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 Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}

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MessageSujet: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Ven 23 Avr - 22:44


    Weakness is a wound.
    Burn away the pride, bring me to my weakness
    Until everything I hide behind is gone...


    Une odeur de cigarette voguait dans la pièce. Neva fronça les narines, n'en reconnaissant pas l'arôme. Ce n'était pas le parfum subtil de celles qui pendaient d'ordinaire aux lèvres de sa belle Evdokia. Celui-ci semblait plus fort, plus... Masculin. Papillonnant des paupières, elle se força à ouvrir les yeux, tombant sur un plafond qui ne lui était lui non plus pas familier, en plus de tanguer scandaleusement. Des tâches blanches dansaient devant ses yeux, et elle laissa illico ses paupières retomber lourdement pour retourner s'enfermer dans le noir. Étrangement, elle trouvait l'obscurité plus rassurante que l'inconnu. Allez savoir pourquoi... Peut être parce qu'elle y était habituée. Elle fit bouger ses doigts, un à un, qui se prêtèrent mollement à l'exercice. Sous ceux-ci semblait se trouver un fauteuil duveteux. Ceci vint confirmer l'hypothèse qu'elle était bel et bien allongée. Mais où donc ? A part dans le flou le plus total, elle n'avait pas la moindre idée du lieu dans lequel elle se trouvait. L'absence de repères la pétrifiait. Elle s'en remit donc de nouveau à ses sens, essayant de tirer sur ses derniers souvenirs.

    Elle marchait dans le couloir. Ses talons clapotaient contre le sol rocailleux. Quel étage ? Le premier, peut être. Oui, elle avait traversé la cour intérieure. Elle sortait d'un cours de métamorphose. Oui, voilà. Tout le cours, elle s'était sentie nauséeuse. Avoir envie de vomir alors qu'on ne mange plus, n'est ce pas un comble ? Son professeur s'était même inquiété pour elle, l'avait trouvé bien pâle. Et elle avait rétorqué froidement: « Ce serait un comble pour une russe d'être colorée. » Réplique cinglante; piètre auto défense. Neva était ainsi, à faire la fière et la forte pour sauver les apparences. Puis, enfin, la fin du cours avait été décrété, et elle avait pu ranger ses affaires. Un légère faiblesse l'avait prise en se levant. Un vertige. Rien d'inhabituel. Puis, arrivée dans le couloir bondé, elle avait décidé d'attendre que l'agitation cesse avant de s'engager au milieu de cette cohue d'élèves sortant de classe. Elle s'était adossée au mur. Juste à côté d'elle, le professeur avait fermé sa salle à clé. Fuyant son regard qu'elle sentait sur elle, elle s'était alors finalement décidée à filer. Sinon il allait penser qu'elle était trop faible pour marcher et devait se retenir à un mur ! Elle avait filé à toutes jambes, traversé la cour la tête haute pour prouver à tous qu'elle allait parfaitement bien, et puis... Le trou noir.

    Et de nouveau, elle était dans le noir, paupières closes, respiration rapide, à ne pas oser ouvrir les yeux. Si elle se trouvait à l'infirmerie, sa mère risquait d'être alertée, et la dernière chose qu'elle souhaitait était de l'inquiéter avec tout ce qu'elles traversaient déjà ! N'y tenant plus, elle ouvrit subitement les yeux et attendit que l'image de la pièce se stabilise. Non, ce n'était pas l'infirmerie. Et oui, c'était toujours une pièce inconnue. De nouveau, l'odeur de tabac vint emplir ses narines. Un léger nuage de fumée se dissipait dans l'air et embrumait le plafond. Quelqu'un fumait, non loin. Constatation digne d'un grand détective, je vous l'accorde... Tournant la tête, elle posa ses iris translucides sur le fumeur qui la couvait du regard. Si elle n'avait pas été si pâle, elle se serait certainement empourprée : c'était son professeur de métamorphose, le même qu'elle avait envoyé paître en cours parce qu'il se faisait du soucis pour elle, et à qui elle avait voulu prouver que tout allait bien. ... Que devait-il penser d'elle à présent ?

      --- ... Où suis-je ? Articula-t-elle, essayant de se redresser sur un coude, sentant que la tête lui tournait à nouveau.

    Bah quoi, ça faisait au moins 10 minutes qu'elle se posait la question, autant demander... u___u'

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Sam 24 Avr - 6:25

La salle des profs’ pouvait vraiment être un endroit agréable par moment. Enfin il fallait dire que les cours étaient terminés depuis belle lurette et qu’aucun des collègues d’Isaac ne pollué son espace visuel et sonore.
Si les murs pouvaient parler… Isaac était un enseignant peut conventionnel, souvent trop proche de ses élèves, il avait dans l’œil une éternelle lueur d’espièglerie que ses années de souffrance n’avais su éteindre. Dans son optique de modernisation, Nameless conté énormément de jeunes enseignants, une approche assez pédagogique de l’enseignement qui semblait porter ses fruits. Même si notre professeur de métamorphose favoris (peut être parce que s’est le seul O__o) ressentait quelques difficultés à jouer son rôle avec des élèves qui n’avaient que quelques années de différences que lui.
Pour revenir à nos moutons, la salle des profs’ pouvait être réellement agréable quand aucun prof bougeons n’était dans le secteur. Le pire s’était surement les troupeaux de prof ! Je vous jure, quand plusieurs individus ce regroupe leur jeu préféré semble de fracasser le plus d’élève en un temps record, la peur secrète d’Isaac étant d’être un jour touché par ce mal.

Même si aucun prof’ n’était dans le secteur il n’était pas seul … On va dire qu’il y avait 1,5 personnes dans la salle de classe ! Non la virgule n’avait aucun rapport avec les facultés intellectuelles ou la taille de la jeune femme qui était allongé dans un fauteuil, mais bien de son niveau de conscience. Pouvait-on qualifier de présent quelqu’un qui était endormis ?
La jeune femme endormis était une élève de la prestigieuse école Européenne de Durmstang. Et comme beaucoup des élèves de cette école Isaac la considéré comme une élève possédant un caractère épouvantable.
Et pourtant il l’aimait bien.
Tirant une des dernières lattes de sa cigarette, le jeune professeur ce rappelait avec un petit sourire ironique la petite histoire.

Son cours s’était bien passé, mais bien sûr il fallait qu’il gâche toujours quelque chose de positif, histoire de ne pas tomber dans la léthargie, aussi avait il fait remarqué à la jeune Neva qu’elle était bien pâle, elle n’allait pas oser me faire un malaise en plein milieu de la salle quand même ! Elle lui avait fais comprendre assez sèchement qu’il n’avait pas à s’inquiéter. Bon soyons clair elle l’avait vraiment cassé pour le coup !
Loing de ce démonter Isaac avait continué son cours, à charge de revanche ma belle s’était il pensée ! D’ailleurs l’occasion lui avait été donnée quelques minutes plus tard. Après avoir fermé la porte à clés, il s’était mis à suivre la jeune femme ce donnant la désagréable impression d’être un voyeur. Bah, il n’eu pas l’occasion de la suivre très longtemps, contait jusqu’à 5 et pouf, salut la belle au bois dormant ! La partie la plus fatiguant de l’histoire avait été de la prendre dans ses bras, la trimbaler dans les escaliers et l’amener à la salle des profs’. Au bien sur un sortilège de lévitation aurait pus faire l’affaire, mais se n’était pas … politiquement correct !
Et depuis presque une heure, Isaac regardait la jeune Neva, attendent patiemment qu’elle ce réveille.
Un autre élève aurait été dans sa situation, il aurait peut être conduit à l’infirmerie. Mais elle lui ressemblait tellement dans le sens « tu ne crois pas que je vais avouer mes faiblesse, bouffon ! » qu’il ne s’était pas résolus à la jeter en pâture à l’infirmière du coin. Et puis il ne fallait pas oublier qu’il avait une revanche à prendre sur elle ! Petite insolente va…

--- ... Où suis-je ? Articula une voix fémine.

Isaac ce leva précipitamment, faisant tombé sa chaise au passage, pas grave elle s’en remettrait ! Bref il s’accroupit au chevet de la jeune russe en passant une main sur son front. Mise à par une moiteur qui était surement du à son malaise il ne détectait pas la moindre hausse de température. Elle était solide et d’ici quelques minutes elle allait surement ce lever avec tout le dédain dont elle était possible, ouvris la porte, lui balancer une remarque acide et partir la tête haute. Salle gosse.
Le côté positif, s’est qu’Isaac n’était pas en cours, pour utilisé un langage plus clair il n’était pas en service ! (expression emprunté dans des films policier ou Navaro refuse un verre en disant d’une voix rauque « jamais pendant l’service. »)
Donc il pouvait ce comporter comme il était avec le reste du monde et pour l’heure n’avait pas besoin d’incarnait une quel qu’on que autorité.

Isaac_ Tu es dans la salle des professeurs accompagné d’un séduisant prof’ de métamorphose. Et il est interdit de rire.

Au cas où elle contait ce moquer vous comprenais ? Lui jetant une couverture par-dessus il continua d’une voix plus incisive.

Isaac_ Inutile de remercier, la galanterie est à un Anglais ce que la pâleur est à une Russe.

Il lui lança un sourire paisible, signifiant clairement « Le prend pas mal … on est quitte maintenant ! »

Isaac_ Melle Leonidova pourrait elle m’expliquer ce qui lui à donné l’envie de s’affaler à mes pieds ?

Jeu, set et match, service Neva.
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Dim 25 Avr - 13:09


      --- Tu es dans la salle des professeurs, accompagnée d’un séduisant prof’ de métamorphose. Et il est interdit de rire.

    En fait, elle n'avait pas tout à fait envie de rire. Elle haussa simplement un sourcil sceptique et se retint de secouer vainement la tête. Celle-ci lui tournait déjà assez comme ça ! Oh non, ce n'était pas qu'elle ne le trouvait pas séduisant, loin de là même. Avec des yeux pareils, et des traits si atypiques, même un aveugle l'aurait trouvé charmant. Mais elle avait toujours trouvé les gens se sentant obligé de souligner leurs atouts bien fanfarons. S'il ne l'avait pas "secouru" - bien qu'elle avait du mal à se faire à cette idée qui la gênait fortement, mais qu'apparemment elle n'avait pas atterri ici comme par enchantement - elle ne se serait pas gênée pour lui faire remarquer avec une autre de ses répliques sciantes dont elle avait le secret cet état de fait. Quelque chose du genre...

      --- Besoin d'aide avant que la modestie ne vous étouffe ? Murmura-t-elle entre ses dents, posant le dos de sa main sur son front pour à la fois camoufler ses lèvres qui avaient bougé et tâter innocemment sa température (car non, ce n'était pas lui qui causait ses bouffées de chaleur, malgré ce qu'il aurait pu penser...)
      --- Inutile de remercier, la galanterie est à un Anglais ce que la pâleur est à une Russe. Lança-t-il, saupoudrant le tout d'un sourire confiant.
      --- Et la courtoisie est aux Russes ce que la bière est aux Irlandais, alors merci quand même. Sourit-elle en lui jetant un regard étincelant de défi.

