Non, non non la narratrice ne mélange pas du tout les périodes. Dans tous les cas, elle se sentait aussi utile qu’un dinosaure dans un supermarché et décida d’aller voir du côté d’Ariel. Parce qu’Ariel est la sœur d’Allen et qu’à l’occasion elle s’avérait être gentille. Et puis la russe n’avait pas dit un seul mot depuis le début de la soirée, il fallait bien commencer quelque part.

    Maintenant le problème est de savoir aborder une rousse qui semblait être prêt à cracher son venin sur tout ce qui bougeait ou qui baisait. Du coup, Konstantine prit un verre qui semblait trainer sur une table et le tendit à Ariel qui avait déjà fini son premier, c’est étrange hein :

    ▬ Tiens, je pensais que ça pouvait t’être utile, vu que tu as l’air sur les nerfs en ce moment. Enfin maintenant quoi. Heu voilà quoi. Enfin si je t’embête je peux partir hein. Il n’y a pas de soucis. Heu ouais, je vais faire ça, c’est bien. Ca sera probablement ma première bonne idée de la soirée.

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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Dim 10 Juin - 15:32



    Si l’on avait prévenu Luis que la soirée allait être aussi bizarre, peut-être aurait-il simplement proposé à Arrogance qu’ils se voient seuls à seuls. Il avait acquiescé lorsque la belle vélane avait complimenté le choix de sa sœur, essayant de masquer qu’il était plus fier qu’un coq. Et la difficulté éprouvée par Konstantine devant le fait de mentir n’avait visiblement pas été remarquée. Ou alors, O’Ryan avait décidé de ne pas le punir pour cette fois. Mais passons, pour l’instant, les choses se déroulaient plutôt bien. Ils étaient trois, la soirée venait tout juste de débuter et en compagnie de sa copine et de son aide pour les cours, il se trouvait plutôt bien entouré. Mais c’était sans compter sur Ariel qui les avait remarqués et Caesar qui venait de les rejoindre à la suite de la rousse. Mal à l’aise, il décida de se taire, observant l’échange de piques sans y prendre part. Luis était totalement perdu. Il comprenait la mesquinerie, en usait parfois, mais il se sentait trop hors jeu pour dire quoi que ce soit sur l’instant. Lui, était uniquement venu pour passer un moment avec Arrogance, pas pour mener une guerre. Néanmoins, devant le regard que lui lançait Caesar, il ne pu s’empêcher de crisper les mâchoires, faisant ressortir son ossature, avant de l’observer un petit sourire en coin sur les lèvres. Ariel mit un terme aux hostilités en distribuant des verres à tout le monde, arrivant à pic pour une fois. L’Argentin huma le breuvage et, détectant une odeur d’alcool, n’y toucha pas. Il se contenta de regarder Arrogance descendre le sien d’une traite avant de lui enlever son verre des mains et faire de même avec ce qui avait été sa boisson durant quinze secondes. Bon, voilà un problème de réglé.

    Si ton offre pour un verre tient toujours, je suis partante. J'ai vraiment soif, ce soir … Et vous devez avoir beaucoup de choses à vous dire Il avait glissé sa main dans la sienne, prêt à trouver un meilleur coin avant que Caesar n’intervienne. D'où ton économie de salive Lui lançant un regard noir, il sursauta lorsque Arrogance lui chuchota quelques mots à l’oreille. Emmène moi loin. S'il te plaît. Il aurait dû le faire mais le comportement du cousin Fitzerald ne lui plaisait vraiment pas. Alors il renforça la pression de ses doigts contre les siens sans lâcher l’Irlandais du regard. Luttant contre une envie irrépressible de lui coller son poing à la figure, il se pencha vers la belle pour la rassurer. Bientôt, je te le promets… Mais avant, y’a quelque chose que je vais mettre au clair avec le con qui te sert de cousin.