    Contre elle, il ne gagnerait pas à ce jeu là. Aux jeux de mains peut être avait-il ses chances, mais aux jeux de mots, aucune. Les boïards baignaient dans cet univers dès leur plus tendre enfance et ne savaient parler que dans trois buts bien précis : avoir le dernier mot, faire le plus beau trait d'esprit, et prouver son intelligence par la parole. Aucune phrase n'était jamais placée au hasard. Ceux-ci étaient conditionnés à avoir toujours quelque chose à répliquer en temps utiles. Ils ne renonçaient à la parole qu'en face d'idiots trop peu digne d'intérêt pour que l'on se foule le cerveau à faire de l'esprit pour eux! Ainsi, même si elle lui tenait tête avec effronterie, il aurait dû se sentir flatté qu'elle lui renvoie la balle.

      --- Melle Leonidova pourrait elle m’expliquer ce qui lui a donné l’envie de s’affaler à mes pieds ?

    Comme si elle avait eu ENVIE de perdre connaissance devant lui ! Neva, agacée, tourna la tête vers le dossier du fauteuil pour ne plus lire l'amusement qu'elle entrevoyait dans ses iris satisfaits. D'habitude, elle trouvait plaisant lorsque ses interlocuteurs jouaient avec les mots, mais pas cette fois. Tomber à ses pieds était déjà assez humiliant pour qu'il n'en rajoute pas une couche par dessus ! Et qu'il sous-entende qu'elle avait fait exprès, même s'il savait pertinemment que c'était faux puisque la fierté de la russe n'avait pu lui échapper, était encore plus fourbe. Croisant ses bras sur sa poitrine, elle reprit contenance et le toisa avec suffisance.

      --- Soudainement, j'ai ressenti le besoin de savoir si le sol était oui ou non confortable. On ne peut décemment pas se fier aux rumeurs. Répliqua-t-elle froidement, purement sarcastique.

    Du même temps, elle glissait une petite pique dans le jeu en appuyant sur le mot "rumeur". Méchanceté gratuite ? Peut être. Bien cachée sous une couche de sarcasmes. Oui, mademoiselle est aussi susceptible. Et assez mesquine. Mais il faut dire que plusieurs rumeurs assez sympathiques tournaient et résonnaient dans les couloirs sur notre cher professeur de métamorphose. S'il avait été irréprochable, elle n'aurait rien eu à lui rétorquer. Bourreau des coeurs, ex-drogué peut être pas si rangé... D'autres murmures s'attardaient plus sur la pente de l'alcoolisme, alors que certains exagéraient en disant qu'il se complaisait à briser le coeur des élèves, quand ce n'était pas celui de ses homologues féminines. Rien de très glorieux, en somme. Celles la concernant n'étaient d'ailleurs pas plus glorieuses. Anorexie, dévergondage, trouble du comportement à tendance sociopathe... Mais qu'importe. Ce n'était que des rumeurs, après tout. S'il y avait une part de vrai, il y avait surtout une grosse part de mensonge. Elle le savait. Elle avait juste eu envie de reprendre le dessus, et c'était chose faîte. ... A qui la balle, à présent ?

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Dim 25 Avr - 17:01

--- Et la courtoisie est aux Russes ce que la bière est aux Irlandais, alors merci quand même. Sourit-elle en lui jetant un regard étincelant de défi.

Inutile de jouer à ce petit jeu plus longtemps ! Le professeur de métamorphose n’avait pas assez d’expérience dans le domaine et elle allait surement l’emporté ! En essayant de ne pas lui répondre il espérait révéler une maturité qu’il était loin de posséder tout en gardant un visage satisfait.
Vivre seul sans voir personnes ne lui avait aiguisé sa répartie, au contraire ! Quand on ne ce dispute qu’avec des hallucinations causé par un excès de drogue les discussions était assez bizarre. Bref, conclusion autant en rester et ne pas perdre la fasse devant l’une de ses élèves. Car oui il n’était pas du genre à réprimander les manques de respect. Il n’avait jamais compris l’intérêt d’un règlement et ce lancer ainsi dans des petites joutes verbales ne pouvait qu’aider l’élève dans sa vie future. Il ne fallait pas ce leurrer ils auraient besoin de tout pour ce dépatouiller dans ce monde de fous.

--- Soudainement, j'ai ressenti le besoin de savoir si le sol était oui ou non confortable. On ne peut décemment pas se fier aux rumeurs.
Isaac_ Hum… touché !

Il savait très bien à quoi elle faisait allusion et précédait d’un coup ses âneries. Il savait très bien les rumeurs qui tournaient autour de lui. Certaine était vrais, si il n’avait pas retouché à la drogue, l’alcool était toujours son carburant favoris.
Ce qui le gênait un peut plus en revanche s’était les sous entendus qui trainait par apport aux jeunes filles qui draguaient et à une vie sentimentale tumultueuse. En temps normal la chose l’aurait rendus complètement indifférent sauf qu’il n’avait pas de vie sentimentale si bien que ses rumeurs le conduisaient à la triste et indéniable vérité. Il était seul.

Isaac_ Je suppose que vous faite référence aux rumeurs qui tourne autour de moi ? J’avoue que certaine me font bien rire …

Propos qui aurait pus être considérer comme acceptable si Isaac n’était pas un piètre menteur et un sourire légèrement sinistre avait brièvement balayait son visage.
Et maintenant ? Il n’allait pas forcer la jeune femme à ce lever elle devait encore être trop faible et il n’allait pas la laisser seule à elle-même ! Dès fois il aimerait bien être l’homme cassant et peut scrupuleux dont il voulait ce donner l’image. Il aurait pus laisser la jeune russe partir et oublier Jazz avec une rencontre d’une nuit !
Il était persuadé qu’il pouvait oublier la jeune Jezabel. Suffisait-il encore de trouver la personne qui pouvait la lui faire oublier et rester comme un Hermite dans son bureau ou dans le phare en compagnie d’Antho n’était peut être pas la solution.

Isaac_ La fumée de cigarette te dérange ? Au fait tu veux peut être mangé, tu nous as peut être fais une crise d’hypo.

Ouais il fallait qu’il s’en grille déjà une nouvelle, celle qu’il avait laissé sur la table s’était déjà consumé toute seule ! Le pire dans l’histoire s’est qu’il imaginait très bien Neva lui dire oui … et le lui allumer devant elle en lui soufflant exprès au visage.
Qui à dis qu’il fallait être mature ? Vus comme s’était partis il allait surement mourir d’un cancer du foie bientôt. Alors autant s’éclater avant de tirer sa révérence.
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Mar 27 Avr - 16:06


    Neva, depuis le drame familial qu'elle avait subi, n'arrivait plus à contrôler proprement sa colère. La moindre petit irritation se transformait rapidement en ulcère, et virait rapidement à l'insolence. Que ce soit face à un élève qui l'avait simplement bousculé dans un couloir, ou même face à un professeur, elle réagissait au quart de tour sans réellement prendre conscience de la porté de ses paroles, bien qu'elle se contenait plus facilement face à une figure d'autorité. Mais là, elle était en colère. Contre elle-même tout d'abord, à cause de sa faiblesse. Mais encore plus contre lui, qui en avait été témoin, et se jouait de son tout nouveau pouvoir sur elle : il lui était venu en aide. Et oui, elle aurait dû lui être reconnaissante ! Mais non, elle n'en avait pas envie, tout comme elle n'avait pas envie d'être reconnaissante à Nazar de ne pas l'avoir tué, elle aussi. Elle avait remercié son professeur, pour la forme, et voilà, ça s'arrêtait là. Elle n'avait aucune explication à lui fournir sur la cause de son malaise. Un sarcasme franchit donc tout naturellement ses lèvres face aux inquiétudes du professeur qui capitula. Cruel ? Pour vous peut être. Pour elle, c'était tout à fait justifié.

      --- Hum… touché !
      --- Je dirais même : coulé.
      Glissa-t-elle, un petit sourire impertinent aux lèvres.

    Et tout ça rien que pour lui donner tort jusqu'au bout, histoire de bien enfoncer le clou, alors qu'elle avait déjà vaincu. Non mais j'vous jure, celle-là, quel sale caractère... Heureusement pour eux qu'il se la jouait pas à la "tais toi, j'ai raison, tu as tort, je suis le professeur, tu es l'élève" sinon, y'aurait eu du grabuge dans l'air. Et beaucoup moins gentillet que celui là. Ne me dîtes pas que vous trouvez déjà qu'elle y va fort ! Ce genre de répliques faciles, c'était vraiment rien, en comparaison au venin sommeillant sous la langue acérée de la jeune Leonidov.

      --- Je suppose que vous faites référence aux rumeurs qui tournent autour de moi ? J’avoue que certaines me font bien rire…
      --- Et quelles sont celles qui ne vous font pas rire ?

    Cela vous étonnera peut être d'apprendre que son but n'était pas de le déstabiliser, mais simplement de satisfaire sa curiosité qu'il avait éveillée. Elle se retourna sur le canapé, se pelotonnant dans la couverture pour mieux le fixer tandis qu'ils conversaient. Elle, aucune de ces rumeurs ne la faisaient rire. A part peut être celle de l'élève dont il aurait volontairement brisé le coeur par pur sadisme... Certainement lancée par une pauvre fille entichée de son professeur à qui il avait dû soit mettre une mauvaise note, soit réprimander en cours, tout au plus.

      --- La fumée de cigarette te dérange ?
      --- Pas plus que ça. Tant que vous ne soufflez pas sur moi...
      --- Au fait tu veux peut être manger, tu nous as peut être fais une crise d’hypo.
      --- Maintenant que vous le dîtes, j'ai une folle envie de déguster un Pashka. Sourit-elle en imaginant dans sa tête le succulent gâteau russe au fromage blanc. Je plaisantais, une pomme ira très bien, merci.

    Pour la crise d'hypoglycémie, il n'avait peut être pas si tort. Et même si à force de ne plus s'alimenter, elle ne ressentait presque plus la morsure de la faim, il valait mieux qu'elle se conduise normalement pour qu'il la laisse repartir sans encombres. Imaginez qu'il lui vienne l'idée d'appeler l'infirmière ! Elle y avait déjà difficilement échappé, c'était pas maintenant qu'elle allait tout gâcher. Autant se montrer coopérative. Elle se redressa sur son canapé et s'assit, ses mains posées sur ses cuisses.

      --- Ne vous en faîtes pas, je vais bien. Sourit-elle, d'un sourire de surface aussi parfait qu'hypocrite : elle n'allait plus bien depuis si longtemps qu'elle n'allait finalement pas si mal, aujourd'hui.

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Sam 1 Mai - 14:27

--- Je dirais même : coulé.

Ce sentait elle réellement obligé d’en rajouter une couche de plus ? T’elle était ce que ce demandait le professeur de métamorphose et quoi de plus naturel ? Il avait déjà sus admettre qu’elle l’avait eu alors inutile de l’enfoncer encore un peut plus ! On avait l’habitude de dire qu’il était très difficile d’avouer ses erreurs, ou alors d’avouer qu’on s’était fais avoir. Alors bon elle pourrait être un minimum compatissante et laisser couler au lieu d’enfoncer le couteau dans la plaie !

--- Et quelles sont celles qui ne vous font pas rire ?

Une petite moue anima le visage d’Isaac qui avant de répondre se tourna pour prendre un exemplaire de la gazette des sorciers sur une table. Il ce demandait ce qui convenait de répondre à cette question. Qu’elles étaient les rumeurs qui aurait pus le faire rire ? Surement celles concernant ses activités illégales avec certaines élèves de l’école. Il n’allait pas sortir que sa réputation d’alcoolique était risible étant donné qu’elle était parfaitement fondée. Il faut dire qu’il en avait vue des vertes et des pas mûre depuis que Jazz avait subitement disparue de sa vie. Il fallait maintenant qu’il s’accroche comme le dis l’expression. Mais il n’avait vraiment pas envie de faire des efforts et jouer les dépressifs en manque d’affection ne l’intéressait pas. L’alcool était le seul remède qui pendant une brève période rendait ses soucis illusoire, occultant la réalité et rendant plus vivant les rêves.

Isaac_ Hum, les rumeurs concernant des rapports sexuels avec certaines élèves par exemple. J’ai beau avoir 26 ans et trouver certaine élève réellement magnifique, je n’en suis pas moins un professeur qui possède un minimum de conscience professionnelle.

Oui un minimum en effet. Même si il n’hésitait pas fumer tranquillement sa clope en plein court ou à balancer des remarques limites insultantes à certains cancres, il prenait quand même son rôle de professeur au sérieux. Et coucher avec une élèves … il n’avait pas envie de perdre le peut de fierté qui lui restait en tentant l’aventure. Quoi qu’avec la chance qu’il avait il allait réussir à s’enticher d’une Française de 17 ans à la jeunesse ravageuse. Alala il faudrait pas vieillir !

--- Maintenant que vous le dîtes, j'ai une folle envie de déguster un Pashka. Sourit-elle. Je plaisantais, une pomme ira très bien, merci.

Un petit ricanement sortis des lèvres du professeur de métamorphose alors qu’il claquait des doigts sans quitter des yeux les quelques nouvelles venant de son pays d’origine.
Dans un craquement sonore un minuscule elfe de maison apparus entre lui et Neva avant de demander d’une voix croissante.

Elfe_ Monsieur Isaac voudrait il quelque chose ?
Isaac_
Oui, vous devez bien avoir un elfe Russe en cuisine ? Demandez-lui deux assiettes de … euh … Pashka (avec un accent effroyable bien sur).
Elfe_ Bien monsieur Isaac.
Isaac_ Merci bien.

L’elfe re-disparut dans un craquement assourdissant, raisonnant au quatre coin de la pièce pendant que celui qui l’avait appelé chercher les yeux fronçaient un paquet de cigarette dans la poche intérieure de sa veste.
11 ans qu’il était accros à cette saloperie. Et lui qui répétait à qui voulait l’entendre que jamais, Ô jamais de la vie il ne toucherait à une cigarette. Maintenant arrêté lui serait terriblement douloureux et il ne voyait pas vraiment l’intérêt de s’arrêter. Le passage d’un être sur terre était tellement bref, presque insignifiant… Si on ne pouvait pas réussir à laisser sa marque autant gaspiller sa vie en profitant le maximum du temps qui nous restait à vivre. Et très sincèrement il avait du mal à concevoir qu’un petit cylindre de quelque centimètre de longueur pouvait réellement tuer.

--- Ne vous en faîtes pas, je vais bien.

Il tira une latte de sa cigarette tout en baissant le journal pour bien regarder la jeune russe en face. Il recracha la fumée par les narines sans succomber à la pulsion de polluer l’espace de la jeune femme tout en lui lançant d’une voix cassante un sourire bien étrange accroché aux lèvres.

Isaac_ Ne me prenez pas pour un imbécile Melle Leodinova, le sourire que vous adressez à tout le monde depuis la rentrée, je le connais suffisamment pour savoir ce qu’il signifie.

Le genre de sourire qui signifie, je vais bien alors fais pas chier et ne pose pas de question. Le genre de sourire que je m’entrainais à faire de temps en temps devant le miroir de ma salle de bain pour être sur que j’étais capable de jouer convenablement la comédie, d’être sur d’être capable de jouer le personnage que je voulais interpréter.
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Dim 2 Mai - 21:40


      --- Hum, les rumeurs concernant des rapports sexuels avec certaines élèves par exemple. J’ai beau avoir 26 ans et trouver certaines élèves réellement magnifiques, je n’en suis pas moins un professeur qui possède un minimum de conscience professionnelle.

    Neva était curieuse de savoir lesquelles de ces élèves retenaient son attention, mais garda la question pour elle, dans le but de se faire ses propres pronostics dans sa tête. Une chose était sûre, la beauté fougueuse d'Evdokia n'avait pu lui échapper. A moins qu'il ne préférait les brunes... Dans ce cas, Agnia avait dû lui taper dans l'oeil. Même le professeur d'Astronomie l'avait remarquée ! Ou était-ce les rousses ? Dans ce cas, peut être que cette Prudence marquait quelques points. Elle n'était pas vilaine, mais les Beauxbâtons manquaient quand même de classe, indéniablement. Ou bien, les cheveux colorés... Rose, par exemple. Un sourire étira les lèvres de la russe qui laissa s'égarer ses pensées indiscrètes pour répondre, évasive :

      --- Si vous voulez mon avis, ce sont celles qui vous ont fait des avances et qui se les ont vues décliner qui ont colporté ces idioties. Peut être les avez vous trop farouchement repoussé...

    Ce n'était pas un reproche. Ni une manière de sous entendre qu'elle doutait du tact et de la délicatesse du professeur de métamorphose face à ces idiotes là... En fait, si. Elle était même persuadée qu'il avait dû les envoyer méchamment promener, et même vexées, voire ridiculisées ! Et elle en était presque ravie. Elle avait, elle aussi, cette fâcheuse tendance à se montrer dédaigneuse envers certains rigolos qui la draguaient. Leur rire au nez était une de ses spécialités, tout en accompagnant le tout d'une réplique qui les dissuadait pour toujours de recommencer. Humiliant, certes, mais au moins, après ça, ils la laissaient tranquille. Pourquoi leur donner de faux espoirs, alors qu'elle même n'en avait plus aucun ? Comme si elle pouvait se permettre d'aimer dans sa situation ! "Personne n'était assez bien pour la princesse Neva Leonidova", disaient-ils tous. Et ils pouvaient bien penser ce qu'ils voulaient. D'un côté, cela arrangeait presque ses affaires, que l'on dise cela d'elle. Puis, il lui demanda si elle avait faim. Pas vraiment, mais elle ironisa tout de même, pour détendre l'atmosphère et faire à la fois bonne figure. Contre toute attente, il rit à sa boutade, et alla jusqu'à... Non... Il n'allait tout de même pas faire ça ! Il n'allait quand même pas... Céder à ses caprices. Si. Il avait claqué des doigts, et un elfe était apparu devant ses yeux ronds de surprise pour prendre la commande, alors qu'elle plaquait sa main devant sa bouche, incrédule. Cherchant une réponse à tant de gentillesse, elle dut faire de gros efforts pour s'empêcher de rougir, alors qu'il prenait les choses en mains.

      --- Oui, vous devez bien avoir un elfe Russe en cuisine ? Demandez-lui deux assiettes de … euh … Pashka.

    Neva étouffa un rire en l'entendant prononcer le nom de la patisserie. Bel effort. Pas très russe, tout ça, mais elle était flattée du mal qu'il se donnait, rien que pour lui faire plaisir. Était-il possible qu'il l'ait réellement incluse dans les magnifiques élèves de sa phrase passée ? Allons, Neva, cesse donc d'être narcissique comme cela... L'elfe disparut et le craquement la ramena à la réalité. Elle se rendit alors compte qu'elle serrait fort sa robe entre ses mains et qu'elle était toute plissée, la lissant avec ses paumes, gênée. Pour reprendre contenance, elle assura à son professeur que tout allait bien, essayant de lui sourire naturellement. Sourire qui s'effaça net lorsque celui-ci, fumant de longues lattes, lui répondit d'un ton qu'elle n'aurait su interpréter : cassant ? froid ? affligé ?

      --- Ne me prenez pas pour un imbécile Melle Leodinova, le sourire que vous adressez à tout le monde depuis la rentrée, je le connais suffisamment pour savoir ce qu’il signifie.

    Elle ouvrit la bouche et la referma illico, perturbée par ce brusque changement de température. Le coup du "je sais ce que tu ressens", ah, tiens, cela faisait longtemps qu'on ne lui avait plus refait, celui là. Mais que croyait-il savoir, hein ? Bien sûr que si, il était dupe, comme tous les autres. Il ne décryptait rien du tout dans son sourire ou son regard qu'une pâle lueur de mal être. Et il devait certainement penser que c'était parce que son petit ami l'avait largué, parce que ses amis lui faisaient la tête, parce que ses parents lui mettaient la pression, ou encore parce qu'elle était amoureuse à sens unique : de pâles soucis d'adolescente, quoi. Au mieux lui avait-on dit que son père était mort. Et qu'un incendie avait également terrassé la famille de son oncle, incluant sa tante, et deux de ses cousins. Ce n'était un secret pour personne, cela avait fait la une des journaux, en Russie, il était envisageable que cela soit arrivé à ses oreilles. Peut être pensait-il que le deuil était douloureux, qu'elle vivait un drame, mais qu'on ne pouvait rien contre la fatalité. Sauf qu'il n'y avait aucune fatalité là dedans. Et elle n'avait aucun pauvres problèmes de pacotilles. Comment osait-il dire qu'il savait quoi que ce soit sur elle ?

      --- Ah bon, mes sourires auraient une signification particulière ? Étonnez moi. J'ai toujours adoré ce genre de tours, les diseurs de bonne aventure, tout ça... C'est distrayant. Asséna-t-elle sans détour, un petit sourire dégoulinant d'ironie au bord des lèvres.

    Oui, son but était bien d'ôter toute crédibilité à ses prochaines paroles. Les diseurs de bonne aventure n'étaient que des charlatans, des vendeurs de sornettes. Sa future interprétation de son sourire ne vaudrait guère mieux. Il ne pouvait pas savoir... Et il ne voulait pas savoir.

      --- Et moi, vous prendre pour un imbécile ? Je n'oserais jamais. Ajouta-t-elle, feignant à la perfection une mine profondément désolée, sourcils arqués, et lèvre mordue.

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Ven 14 Mai - 15:50

--- Si vous voulez mon avis, ce sont celles qui vous ont fait des avances et qui se les ont vues décliner qui ont colporté ces idioties. Peut être les avez vous trop farouchement repoussé...

Le visage d’Isaac ce tordis d’une drôle de façon, rictus douloureux qui signifiait qu’il ne devait pas totalement être d’accord avec la jeune femme. Il avait beau être jeune, il en faisait plus. La drogue et l’alcool avait précocement endoloris son corps et si il n’était plus l’homme rachitique voir squelettique qu’il avait était il y à quelques années, il avait perdus pas mal de ses forces.

Isaac_ Je crois que vous surestimé beaucoup ma force d’attraction. Aucune élève ne m’a fais la moindre avance… A moins qu’elle proposition qui n’avait que pour seul but qu’une meilleure appréciation sur leurs livrets scolaires.

Il hocha pitoyablement la tête, il n’avait quand même pas trop à ce plaindre, il avait gardé ses yeux bleue et un charme intact. Mais bon on était loin du beau gosse à son âge d’or ! De toute façon a quoi cela lui servirait il d’être beau ? Il n’avait pas l’ambition de sortir avec quelqu’un et quand bien même le souvenir de Jazz était trop solidement enraciné dans son esprit pour le balayé. A moins de tomber sur quelqu’un de vraiment unique il n’y avait aucune chance pour qu’il ce remette en couple un jour.
Du coin de l’œil Isaac regardait les différentes réactions de Neva avec un grand sentiment d’autosatisfaction. Il n’était pas sur de lui, mais il avait la très nette impression que la jeune femme ne devait pas rougir si souvent que sa. Ni froissé sa robe en la serrant comme une démente avec ses petites mains.
Mais bon au risque de casser ce beau moment ou Isaac ne s’en était pas pris plein la gueule, il fit la remarque qu’il ne fallait pas faire quoi !