    Luis n’avait pas oublié que devant lui se tenait la raison pour laquelle Arrogance avait voulu mettre un terme à ses jours. Il l’avait sauvée de peu, arrivant avant qu’elle ne commette l’irréparable. Il se remémorait la colère qu’il avait éprouvée pour Caesar et cette dernière était attisée par l’attitude de ce dernier. L’envie de lui faire payer était omniprésente dans son esprit. Lui qui s’amusait à se pavaner avec cette débile de Greffins au bras, sachant pertinemment qu’il mettrait Arrogance en rogne. Prenant un grande respiration, il tenta de calmer son don d’élémentaliste qui devenait dur à contrôler à mesure qu’il cédait à ses émotions. Déglutissant avec difficulté, le poing serré, une légère brise se mit à souffler malgré lui. Bon, on se calme, on respire, ça allait bien se passer. Alors pourquoi cette petite voix dans sa tête lui susurrait de foutre la merde ?

    Je vois que tu as oublié comment te comporter en société. C’est qu’il ne faisait rien pour améliorer son cas. Très bien, s’il voulait jouer à ce jeu là, Luis s’y risquerait. J'ai entendu dire que ton équipe s'était très bien débrouillée au match de quidditch. Tu le sens bien le prochain match ? Caesar s’était adressé à lui en usant du seul sujet de conversation qui pourrait le faire tiquer. Pas bête du tout le garçon mais il avait compris son petit manège pour une fois. Alors qu’il aurait sauté sur l’occasion pour discuter Quidditch et apprendre à connaître l’étudiant de Poudlard, il se contenta d’esquisser un sourire avant de répondre. On a fait mieux que se débrouiller mais merci. Il marqua une pause alors que la brise alentour se calmait doucement. Le prochain match… On verra… Ca dépend de nos adversaires mais j’ai confiance en mon équipe alors je la sentirais toujours bien. Il aurait pu s’arrêter là mais l’envie de se frotter à lui le démangeait trop pour être ignorée. Dommage que tu ne joues pas, je me serais fait un plaisir d’éclater ta petite gueule de mec suffisant. Alors même si Arrogance est ta cousine, fais preuve d’un peu plus de respect vis à vis d’elle sinon je risque de vraiment m’énerver. D’accord ?

    Que Caesar le cherche si l’envie l’en prenait. Il se mettrait sûrement à lui rire au nez pour calmer la colère qui bouillonnerait en lui. Le jeune Martín s’en foutait qu’on l’attaque personnellement, il savait comment réagir à ce genre de choses. Mais si Fitzerald osait seulement dire un mot de travers concernant Arrogance, il lui sauterait à la gorge sans hésiter. C’était une chose de s’attaquer à quelqu’un qui n’avait pas peur de se défendre… Et c’en était une autre d’attaquer personnellement une femme devant lui. Les rumeurs avaient eu le temps de circuler concernant le caractère surprotecteur de Luis vis à vis des filles. On savait bien qu’il ne gardait pas longtemps son sang froid devant une attaque physique aussi moindre soit elle ou devant une attaque verbale qui dépassait les limites. Et ce soir, Caesar semblait vouloir éprouver sa patience. De plus, il était accompagné de la pire fouteuse de merde de l’école, rangée à ses côtés. Les choses n’allaient pas être belles à voir devant ce règlement de compte qui ne saurait tarder.


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Salem

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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Ven 22 Juin - 19:03