--- Ah bon, mes sourires auraient une signification particulière ? Étonnez moi. J'ai toujours adoré ce genre de tours, les diseurs de bonne aventure, tout ça... C'est distrayant

Posant le journal sur ses jambes, Isaac regarda Neva avec attention comme si il jaugée la limite qu’il ne devait pas franchir. La limite que s’il dépassait il pourrait très bien ressortir de cette salle avec des abricotiers lui sortant par les narines.

Isaac_ Je ne peux pas vraiment dire qu’elles signification ont vos sourires, mais je suis par contre quasiment sur qu’ils ne sont pas si vrais que vous semblez vouloir le faire croire.

Vous connaissais l’expression « sauvez par le gong »? Et bais là on peut la réadapter par « sauvé par le crac ! » Le minuscule Elfe venait d’arriver et à l’aide d’un sort de lévitation posa deux assiettes, l’une sur une table proche d’Isaac et l’autre sur les genoux de Neva. Après s’être rapidement incliné il disparut à nouveau laissant ses deux maitres dans un silence pesant, silence rompus par le raclement de gorge du professeur de métamorphose.

Isaac_ Bon goutons ses euh … ses … gâteau !

S’il connaissais une dizaine de langue, il ne parlait pas un seul mot de russes.
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Lun 17 Mai - 20:39


      --- Je crois que vous surestimez beaucoup ma force d’attraction. Aucune élève ne m’a fait la moindre avance… A moins que les propositions n’aient que pour seul but une meilleure appréciation sur leurs livrets scolaires.
      --- Cela pourrait changer. Répondit-elle sur le même ton évasif, avant de s'empresser de recouvrir le sous entendus scandaleux qu'elle venait de faire malgré elle. Enfin, d'après ce que j'ai entendu dire... Certaines devraient se jeter à l'eau. Bientôt.

    Ou comment inventer n'importe quoi en quelques secondes pour garder la face, le tout en essayant de ne pas martyriser davantage sa robe, de commander à ses joues de cesser de s'assortir aux coquelicots, et de donc, ne rien laisser paraître. Big fail ? Pas loin... Heureusement qu'elle avait de l'entraînement derrière elle, sinon son léger égarement l'aurait complètement trahi. Sa chute de tension n'aidait en rien à conserver son habituel contrôle, et elle commençait vraiment à ressentir les effets de la fatigue. Oui, elle avait eu envie de donner tort aux dires du professeur, et de lui prouver que lui sous estimait de beaucoup son sex-appeal qu'il croyait inexistant, et ce d'une façon pas très catholique. Et elle l'avait presque dit à voix haute au principal intéressé. Elle venait de penser à aller embrasser un professeur ! Non mais n'importe quoi Neva, le manque de sommeil ça te réussit pas hein ! Pff... Autant dire qu'elle l'avait échappé belle. Ou peut être y avait-elle perdu au change à faire dans la réserve ? ... Ne pas y penser était préférable. Moins risqué, aussi. Ne pas y repenser, donc. Ou après avoir dormi... Ou jamais. Jamais, c'est bien, jamais. Surtout s'il se met à essayer de la psychanalyser, comme présentement. Tue l'amour garanti.

      --- Je ne peux pas vraiment dire quelle signification ont vos sourires, mais je suis par contre quasiment sûr qu’ils ne sont pas si vrais que vous semblez vouloir le faire croire.

    Neva essaya de maintenir son sourire à flot alors qu'elle sentait ses lèvres s'affaisser malgré elle. Cette fois, c'était lui qui l'avait...

      --- Hum... Touchée. Grimaça-t-elle, imitant la propre stratégie de son professeur non sans y prendre un malin plaisir: une pirouette pour s'échapper, vite ! Je suppose que vous faîtes référence à ces grimaces, là. En effet, on ne peut même pas considérer ceux là comme des sourires. Mima-t-elle, très sérieuse, choisissant ses mots avec soin, avant de grimacer. En fait, c'est juste parce que j'ai mal au ventre, et que j'essaie de le cacher, c'est tout. Mentit-elle grossièrement sans détourner le regard, ne cherchant aucunement à cacher son mensonge grotesque.

    Le but était simple: éluder cette partie de la discussion. Point barre. Il n'y avait rien d'autre à faire, elle ne désirait pas s'étendre sur les pourquoi de ses faux semblants, ses mauvais états d'âme, et le fait qu'elle n'était plus que l'ombre d'elle même. En tous cas, pour l'instant, elle n'avait pas envie d'étaler davantage de ses faiblesses aux yeux de Jefferson qui en avaient déjà suffisamment - et même trop - observées.

      --- Bon goûtons ces euh … ces … gâteaux !

    Il cessa net la psychanalyse, ayant apparemment saisi le message, et elle lui en fut reconnaissante. Cependant, alors qu'elle mangeait en silence, elle ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi il s'intéressait à la véracité de son bien être. Que voulait-il, voler à son secours ? Mais elle ne pouvait pas être sauvée. Personne ne pouvait l'aider. Elle était enchaînée à un meurtrier. Et aux prochaines vacances d'été, elle en deviendrait une, à son tour... Chassant ces noires pensées de son esprit, elle secoua la tête sans pouvoir se retenir, et crut bon de glisser une phrase dans la discussion pour briser ce silence pesant.

      --- Vos sourires, à vous, sont rares. Lança-t-elle du tac au tac, relevant sur lui ses iris translucides, avant de reprendre un ton plus léger. Je ferais certainement mieux de ne pas me vanter d'en avoir reçu un, pour ma propre sécurité.

    Et elle sourit de sa propre bêtise en se replongeant sur son assiette. Au moins, le sujet était de nouveau léger, voilà qui était parfait. Elle venait encore de le complimenter, par un moyen détourné, certes, mais le compliment était bien là, et elle préférait de loin déblatérer sur les fans du professeur que sur sa santé mentale. S'il suivait sa logique, il allait alors de nouveau se dévaloriser, et elle allait avoir envie de... OH NON !

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Lun 24 Mai - 20:34

--- Cela pourrait changer. Répondit-elle sur le même ton évasif, qui fis froncer les sourcils d'Isaac. Enfin, d'après ce que j'ai entendu dire... Certaines devraient se jeter à l'eau. Bientôt.

Passant tranquillement un doigt sur ses lèvres, le professeur s’accorda quelques secondes pour méditer ses paroles. Il n’avait pas bien compris le changement de ton de la jeune femme et même ce qu’elle venait de dire semblait un peut tirer par les cheveux.
Depuis Jazz, il n’avait connus aucune femme. N’avais entretenus aucune relation ni même aucune amitié. Quand il avait ouvert les bras à la son ex, il avait accordé pour la première fois sa confiance à quelqu’un et quand elle est partie il à compris à quel point une confiance mal placé pouvait faire souffrir.
Aussi s’était il refermé comme une huitre, partageant son existence entre alcool et drogue et écrivant des articles pour un magasine de métamorphose pour gagner quelques sous. Depuis qu’il était revenue d’entre les morts, il s’était aussi rendus conte que l’isolement, la solitude était encore plus difficile à vivre que n’importe qu’elle déception amoureuse. L’Homme n’est pas fais pour vivre seul. Mais il avait adopté un nouveau style de vie et reprendre une existence normale semblait plus difficile que prévus. Pendant quelques années il n’avait eu aucun conte à rendre et maintenant il à en même à rendre à des élèves stupides et désobéissant qui ne savent pas la chance qu’ils ont.
N’ayant pas fréquenté la gente féminine depuis pas mal de temps il avait du mal à concevoir qu’il puisse être séduisant, alors imaginé de jeune adolescente pleine de vie et de fraicheur lui courir après… il n’avait tout simplement pas assez d’imagination.
Prenant une voix apaisante il répondit donc à la jeune Russe une pointe d’ironie ce faisant sentir.

°° Très bien ! Cela fais longtemps que je n’ais pas eu à éconduire des filles. J’espère que les règles de base n’ont pas changé. °°

Il aurait beau être en rut, il n’aurait jamais fais quelque chose comme sa avec une élève. Enfin certaine personne prendrait l’exemple de Cloée pour lui répondre qu’il entretenait bien des relations un peux étrange avec certaines élèves. Mais Cloée était Cloée et elle avait une place spéciale dans son cœur. Il était comme son grand frère !
Et à dire la vérité, élève ou pas la donne n’était la même. Le sexe n’était pas à prendre à la légère pour le jeune homme. Même si il ne considérait pas la chose comme un acte a ne faire qu’avec l’être aimée, il y avait quelques règles à respecté et il ne concevait pas de faire l’amour avec n’importe qui n’importe quand.
Il fallait ce connaître un minimum, avoir partagé des expériences, partager un certain feeling qui allait plus loin qu’un « On baise ? » en plein milieu d’une soirée étudiante saturée d’hormone.

--- Hum... Touchée. Grimaça-t-elle, hey petite ce n'est pas au singe qu'on apprend à faire des grimaces. Je suppose que vous faîtes référence à ces grimaces, là. En effet, on ne peut même pas considérer ceux là comme des sourires. Elle était très sérieuse si bien que le manège était presque entrain de prendre sur Isaac. Un grimace vint cependant ponctuait son visage et il ce pencha un peut plus vers elle soudain inquiet. En fait, c'est juste parce que j'ai mal au ventre, et que j'essaie de le cacher, c'est tout. Les yeux d'Isaac s'écarquillèrent comme des assiettes et il ce tassa à nouveau sur sa chaise ce mordant pensivement les lèvres.

Elle ne croyait quand même pas sérieusement qu’il allait gober sa ? M’enfin il pouvait comprendre un minimum, elle ne voulait pas parler de sa et chercher par tous les moyens à dévier la conversation. Soit, après tout il n’appartenait pas à Isaac de l’acculer dans une telle conversation. D’ailleurs pourquoi était-il si protecteur avec elle ?
Bonne question, la vérité s’imposa alors à lui. Peut être parce qu’il y à quelques années, personne n’avait été là pour l’aider. Peut être que parce que lui aussi aurait bien aimé avoir quelqu’un qui lui fais préparer des gâteaux ? a l’orphelinat il n’avait droit qu’à des coups de bâton et pour être passer la dedans il savait à quoi ressembler quelqu’un qui avait besoin de compagnie. A ses yeux Neva avait besoin de parler. Même si s’était des rumeurs d’un professeur d’une vingtaine d’année qui était sensé attirer des élèves.
Finalement il voyait beaucoup trop de similitude entre les yeux de la jeune femme et les siens. Et l’aider n’était pas une corvée mais un simple réflexe, une évidence qui ne laissait pas la place aux doutes.
Autant donc passer la discussion.

--- Vos sourires, à vous, sont rares. Lança-t-elle du tac au tac. Croisant sont regard elle enchaina plus légère. Je ferais certainement mieux de ne pas me vanter d'en avoir reçu un, pour ma propre sécurité.


Les yeux plongés dans ceux de son élève, il fallut plus d’effort que prévus à Isaac pour détourner son regard de celui de l’adolescente. Regardant attentivement le plafond comme si de rien n’était il réfléchissait. Il m’était toujours un peux de temps pour répondre à ce genre de question, préférant réfléchir tranquillement à ce qu’il devait répondre.

°° Mes sourires … rares ? Hum …°°

Il devait aussi calmer ses nerfs, il aurait eu quelques années de moins cette fille lui aurait bien plus… Quoique ce n’était même pas une question d’âge ! Avec ses 27 ans l’écart d’âge n’était pas non plus des plus scandaleux ! Ce qui l’était un peux plus en revanche s’était qu’Isaac était un professeur et elle une de ses élèves. Si il commençait à envisager d’une façon pareille certaine des filles à qui il enseigné… déjà que sa santé mentale était inquiétante sa serait le pompon quoi ! Bref il fallait ce ressaisir et ce comporter normalement. Enfin ce qu’il essayait faire passer pour de la normalité.
Rebaissant les yeux vers la Russe il attacha une moue penaude à son visage avant de lui répondre sur le ton de la sagesse.

°° Comme tout je suppose qu’il est plus appréciable d’assister à quelque chose de rare que quelque chose qu’on voit tous les jours. °°

Moyen très peux subtil pour passer la conversation. En gros il n’expliquait pas pourquoi il ne souriait que très peux mais pourquoi il était plus intéressant d’assister à des sourires ponctuels. Bref ! Il fallait rebondir sur la fin de la phrase de Neva pour ne pas trop s’enfoncer.

°° Et oui vous pouvez vous considérez comme une privilégié. Par quel moyen puis-je acheté votre silence ? °°

Discussion légère, peut être voudrait elle une livraison quotidienne de ses gâteau ? Qui devait surement être très bon vus la vitesse avec laquelle Isaac les avaient mangé.
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Dim 13 Juin - 13:52


      --- Très bien ! Cela fais longtemps que je n’ais pas eu à éconduire des filles. J’espère que les règles de base n’ont pas changé.
      --- A dire vrai, je pense que les filles d'aujourd'hui sont moins farouches, et plus volages. Et en cas de déceptions, elles ont certainement plus tendances à noyer leur chagrin dans l'alcool...

    Neva sourit en repensant à toutes les nanas en mal d'amour qu'elle croisait en soirée appuyées au bar à se saouler pour oublier, avant de finir par se lasser, et de partir au bras d'un autre. Les sentiments amoureux n'était aujourd'hui plus qu'un phénomène de passage. Et les gens vers qui les tourner étaient devenus plus qu'interchangeables. Ne se plaisant pas à parler ainsi d'amour alors qu'elle n'y aurait jamais droit, Neva changea d'emblée de sujet, prenant le premier raccourci qui lui vint : le sourire. A nouveau touché par ses paroles, il perdit son regard au plafond. C'était dommage, d'ailleurs, qu'il sourit si peu. Neva, qui venait de capter plusieurs de ses sourires, trouvait qu'il gagnait vraiment en charme lorsqu'un sourire illuminait son visage déjà fort attirant sans ce joyeux déguisement. Oui, c'était indéniable, sa bouche, tordue dans un sourire, était irrésistible. Comme un aimant. Réalisant qu'elle détaillait ses lèvres avec trop d'assiduité, elle se re-pencha soudainement sur son assiette, mal à l'aise. N'empêche, qu'elle aurait pu écrire une dissertation, sur ses lèvres, vu le nombre de fois qu'elle venait d'en faire le tour du regard. Et d'ailleurs, il valait mieux qu'elle cesse tout de suite avant que les papillons qui lui chatouillaient à présent le ventre ne décident de prendre leur envol ! Et qu'elle continue de manger, comme lui.

      --- Mes sourires … rares ? Hum … Répondit-il, évasif, en prenant une dernière bouchée de gâteau au chocolat.

    Neva le fixait outrageusement, sa fourchette retombée dans son assiette. Si elle n'avait avalé qu'un quart de sa part, à moitié triturée à cause des pensées quelques peu malsaines qui lui infestaient l'esprit, lui avait englouti la sienne avec un appétit féroce. Peut être pensait-il qu'il aurait moins à parler s'il avait la bouche pleine ? C'était une tactique comme une autre pour cacher son trouble. Mais comme il avait mangé vite, il n'avait pas fait attention au fait qu'il... avait du chocolat sous la lèvre. Et Neva ne voyait plus que ça. Sa bouche, le chocolat, sa bouche qui se mit à bouger et la força à se re-concentrer brutalement sur les yeux de son professeur qui la regardait.

      --- Comme tout je suppose qu’il est plus appréciable d’assister à quelque chose de rare que quelque chose qu’on voit tous les jours.

    Elle avait fait un tel effort pour oublier sa bouche et soutenir son regard qu'elle n'avait même pas compris sa phrase. Qu'est ce qui était appréciable et n'arrivait pas tous les jours ? Qu'une élève fasse des avances à un professeur ? Elle était si troublée qu'elle ne comprenait plus où il voulait en venir. Avait-il capté qu'il lui faisait de l'effet ? Lisait-il les avances implicites noyées dans son regard ? ... Trouvait-il ça agréable qu'elle lui fasse du charme ? Complètement troublée, elle posa son assiette à côté d'elle en essayant de justifier son attitude étrange. Sauf qu'elle n'arrivait même plus à parler.

      --- V... ous... choco... Là. Tentait-elle d'exprimer en pointant sa lèvre du doigt, sans succès, si bien qu'elle finit par se lever en sortant son mouchoir de sa poche pour aller elle-même lui essuyer la lèvre.

    Bah quoi ? Si elle se débarrassait du chocolat, elle arrêterait peut être de faire une fixation sur ses lèvres ! Non ? Non... Maintenant qu'elle était debout, penchée sur lui qui était assis, son mouchoir posé sous sa lèvre, leurs deux visages si proches... Ça n'allait plus du tout ! Elle se recula brusquement, heurtant la table qui l'empêchait de revenir en arrière. Il était trop tard pour reculer. Trop tard pour faire taire cette envie complètement folle. Trop tard pour quitter du regard cette bouche entrouverte. Elle ne chercha même pas à réfléchir, à déchiffrer l'expression sur son visage, ni même à trouver une réponse à sa question dans les yeux profonds de son professeur. S'il l'autorisait à l'embrasser, si c'était une erreur monumentale, si elle le regretterait, s'il l'éconduirait ? Aucune de ses questions ne fut posées avant d'agir. Elle s'était penchée, et avait déposé ses lèvres satinées sur celle de l'homme plus âgé si attirant qu'elle n'avait cessé jusque là d'observer, oubliant presque jusqu'au fait qu'il était son professeur, obéissant simplement à l'attraction. C'était fait. ...Ses lèvres avaient un agréable goût acidulé. Et aucun risque, aucune trace de chocolat n'avait subsisté...

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Lun 12 Juil - 21:20

--- A dire vrai, je pense que les filles d'aujourd'hui sont moins farouches, et plus volages. Et en cas de déceptions, elles ont certainement plus tendances à noyer leur chagrin dans l'alcool...

Voilà qui me simplifiera peut être la tache...

Il essayait de s’imaginer en train d’éconduire un jeune étudiante aux yeux et aux sourires angéliques, mais en vain ! Non pas que le fait de dire non à une femme aussi jeune soit elle était problématique ! Non le véritable problème était de s’imaginer une femme s’intéresser à lui tout court lui était étrange. Il y a des années oui, mais après de si longue années à vivre en parfait Hermite il n’avait pas souvent eu l’occasion de toucher le corps d’une femme… Lui si ardent dans le domaine il y à quelques années était maintenant persuadé que l’amour n’avait rien à voir avec le vélo. Mais oui vous connaissez surement l’expression « C’est comme le vélo ça s’oublie pas. » Ouais mais quand il s’agissait de courtiser une femme le donne était bien différente.
Courtiser une femme… à cette seule pensé, il avait lancé un coup d’œil rapide à la jeune Russe, si il avait la chance d’avoir 10 ans de moins il aurait surement essayé de séduire Neva, mais l’éthique l’interdisait de faire la moindre chose. Ce n’était même pas une question d’âge mais de statut. Elève et Prof n’était pas fais pour cohabiter ensemble, il s’agissait la de deux espèces totalement différentes avec des meurs différentes… mais contrairement à ce que l’on pourrait penser, le Prof n’était pas au sommet de la chaine alimentaire entre les deux peuples, en effet les deux races s’affronter encore pour cette place et depuis quelques temps les professeurs perdaient du terrain.
Quoi qu’il en soit il fallait à tout pris qu’il évite de penser aux gestes qu’il pourrait faire pour charmer la jeune femme, aux regards qui pourrait la faire rougir ou même aux paroles ce voulant être innocente mais qui en réalité était pleine de sous entendus. Aussi avec le même appétit que celui que devait ressentir Gandhi après une longue période de jeun le professeur de métamorphose dévora goulument le gâteau.
Technique grotesque qui l’aurait presque fais rougir…de plus elle n’était pas vraiment efficace, il avait si rapidement avalé le gâteau que maintenant il ne savait plus quoi faire pour ce détendre l’esprit… Commander un autre gâteau ? Son estomac visiblement contre l’idée se contracta violement, encore brusqué par la subite avalanche de chocolat qu’il avait à gérer.

--- V... ous... choco... Là.

Isaac n’eu pas longtemps à ce demander ce que voulait dire la jeune femme, car elle s’était déjà levé armé d’un mouchoir et en deux pas elle était sur lui en lui frottant les lèvres. Les yeux du professeur se froncèrent rapidement, quelqu’un d’autre ce serait permis telle familiarité il lui aurait surement collé toute une semaine de colle… mais tel n’était pas le cas avec la jeune femme. Réellement passionné par le visage fin et pâle de l’élève, la moindre remontrance semblait à jamais coincé dans son estomac… surement un effet digestif ! Du moins il l’espérait sinon il n’avait plus aucune excuse !
Il décelait chez la jeune femme un drôle d’air, mais l’interprétation de cette expression faciale ne semblait pas lui sauter aux yeux, pour le moment il était partager entre la peur et l’émerveillement. Un drôle du duo qui semblait donner une énergie nouvelle à son cœur qui n’avais jamais semblait si battre aussi fort depuis les cinq dernières années. Et d’un coup, en moins d’une seconde, l’espace entre eux fut réduis à néant et Neva plaqua ses lèvres contre celles de son professeur.
Le premier réflexe de celui si fus de prendre sèchement les épaules de la jeune femme pour l rejeter, mais ses mains restèrent de marbre et comme doué de conscience enlacèrent tendrement la jeune Russe comme si elle n’était faire que de porcelaine. Ses pensées était réduite à néant, il n’y avait plus de professeur, n’y même d’élève il y avait juste un homme curieusement attiré pour une femme. Deux êtres qui s’abandonné dans un baiser oubliant pendant quelques secondes le monde qui les entouraient et qui n’aurait surement pas toléré pareil écart de conduite.
Des minutes était passé ? Peut être seulement quelques secondes ? Isaac n’en savait fichtre rien mais quand son cerveau semblait enfin prendre le dessus sur ses folles pulsation cardiaque il écarquilla les yeux et poussa légèrement la jeune femme tout en donnant un grand coup de talon au sol. Si bien que son fauteuil bascula en arrière et que son crane cogna fortement le sol.
Il lâcha un petit juron de douleur tout en ce frottant le crâne, refusant d’ouvrir les yeux, refusant de croire que ce qu’il venait de ce passer était bel et bien la réalité et non une manifestation de son esprit. Il avait aimé ce moment, il aurait peut être même espérer que cela dure bien plus longtemps… mais comme à son habitude il n’était pas raisonnable et ne se complaisait qu’avec des interdit qui semblait infranchissable… Et maintenant que fallait il faire ? Pire encore qu’allait-elle faire ? Un frisson balaya le corps d’Isaac, il n’avait pas était sage… Il ouvrit les yeux et chercha du regard la jeune Russe tout en ce mordant les lèvres toujours par terre, ses muscles ne s’emblaient pas décidé à fonctionner encore.
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Mar 27 Juil - 16:22


    Lorsqu'elle avait senti les mains du professeur se refermer brusquement sur ses épaules, son coeur avait loupé plusieurs battements et elle avait bien cru mourir sur place, qu'il allait la repousser, lui hurler qu'elle était complètement dérangée. Et par Thor, il aurait eu tellement raison de la faire ! Si son père l'avait vu agir, il l'aurait giflé sans préavis ! Sa conduite était répréhensible ! Mais cela ne s'était pas produit, bien au contraire. Ses lèvres ne s'étaient pas non plus détachées des siennes. Il l'avait enlacée, choyée, serrée contre lui, répondant à son baiser avec douceur et empressement à la fois. Ce baiser était si tendre...