    Des picotements remontant dans ses membres, l'Américaine fixait l'assemblée avec un rictus. Toute cette comédie était si pathétique... Mais malgré tout le recul qu'elle essayait de prendre, elle ne pouvait pas empêcher l'énervement de la gagner : elle leur en voulait, à tous autant qu'ils étaient. Même à Caesar qui venait d'accrocher sa taille comme pour la faire sienne, chose qui en d'autres circonstances aurait pu lui plaire... Simplement pas ce soir. Pas quand tout n'était que vastes faux-semblants, empestant l'hypocrisie à plein nez, et qu'elle était la seule personne un peu franche dans le lot. Et cette cruche sainte-ni-touche qui en plus osait jouer la victime... Ça sonnait si faux qu'elle aurait pu en pleurer de désespoir pour elle. Et Luis qui, comme toujours, ne marchait pas, mais courait, comme à chaque fois qu'une fille un peu baisable lui faisait son numéro. C'était d'un navrant... Tellement qu'à présent, elle avait envie d'hurler, de les secouer, tous autant qu'ils étaient, et de leur ouvrir leurs putains d'yeux : y'avait vraiment qu'elle qui voyait à quel point son petit jeu puait la manipulation, que son attitude dégoulinait la fille fausse, que tout ça, cette façade de fragilité, n'était qu'un acte pour avoir le beau rôle, accaparer l'attention, et se délecter de les voir se pâmer ainsi juste pour lui plaire ? Car voilà que maintenant, ils étaient prêts à se battre pour elle, là, comme ça, sans se préoccuper des autres autour : à ce moment là, la prochaine fois, qu'ils évitent les fêtes, hein, car c'est assez con si on veut voir personne. CQFD. Et pour une fois qu'Ariel ne disait pas de connerie, profitez-en.

    Tiens, je pensais que ça pouvait t’être utile, vu que tu as l’air sur les nerfs en ce moment. Enfin maintenant quoi. Heu voilà quoi. Enfin si je t’embête je peux partir hein. Il n’y a pas de soucis. Heu ouais, je vais faire ça, c’est bien. Ça sera probablement ma première bonne idée de la soirée.

    Elle ne comprit pas de suite qu'on lui parlait et ses prunelles se fixèrent sur la blonde avec un air d'autoroute alors qu'elle récupérait le verre qu'elle lui avait collé dans les mains. Fronçant les sourcils, elle ouvrit la bouche, s'apprêtant à tourner les talons à sa suite, dépitée elle aussi de la scène qui se jouait... Mais ç'aurait été mal la connaître de croire qu'ELLE allait fuir sans se faire remarquer. Elle n'était pas comme Konstantine, elle se devait d'au moins travailler sa sortie. C'est pourquoi, alors qu'elle avait commencé à se détourner, elle fit finalement volte-face, se plaçant bien au centre, juste entre les deux hommes. Bien qu'ils la dépassaient d'une tête, elle ne cilla même pas et persifla d'une voix exagérément aiguë :

    Ouhlàlà mais c'est qu'ils ont décidé de montrer leurs mumuscles les garçoooons, ça deviendrait presque chauuud, quoi. Puis méfie toi Caesar, Luis est un winneeeer, alors tu lui fais pas peur. Un gloussement imitant la parfaite pétasse dépassa ses lèvres alors qu'elle posait une main sur le torse de l'Anglais. Personnellement, je parie sur toi, beau brun... Mais j'ai hâte de voir ce que Luis vaut, puisque je suis pas sûre qu'il ait compris qu'on était pas sûr un terrain de quidditch ici et qu'il avait pas toute son équipe derrière...

    Un sourire goguenard s'étira sur son visage pâle aux joues légèrement rosies par l'alcool tandis qu'elle se recula puis, après un léger silence, pointa un doigt en direction de la blonde, non sans lui lancer un regard de défi.

    Ce serait dommage que les hommes soient les seuls à s'amuser... Alors pendant qu'ils règlent leurs comptes, réglons donc les notres, à moins que tu n'aies trop peur qu'ils puissent voir ton vrai visage...

    Après quoi, elle vida de nouveau son verre et le jeta nonchalamment dans la foule sans se soucier d'où il pouvait bien atterrir, avant de faire craquer ses doigts. IT'S ON, BITCHES !

_________________
      Well baby I surrender
      to the strawberry ice cream,
      Never ever end of all this love,
      well I didn't mean to do it...