    Cela faisait des mois qu'elle n'avait plus utilisé ses lèvres pour un acte d'une telle sensualité. Et puis, elle n'avait embrassé que deux garçons dans sa vie, faut l'excuser. Chez les aristocrates, surtout russes, les femmes sont très vertueuses, vous savez. Si sa famille avait su ne serait-ce qu'un quart de ses agissements, elle aurait été sévèrement punie... Pour peu, elle aurait même cru avoir oublié comment embrasser, c'est idiot, hein, mais chaque geste était revenu de façon mécanique et elle avait exactement su quoi faire avec sa langue, ses bras, sa bouche. Sauf qu'elle ne s'était pas doutée qu'une fois le baiser achevé, elle ne saurait plus du tout quoi faire.

    La dernière fois qu'elle avait cédé à une pulsion, Neva avait perdu sa virginité avec un parfait inconnu sous les étoiles dans la plus haute tour du château. Et oui, celle qu'on disait frigide et traditionnelle avait certainement vécu la nuit une des nuits les plus chaudes qu'Elderwood aie connu, charnelle et passionnée, une de ces histoires que l'on raconte pour faire rêver les adolescentes mais n'arrive jamais dans la vraie vie... Sauf qu'elle, elle l'avait bel et bien réellement vécue, mais personne n'était au courant mis à part ce jeune garçon, Allen Greffins, avec qui ils avaient convenu de garder tout ceci secret et de ne plus jamais se côtoyer. Elle restait donc la reine des glaces aux yeux de tous, chaste et intouchable, et surtout insensible aux charmes les plus dévastateurs. Son frère d'ailleurs devait être tout heureux de ces échos là. Tous s'accordaient à dire que les rares moments où elle prenait son pied était ceux où elle repoussait tout prétendant osant la courtiser, avec une froideur mesquine et des battements de cils assassins. Elle ne les contredisait pas, espérant y gagner plus de tranquillité, s'accommodant des plus téméraires sûrs de leur charme qui bravaient quand même les mise en garde. Ainsi, sa réputation de reine des glaces s'était renforcée, jusqu'à ce qu'on l'affuble d'asociabilité et de frigidité. S'il fallait en arriver là pour avoir la paix, ma foi ! C'était tout à fait supportable. Et après avoir trimé si dur pour se forger une carapace et se placer hors d'atteinte, voilà qu'à nouveau, elle s'était laissée emporter ! Mais cette fois, ce n'était pas un inconnu, ni un évènement qu'elle pourrait ranger dans un coin de son esprit en demandant à son complice de garder cette histoire pour lui et de ne plus jamais se fréquenter... C'était son professeur !

      --- Neva ! Aurais-tu perdu l'esprit ? Hurla sa conscience en son for.

    Et alors qu'elle était brusquement reconnectée à la réalité, Jefferson la repoussa contre la table et tomba à la renverse, sa chaise claquant au sol dans un gras fracas. Instantanément, elle avait plaqué sa main devant sa bouche et fermé avec force les yeux en le voyant basculer comme s'il y avait une chance que cela minimise le choc de la chute. Soudain, elle se remémora leurs paroles passées et pinça fortement ses lèvres en plaquant sa main contre son front.

    Ils avaient longuement parlé des élèves draguant les professeur et Jefferson avait clairement stipulé tout le bien qu'il pensait de ce genre de gamineries - oui, cette phrase est complètement ironique. Il était clair qu'il méprisait les élèves dans ce genre là, et il n'avait pas tort de les trouver méprisable vu ce qu'il croyait qu'elles attendaient de lui. « Aucune élève ne m’a fait la moindre avance… A moins que les propositions n’aient que pour seul but une meilleure appréciation sur leurs livrets scolaires. » Faire gonfler leurs notes ! Elles jouaient de leurs atouts puisqu'elles n'avaient pas les neurones assez développées pour bucher mais que par contre, leurs atouts féminins étaient parfaitement opérationnels. ... Pensait-il qu'elle aussi l'aguichait pour obtenir un Optimal en Métamorphose ? Qu'elle était adepte de la promotion canapé ? Mais qu'elle idiote, pour quoi était-elle en train de passer, là ? Une... une catin ! Il devait même penser que c'était calculé, vu ce qu'elle avait répondu de fort équivoque : « Cela pourrait changer. Enfin, d'après ce que j'ai entendu dire... Certaines devraient se jeter à l'eau. Bientôt. » Catastrophique, hein ? ...Là, elle avait envie de se pendre. Sans rire.

    Quoi que, si Jefferson était mort, ça n'avait plus d'importance. Bah quoi ? Vous avez oublié qu'il a chuté de 2m et s'est fracassé le crâne par terre ?... Bah vous êtes pas les seuls ! Neva aussi, à force de se triturer l'esprit, avait presque occulté ce détail qui lui revint comme un boomerang en pleine face.

      --- Mr Jefferson ! Vous... Vous allez bien ? S'écria-t-elle soudainement en se jetant à genoux à côté de sa tête, posant une main, gelée et maladroite, sur son front qu'elle retira aussi sec, serrant ses poings sur ses genoux et baissant la tête. J-je suis vraiment confuse... C'était pas moi ! Enfin, si, c'était moi, mais d'habitude je n'fais pas ça, vous savez, c'est pas... Je n'sais vraiment pas ce qui m'a pris ! C'est sûrement l'excès de chocolat, heu... - Melle Leonidov, vous remportez la plame de l'excuse express la plus ridicule jamais utilisée ! Quoi qu'encore, elle n'avait pas inclus un raton laveur dedans...- Et... La fatigue, la chaleur, et tous ces trucs qui... M'empoisonnent l'esprit... S'empressa-t-elle d'expliquer en triturant pathétiquement sa robe entre ses mains agitée et sa lèvre entre ses dents, avant difficilement sa salive. Il faut me pardonner ! Si je dois aller en retenue, j'irais, même aux cachots, mais s'il vous plaît, je sais que c'est beaucoup demander après mon comportement déplacé, mais mentez sur le motif. Ne dîtes pas que je vous ai embrassé de force, je vous en supplie.

    Elle parlait à une vitesse phénoménale sans oser le regarder, on ne peut plus honteuse, de nouveau nauséeuse et surtout très très trèèès gênée. Inutile de préciser qu'elle était aussi excessivement empourprée. Jamais elle ne s'était abaissée à supplier quiconque avant, même le meurtrier de son père de la laisser vivre. Elle avait complètement ravalé sa fierté, littéralement paniquée. Elle avait même failli s'enfuir et le planter là, comme ça par terre, mais... Elle n'avait pas pu s'y résoudre. Il faut croire qu'il exerçait un trop grand pouvoir sur elle pour qu'elle s'en détache si facilement. A présent, elle était prête à accepter les conséquences.

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Mer 4 Aoû - 11:02

On dit souvent « j’aurais mieux fais de rester coucher aujourd’hui. » et bais s’était exactement ce que ce disait Isaac à ce moment précis. Le ciel venait de lui tomber sur la tête et il ce demandait comment il était possible de le soulever et de le mettre à sa place initiale.
Le crâne endolori il essayait de ce rappelé comment tout ça avait commencé… tout ça en aidant une de ses élèves qui semblait malade. Cette constatation eu le don de le faire sourire, il avait voulus aider quelqu’un et le ciel le remerciait en lui fracassant le crâne sur le sol… il préféré oublié le fait qu’il avait embrassé une élève. Et oui, il était proprement scandalisé par sa conduite mais il était aussi très excité… et en plus de ne pas comprendre d’où venait cette sensation elle l’empêchait de réfléchir correctement !
Et pourtant il allait avoir besoin de réfléchir… pour sortir de cette situation et amorcer un retour à la normale une solution miracle s’imposait.

--- Mr Jefferson ! Vous... Vous allez bien ? Non n'mapelle pas comme sa en criant... tu m'empéchèches de réfléchir !! J-je suis vraiment confuse... C'était pas moi ! Enfin, si, c'était moi, mais d'habitude je n'fais pas ça, vous savez, c'est pas... Je n'sais vraiment pas ce qui m'a pris ! C'est sûrement l'excès de chocolat, heu... -Mais bien sur ! Le chocolat... il devait y avoir de l'alcool là dedans et poc !- Et... La fatigue, la chaleur, et tous ces trucs qui... M'empoisonnent l'esprit... Ouais... il devait surement avoir d'assez bonneq escuses là dedans pour expliquer la situation. Il faut me pardonner ! Si je dois aller en retenue, j'irais, même aux cachots, mais s'il vous plaît, je sais que c'est beaucoup demander après mon comportement déplacé, mais mentez sur le motif. Ne dîtes pas que je vous ai embrassé de force, je vous en supplie.

Le problème avec Isaac était que malgré son intelligence manifeste, il était incapable de savoir quand quelqu’un lui mentait ou pas… aussi buvait il les paroles de la jeune femme avec un froncement de sourcil.
Oui… il aurait du ce douter que si elle l’avait embrassé s’était à cause de soucis antérieurs à leur rencontre et non pas à une éventuelle attirance. Dans un sens il était soulagé… dans l’autre il ressentait une cruelle déception ! Perdus dans ses deux sentiments il oublié d’essayer de mentir et oui je dis bien essayer car quand il s’essayait à l’exercice personne ne le croyait… piètre menteur, ridicule comédien… il n’était pas fais pour tromper les gens. Aussi avait il prit pour habitude de dire tout simplement la vérité ! Au moins les autres n’avaient à ce moqué de son manque d’éloquence.

Isaac_ Vous croyez vraiment que je vais crier sur tous les toits qu’une adolescente m’a embrassé ?

Il hocha vaguement la tête et s’appuya lourdement sur le sol pour ce relevé.

Isaac_ Et puis ce n’est pas à vous de vous excusez… j’aurais du faire quelque chose plus tôt. Je crois que le plus gênant dans tout sa, s’est que je n’arrive pas à me sentir coupable… mon cerveau semble déterminé à me montré à quel point s’était plaisant… difficile de culpabiliser dans de telles conditions.

Avec un effort qui lui laissa échapper un petit gémissement douloureux il ce mit sur ses deux jambes, mais il n’eu pas le temps d’allez plus loin que pris de vertige il tituba contre le mur où il appuya sa tête… on aurait dit qu’un orchestre avait élus domicile dans ses tempes.

Isaac_ Vous ferez mieux d’y aller Miss Leonidova.

Du revers de la main il essuya une goute de sang qui avait perlé de sa tête et commençait à descendre le long de sa nuque.

Isaac_ Merde…
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Sam 11 Sep - 13:39


      --- Vous croyez vraiment que je vais crier sur tous les toits qu’une adolescente m’a embrassé ?

    Le ton direct mais sans animosité d'Isaac surprit Neva qui s'attendait à ce qu'il lui crie dessus en bonne et due forme. Puisque c'était à cause d'elle qu'il avait chuté lourdement et s'était esquinté le dos du crâne - y'avait qu'à voir son visage grimaçant alors qu'il essayait de se relever comme il pouvait - il aurait dû la blâmer, la sermonner, la lyncher même - en paroles bien sûr, mais certainement pas prendre ce ton bien trop compréhensif. La moue déçue qu'il arborait, par contre, collait davantage avec ce à quoi elle s'était attendue à devoir faire face. Et elle s'en voulait beaucoup de l'avoir déçu ainsi et surtout d'avoir gâché par son effronterie et son inconscience une entrevue agréable qui les avait indéniablement rapproché... jusqu'à ce que la frontière du permis soit dépassée. Elle avait dépassé les bornes. C'était pourtant pas faute d'avoir été éduqué strictement et de s'être entendu asséné maintes fois qu'il ne fallait jamais se laisser gouverner par ses sentiments et que seule la raison devait primer. Et en toute logique, elle devait être punie pour son acte, Isaac aurait dû la sanctionner, c'aurait été normal qu'elle paie et c'était surtout on ne peut plus déstabilisant qu'il laisse passer l'incident. Il ne pouvait tout de même pas fermer les yeux et faire comme si de rien n'était, il fallait qu'il remette les choses à leur place. Ses idées en place. Elle se serait bien claquée elle-même, puisque son père n'était plus là pour le faire, mais ne put faire un geste, sûre qu'Isaac allait finir par sévir. Yeux baissés, elle attendit donc la suite, sans cesser de tordre ses mains en signe de nervosité, alors que le discours que lui servit le professeur, bien loin d'être autoritaire et disciplinaire, la laissa bouche bée :

      --- Et puis ce n’est pas à vous de vous excuser… J’aurais dû faire quelque chose plus tôt. Je crois que le plus gênant dans tout ça, c’est que je n’arrive pas à me sentir coupable… Mon cerveau semble déterminé à me montrer à quel point c’était plaisant… Difficile de culpabiliser dans de telles conditions.

    Éberluée, Neva battit des paupières et pinça son bras pour vérifier qu'elle n'avait pas halluciné ces paroles incohérentes que Jefferson venait de prononcer. Enfin, incohérentes, par rapport à ce qu'un professeur aurait dû dire, oui. Pour ce qui était du reste, il semblait complètement sincère. Trop sincère. Incompréhensiblement trop sincère. Elle se repassa sa phrase dans sa tête, perdue. Il venait de remettre entièrement la faute sur lui ! Et de spécifier qu'il avait trouvé cela plaisant ! Bon, pour le côté plaisant, Neva pouvait parfaitement en attester. Mais ce n'était en rien sa faute à lui ! Elle resta là plusieurs secondes à le fixer, muette comme une carpe et les yeux ronds, cherchant à comprendre ce qui se passait alors que celui-ci se relevait tant bien que mal. Elle, resta à terre, levant la tête pour continuer à le suivre du regard la gorge trop nouée pour laisser échapper le moindre son. Il tituba, le corps de Neva bascula en avant en réflexe comme pour l'empêcher de tomber, mais il n'eut pas besoin de ses frêles petits bras pour se retenir car le mur s'en chargea à sa place. Tête collée la tapisserie, il semblait vraiment en piteux état... Neva se mordit la lèvre avec violence, se filant presque les larmes aux yeux. Elle culpabilisait assurément pour deux. D'autant plus que son attirance pour son professeur n'avait pas disparu malgré qu'elle s'en voulait à s'en taper la tête contre les murs.

      --- Vous feriez mieux d’y aller Miss Leonidova. Articula-t-il sans faire de sentiments dans ce qui sembla être un soupir, essuyant ce qui lui sembla être du sang qui coulait sur sa nuque. Merde…
      --- Mais...

    Neva se mordit la langue, se rendant compte qu'elle se laissait encore une fois entraîner par ses émotions. Les larmes aux yeux, ses prunelles tremblantes perdues dans le dos d'Isaac, elle baissa subitement la tête et posa ses poings sur ses yeux pour endiguer les eaux qui menaçaient furieusement de se déverser sur ses joues pâles. Elle prit une profonde respiration et se força à ré-ouvrir les yeux et à prendre un visage neutre pour parler alors que le nœud dans sa gorge s'était on ne peut plus resserré. Il fallait qu'elle soit digne, qu'elle se relève et qu'elle tourne les talons en le remerciant de sa clémence, c'était la seule chose et surtout la chose la plus intelligente à faire. Elle se remit donc sur ses pieds, très lentement, essayant de contenir les tremblements qui secouait son corps ankylosé et mit ses mains l'une dans l'autre. Dans cette posture, droite comme un I, qui convenait bien plus qu'agenouillée au sol, signe de soumission, elle était fin prête. Il ne lui restait plus qu'à ouvrir la bouche, bafouiller quelques excuses et remerciements et tout serait réglé. Tout serait fini. Elle prit alors à nouveau une grande bouffée d'air lorsque ses yeux butèrent sur la traînée de sang sur l'arrière de son cou. Sang qui avait coulé par sa faute. Et il avait cette façon qu'il avait de lui exprimer qu'il ne voulait plus jamais la voir, lui tournant le dos pour ne pas avoir à la regarder... C'en fut trop. Encore fragile après son malaise et le cœur toujours en vrac après leur bêtise, Neva ne tint pas. N'ayant même pas le temps d'articuler quoi que ce soit, elle s'affaissa alors, retombant à genoux la tête dans ses mains. Entre ses doigts et ses sanglots étouffés, elle lâcha simplement sur un ton à vous fendre le cœur :

      --- Je ne peux pas m'en aller... Et, ses épaules agitées par ses pleurs malgré qu'elle essayait de les tarir et de les garder silencieux, elle reprit dans un souffle. --- Je ne veux pas que vous cessiez de me parler...

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Dim 12 Sep - 19:23

Isaac sentait encore cette désagréable sensation, comme si sa nuque et son son dos était devenus des terres brusquement irrigué par une rivière tumultueuse. A la différence que jamais de l’eau ne serais si épaisse, que jamais une rivière ne ferrais couler un liquide si chaud. Moïse avait bien essayé en transformant les eaux du Nil en un fleuve de sang mais Isaac ne croyait pas trop en cette fable. A moins que le prophète n’était en définitive qu’un sorcier ayant utilisé un petit sortilège de changement de couleur… le genre de truc qu’on apprend en seconde année quoi.
Mais ses questions, Isaac s’en fichait royalement… il devait faire le vide dans son esprit est trouvé une fin paisible à toute cette histoire. Sauf qu’il n’y avait pas de chois tout blanc, il devrait donc s’accommoder d’une teinture grise en y rajoutant des nuances assez lumineuse… pas facile donc !
Son problème majeur était son incapacité à mentir. Il était un piètre menteur qui n’entourloupait même pas une gamine de 11ans…il avait donc pris l’habitude de dire simplement la vérité… d’une honnêteté fracassante il n’en restait pas moins maladroit quand il parlait de ses sentiments, où quand il parlait de sentiment tout court…

--- Mais...

Mais quoi ? Il n’y avait strictement rien à dire ! Le professeur de métamorphose avait l’habitude de mettre chaque petit souci sur ses épaules. Après le départ de Jézabel, il s’était longuement demandé ce qui avait précipité cet acte… il en était venu à la simple conclusion que s’était sa faute. Et qu’il méritait son état… que Dieu faisait son possible pour que ses tentatives ne soi pas couronné de succès afin qu’il souffre encore plus longtemps sur Terre. Donc oui il ne voulait pas accabler Neva d’injure, d’ailleurs il ne savait même pas quoi lui dire… s’était elle l’élève, lui devait ce montrer plus fort que sa, irréprochable… mais non, encore une fois il était beaucoup trop naïf, beaucoup trop humain pour ce poste… A cet instant présent il n’aspirait qu’à retrouver ses lieux de fouilles archéologiques et de rechercher de nouveaux trésors.
Le passé semblait tellement plus riche que le futur… que son futur.

--- Je ne peux pas m'en aller...
Les épaules agité, Isaac, bien qu'il ne voyait pas le visage de la jeune femme s'imaginait sans mal ses yeux baigné de larmes... --- Je ne veux pas que vous cessiez de me parler...

Elle poussa un nouveau sanglot et Isaac eu l’impression que son cœur ce déchiré… lui qui avait crus que son cœur était devenue incapable de manifester la moindre petite émotion, le voila bien attrapé. Il ce tourna lentement vers elle et résista contre l’envie de courir pour la prendre dans ses bras et la rassuré, non il devait ce comporter mieux que sa…
Il marcha donc vers elle, un pas approximatif, comme un ivrogne rentrant chez lui à vrais dire. Puis tout comme elle tomba à genoux.

Isaac_ « Sa va aller… »

Il était largement assez proche pour prendre d’une main, les deux mains de la jeune femme tendis que de l’autre, il remonta son visage vers le siens en utilisant son index, pour ensuite utiliser son pouce afin d'essuyer les larmes de la demoiselle. Il n’aimait pas voir les gens pleurer, les jeunes ne devrais pas pleurer, ils auront tout le temps de le faire dans les années qui suivaient.

Isaac_ « Regarde sa va déjà mieux… »

Il lâcha son visage pour saisir sa baguette qui était dans la poche de sa robe et tapota avec une grimace le sommet de son crâne. Il eu une lueur rouge qui emplie pendant moins d’une seconde la pièce, Isaac touchait maintenant prudemment son crâne. Il y avait une croute assez épaisse, les sortilèges de soins n’étaient pas vraiment sa spécialité… mais sa irait comme sa, il n’allait surement pas voir l’infirmière pour si peux.
Mais maintenant que devrait il faire ? Il tenait toujours les mains de la russe dans sa main gauche tendis que sa main droite rangeait sa baguette dans sa poche… Il ressentait la nécessité de lui faire plaisir… de voir ses larmes disparaisse pour revoir le visage d’une Neva égale à lui-même… peut être pas heureux, sa il ne pensait pas le voir un jour… mais simplement ne voir toute cette tristesse qu’il avait engendré. Il l’aida à ce lever pour ensuite la faire asseoir doucement sur le canapé. Il resta agenouillé devant elle, fixant ses yeux avec une petite moue contrarié avant de lui dire d’un ton emprunt de tristesse.

Isaac_ « Je suis désolé pour tout… pour tout sa… » Il voulait parler des larmes, mais elle qui voulait paraître si forte ne voudrait peut être pas entendre à haute voix qu’il avait assisté à ce qu’elle pouvait considérer comme une faiblesse inexcusable. « De quoi veux tu que je te parle ? »

Isaac… un grand philanthrope qui laissé tomber le masque du professeur sévère et tatillon qu’en le besoin s’en faisait sentir.