      But there's no escaping your love.

      counting crows
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MessageSujet: Re: Let's Play a Love Game - Ariel, Caesar, Konstantine & Luis   Mer 27 Juin - 18:06

Cela ne faisait que quelques minutes qu'il nous avait rejoints et j'étais déjà au supplice. J'avais malheureusement bien trop mal pour être indifférente, l'image de ses mains sur le corps de la rousse qu'il enlaçait encore était bien trop présente pour que je puisse rester sereine. Le sang pulsait de plus en plus rapidement à mes tempes et j'essayais d'endiguer la colère comme je le pouvais, pour ne surtout pas donner à Caesar le plaisir de me voir me transformer, signe indéniable que ce qu'il faisait m'atteignait. Comme si un jour je pouvais prétendre le contraire sans mentir. Je le haïssais, de toutes les fibres de mon être, mais chaque parole, chaque geste et chaque regard m'assassinait un peu plus. Seuls les doigts de Luis, s'entrelaçant aux miens alors que je le rejoignais m'empêchaient de me laisser aller. À la fureur la plus noire et destructrice ou aux larmes les plus intarissables qu'il soit. Il essayait, de me retenir, de me titiller, de me faire réagir, son « d'où ton économie de salive » que j'avais fait mine d'ignorer s'étant tout de même imprimé quelque part en moi. J'aurais pu répondre que lui n'en mettait guère de côté, la dispensant à toutes les catins en mesure d'écarter les lèvres (inférieures et supérieures messieurs dames, je n'étais guère d'humeur poétique et encore moins polie ce soir) mais cela n'aurait fait qu'apporter de l'eau à son moulin et lui assurer qu'il avait toujours une emprise sur moi. Je n'avais qu'à laisser glisser et me rapprocher de Luis pour que la réponse soit parfaite, même si je ne cherchais pas tant à l'énerver qu'à me protéger et à partir loin d'ici avec l'Argentin, ce que je le signifiai d'un murmure doux, mais néanmoins respirant l'urgence. Quand il se pencha vers moi, je retrouvai un léger sourire, juste assez pour faire bonne figure. Bientôt, je te le promets… Mais avant, y’a quelque chose que je vais mettre au clair avec le con qui te sert de cousin. Ce n'était pas la réponse que j'attendais. J'aurais voulu simplement qu'il m'attire plus loin, même hors du musée et qu'on ne soit plus que tous les deux. L'idée de venir ici était stupide. Prouver à Caesar qu'il ne me faisait rien ? Ce n'était que mensonge et je n'étais guère en état de convaincre qui que ce soit. Cependant je ne pouvais guère le contredire aussi me contentai-je d'une pression sur la main pour lui signifier à la fois que l'attention me touchait et que j'aimerais qu'il en finisse rapidement. Sa simple présence combinée à celle de la rousse traînée me donnait littéralement la nausée.

Je vois que tu as oublié comment te comporter en société. Avoir des trous de mémoire en ce qui concerne les bonnes manières serait-il donc de famille ? Je n'allais pas lui laisser emporter celle-là au paradis. Depuis quand culbuter une fille de bas étage faisait-il partie des convenances établies auxquelles il venait de faire référence ? Qu'essayait-il de prouver, au juste ? J'ai entendu dire que ton équipe s'était très bien débrouillée au match de quidditch. Tu le sens bien le prochain match ? Il était bon, cet enfoiré. Autant que moi, pour tout dire. Mais il n'avait pas le droit, d'essayer de retenir Luis de la sorte juste pour qu'il puisse continuer à essayer de jouer avec mes nerfs. Je me rapprochai de lui en caressant lentement ses phalanges, alors qu'il répondait : On a fait mieux que se débrouiller mais merci. Le prochain match… On verra… Ca dépend de nos adversaires mais j’ai confiance en mon équipe alors je la sentirais toujours bien. J'eus peur pendant quelques instants qu'il ne soit tombé dans le panneau. Le Yolihuani n'était visiblement pas habitué à ce genre de guerres « de la haute » et avec sa gentillesse naturelle, peut-être allait-il … Dommage que tu ne joues pas, je me serais fait un plaisir d’éclater ta petite gueule de mec suffisant. Alors même si Arrogance est ta cousine, fais preuve d’un peu plus de respect vis à vis d’elle sinon je risque de vraiment m’énerver. D’accord ? Mes craintes s'avouèrent sans fondement et cette fois-ci, mon sourire fut franc. Un peu narquois à l'égard de mon cousin, mais surtout d'une tendresse infinie pour celui qui se tenait à mes côtés. Voilà. Voilà comment un homme devait se comporter avec une femme. Prendre soin d'elle. Faire attention à elle. L'écouter, la protéger. Il avait tout compris de moi en quelques mois, avec bien plus de facilité de celui qui me connaissait pourtant depuis l'enfance. Pensait-on encore que mon choix était ridicule ? Que Luis et moi n'étions pas faits pour être ensemble ? Que la personne aille consulter. Ou peut-être est-elle simplement stupide, ce que je déplorais pour elle.

Caesar n'allait certainement pas en rester là, mais pour l'heure, avant que je n'eus pu faire le moindre geste, la péripatéticienne en service ce soir s'avançait pour jouer … la pute. Quelle surprise. Un rôle de composition. Elle se mit entre les deux et commença son spectacle des plus affligeants : Ouhlàlà mais c'est qu'ils ont décidé de montrer leurs mumuscles les garçoooons, ça deviendrait presque chauuud, quoi. Puis méfie toi Caesar, Luis est un winneeeer, alors tu lui fais pas peur. Ses mains sur Caesar me ramenèrent quelques nuits auparavant et je me contentais d'un baiser dans le coup de Luis pour tenter de chasser cette vision. Personnellement, je parie sur toi, beau brun... Mais j'ai hâte de voir ce que Luis vaut, puisque je suis pas sûre qu'il ait compris qu'on était pas sûr un terrain de quidditch ici et qu'il avait pas toute son équipe derrière... A quoi jouait-elle ? Pensait-elle réellement que j'allais rentrer dans son jeu de « groupie supportant son copain » et « voyons qui est le plus fort de nos deux étalons pendant qu'on les encourage en secouant des pompons ? ». No offense, Moïra, mais il n'était pas question que je m'amuse à ça, ce que Luis comprendrait sans le moindre mal, je n'en doutais pas. Aussi, quand elle se tourna vers moi pour me provoquer :
Ce serait dommage que les hommes soient les seuls à s'amuser... Alors pendant qu'ils règlent leurs comptes, réglons donc les notres, à moins que tu n'aies trop peur qu'ils puissent voir ton vrai visage...
, je laissai échapper un rire incrédule avant de la considérer des pieds à la tête. Penses-tu réellement que je vais m'amuser à me jeter sur toi et à te tirer les cheveux ? Que mon cousin saute de la racaille si cela l'amuse, personnellement je n'ai rien à faire avec une fille comme toi. Intentionnellement hautaine, je lâchai Luis et m'écartai juste assez pour lever ma main : Et ne pense pas que c'est par peur de me casser un ongle... Je leur jetai un regard alors qu'ils se durcissaient un bref instant, vision fugace d'une extrémité de serre avant de redevenir les tranquilles extrémités manucurées que j'entretenais jalousement. ... nous ne jouons simplement pas dans la même cour, chérie.

Je n'avais aucune intention de me jeter sur elle. Officiellement je la désapprouvais simplement à cause de son rang et du fait que j'avais eu besoin de Caesar pendant qu'il la baisait. Les deux garçons connaissaient la vérité. Elle pas. Je la toisai avec le dernier des mépris, face à elle. Un carré. Une diagonale féminine en pleine joute verbale. Une diagonale masculin qui allait peut-être se briser pour devenir plus physique.

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