Isaac_ « Moi, je voudrais bien savoir comment tu en es venus à avoir des cheveux rose… »

Prendre un ton léger avec une discussion simpliste… s’était peut être la meilleure solution.
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Mer 27 Oct - 14:06


    Genoux à terre et visage caché à la vue du reste du monde au creux de ses mains baignées de larmes, Neva n'arrivait plus à s'arrêter de pleurer. Toute la force dont elle avait fait preuve ces derniers temps pour tenir debout, ternir le masque recouvrant ses souffrances journalière et faire semblant d'aller bien s'était effondrée et n'était plus que décombres à ses pieds. Non, elle n'était plus forte. Elle était devant lui l'enfant fragile qu'elle avait renié à la mort des siens. La véritable Neva sensible, émotive, avec toutes ses failles apparentes et son coeur à vif. Il avait voulu la percer à jour : voilà qui était fait. Il la voyait telle qu'elle était vraiment, à l'intérieur. Et puisqu'il avait tant cherché à la sauver et à se plonger dans ses tourments, en la ramassant dans ce couloir, la couvant toute l'entrevue de son regard bleu protecteur, pour finir par lui offrir un gâteau pour la requinquer et toute sa gentillesse pour la soutenir alors qu'elle se braquait et refusait son aide, c'était maintenant l'occasion d'agir. Maintenant qu'elle n'opposait plus aucune résistance à ce qu'il joue les bouées de sauvetage. Elle n'en avait plus aucune volonté. Et elle avait besoin de lui plus que jamais pour la rassurer. Elle sanglotait toujours, le plus silencieusement et dignement possible, quand il s'agenouilla à ses côtés.

      --- Ça va aller… Lui susurra-t-il en se saisissant de ses deux mains alors qu'elle levait sur lui deux yeux embués de larmes, le menton relevé par son index la forçant à le fixer ainsi, alors qu'il essuyait les sillons d'eau salée du pouce. Regarde ça va déjà mieux… Assura-t-il en sortant sa baguette de sa poche sans toutefois lâcher ses mains, toujours enserrées dans une des siennes.

    Et comme pour conforter ses dires, il referma d'un sort approximatif la blessure que son crâne avait subi en chutant. Reniflant, Neva se mordit la lèvre pour essayer de mettre fin à ses sanglots et ne pas l'accabler davantage. Le regard profondément inquiet et coupable qu'il posait sur elle était insupportable. Il l'aida à se relever alors qu'elle se laissa faire comme un pantin, l'amenant de nouveau sur le canapé qui l'avait recueilli après son malaise, restant accroupi devant elle.

      --- Je suis désolé pour tout… Pour tout ça… Continua-t-il alors qu'elle ouvrit la bouche plusieurs fois pour contrer ses excuses sans qu'aucun mot ne réussissent à se frayer un chemin hors de sa gorge nouée. Mais ce n'était pas sa faute, bon sang ! Surtout, qu'il ne croit pas ça ! Il ne lui laissa pas non plus le temps de répliquer, enchaînant. De quoi veux tu que je te parle ?

    Refermant la bouche, Neva ne sut que répondre. Devant tant de douceur et d'obligeance, elle faillit même se remettre à pleurer, mais fit tous les efforts du monde pour empêcher les grandes eaux de se remettre à couler. Toujours très consciencieux, il s'efforça de lui sourire pour l'apaiser, relançant de lui même la conversation. Décidément, elle n'en méritait pas tant...

      --- Moi, je voudrais bien savoir comment tu en es venue à avoir des cheveux roses… Embraya le professeur alors qu'elle se racla la gorge, inspirant profondément avant de répondre.
      --- Cela date des vacances avant la rentrée. C'est Evdokia, ma cousine, qui me les a ensorcelé... Commença-t-elle à raconter avec un faible sourire. Après le drame familial, j'avais besoin d'une... rupture. Il fallait reconstruire. Mais reconstruire la Neva d'avant à l'identique était impossible, puisqu'elle n'existait plus. Il fallait une nouvelle Neva. Qui pourrait... affronter la vie sans son frère, son père, ses oncles, tantes et cousins. Une Neva différente. Alors le rose, c'était un moyen de marquer cette différence. Exposa-t-elle en posant un regard triste sur Isaac tout en essayant de conserver son sourire pour ne pas le mettre trop mal à l'aise. Je n'imagine plus revenir au blond maintenant. Mais qui sait ? Peut être que, le jour où ma vie sera redevenue insouciance et bonheur, comme à l'époque, je reprendrais ma couleur naturelle.

    Elle marqua une courte pause, chassant les derniers vestiges de larmes encore accrochées à ses cils, et son sourire s'élargit lorsqu'elle reposa ses prunelles brillants sur le professeur, pleine d'espoir.

      Ça ne dure pas toute la vie, n'est-ce pas, cet état ? Il finit par disparaître, hein ?

    Elle avait tellement besoin de le croire... Pauvre, ô pauvre professeur qui croyait avoir relancé une conversation légère et simpliste... Il allait maintenant devoir faire des promesses qui, il faut le dire, étaient très incertaines à la fragile jeune femme sur la corde raide qui essayait de puiser en lui la force de se relever encore une fois.


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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Sam 27 Nov - 23:03

--- Cela date des vacances avant la rentrée. C'est Evdokia, ma cousine, qui me les a ensorcelé... Lança elle avec un petitsourire las. Après le drame familial, j'avais besoin d'une... rupture. Il fallait reconstruire. Mais reconstruire la Neva d'avant à l'identique était impossible, puisqu'elle n'existait plus. Il fallait une nouvelle Neva. Qui pourrait... affronter la vie sans son frère, son père, ses oncles, tantes et cousins. Une Neva différente. Alors le rose, c'était un moyen de marquer cette différence. Cette conversation ce voulait pourtant simple et sans ambiguïté à l'origine... Je n'imagine plus revenir au blond maintenant. Mais qui sait ? Peut être que, le jour où ma vie sera redevenue insouciance et bonheur, comme à l'époque, je reprendrais ma couleur naturelle.

Le professeur de métamorphose médita un moment les paroles de la jeune femme en ce mordant pensivement les lèvres. Une gosse voila ce qu’il avait devant lui. Et une gosse n’avait pas à souffrir, la vie était suffisamment longue pour souffrir encore et encore. La jeunesse était le seul moment de répits qui était concevable, un âge où il fallait ce reposé sur les autres, sur les parents, les professeurs les amis. Un âge où on avait besoin de cette naïveté, de profiter de la vie à 200% avant de heurtée à la dure réalité. La vie est injuste.
Et pourtant il n’avait pas l’impression de parler à une enfant, elle semblait étonnamment mature pour son âge, on lui avait volé sa jeunesse, son insouciance pourtant si caractéristique à la bande d’ados boutonneux qui hanté les couloirs de l’école. Isaac était un idéaliste. Aussi quand il parlait de son travail, il ne ce contenté pas de résumé en bref les quelques cours qu’il avait eu à prodiguer pendant la journée. Non le rôle d’enseignant dépassé de loin cette pratique. Elle consisté à préparé ses jeunes au monde des adultes, à leur faire progressivement prendre conscience de la dure réalité. Hors dans le cas présent il n’avait rien à apprendre à la jeune femme. Une boule ce forma dans la gorge du professeur, l’obligent à détaché ses yeux de celle de Neva pour éviter qu’elle puisse y voir son malaise. Comment voulez vous répondre à sa ? Comment voulez vous que quelqu’un qui à gâché la majeur partie de sa vie puisse proposer une alternative viable à quelqu’un ayant besoin d’aide.

Ça ne dure pas toute la vie, n'est-ce pas, cet état ? Il finit par disparaître, hein ?

Les yeux d’Isaac ce posèrent sur ceux de la jeune femme, dans lesquels il put y lire de l’espoir. Un espoir dont il ne ce sentait pas digne. Comment répondre à cette question ? Il avait d’expérience dans le domaine pour formuler une réponse pertinente, essayé de faire éviter à la joli russe les même piège dans lesquels il était tombé. Déglutissant bruyamment devant le sourire de Neva il essaya de garder un ton assuré tout en sachant que ses dons de comédien étaient proches du zéro absolu.

« Je pense que… que si on ce bat, si on fait le pourquoi tout est possible ! » Il marqua une courte pause cherchant péniblement ses mots. « La vie est un combat. Celui qui vous dise que le temps effacent les cicatrices est soi un menteur, soi un imbécile, il suffit d’apprendre à vivre avec. » Sa il n’avait pas su le faire et avait sombré dans tous les travers qu’un Homme était possible de réaliser. « Ce n’est pas facile, il faut avoir du caractère, de la patience, de la persévérance. Mais au bout du compte s’est ça qui fait la différence. Apprendre à vivre avec son passé, en tirer les enseignements et continué à marcher tout droit sans jamais regarder en arrière. Voilà le meilleur conseil que je ne pourrais jamais vous donné. » Et accessoirement qu’il n’à jamais su concrétiser. « Enfin; je peux aussi vous donnez des conseils quand à l’apprentissage d’un sortilège de transplantation animal/végétal… Cela me parait très pertinent devant les derniers résultats de votre classe. »

Soit, comment être capable de dévier une conversation. Non pas qu’il évite le sujet pas couardise, disons qu’il pensait que la jeune femme avait besoin de digérer tout sa. Il ne fallait pas la brusquer. Rome ne s’est pas fait en un jour et la cicatrisation de plaie émotionnelle encore moins. Il lui ébouriffa affectueusement les cheveux en lui adressant un petit sourire aux allures paternelles. Pas très professionnel, encore une fois il allait s’attacher un peux trop à une élève… mais après tout, pourquoi pas ?
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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Lun 24 Jan - 10:17


    Le malaise dans lequel sa question plongea le professeur n'échappa pas à Neva. L'infirmière prenait le même air désolé et faussement assuré quand elles discutaient de son anorexie, Neva affirmant que tout allait bien et continuerait à aller bien, et l'infirmière répondant qu'elle l'espérait avec cet air résigné. Ce même air qu'arborait Jefferson en la regardant. Alors, il allait simplement lui répondre quelques phrases bateau, lui aussi ? Les adultes étaient-ils donc tous si incapables de parler avec franchise aux jeunes et de les mettre face à la vérité ? Elle ne voulait pas entendre que le temps apaiserait ses souffrances ou encore que c'était les aléas de la vie et que l'on ne pouvait pas prévoir s'il y aurait un mieux ou un pire. Elle voulait du concret ! Quelque chose à quoi se raccrocher, et non un enchevêtrement de proverbes minables... Voyant que le professeur hésitait, le sourire de Neva retomba et ses yeux allèrent se ficher dans le sol. Encore un qui allait la décevoir...

      --- Je pense que… que si on se bat... tout est possible ! Commença-t-il alors que Neva releva deux prunelles sceptiques sur lui; elle avait fortement envie de lui rétorquer : " et on est sensé se battre combien de temps, hein ? " mais elle se retint, le laissant mettre de l'ordre dans ses idées. La vie est un combat. Celui qui vous dit que le temps efface les cicatrices est soit un menteur, soit un imbécile, il suffit d’apprendre à vivre avec. Ce n’est pas facile, il faut avoir du caractère, de la patience, de la persévérance. Mais au bout du compte c’est ça qui fait la différence. Apprendre à vivre avec son passé, en tirer les enseignements et continuer à marcher tout droit sans jamais regarder en arrière. Voilà le meilleur conseil que je ne pourrais jamais vous donner.

    Neva l'avait écouté attentivement, comme captivée par ce discours inattendu. Il avait si mal commencé sa plaidoirie qu'elle n'aurait pas parié sur lui pour prononcer ne serait-ce qu'une phrase qui pourrait lui être bénéfique, mais elle s'était trompée. Heureusement qu'elle s'était contenue avant de l'interrompre et n'avait pas laissé parler son exaspération première. Car il avait eu les mots justes.

      --- Enfin; je peux aussi vous donner des conseils quant à l’apprentissage d’un sortilège de transplantation animal/végétal… Cela me parait très pertinent devant les derniers résultats de votre classe. Ajouta-t-il avec un demi sourire, déviant subtilement la conversation, puis venant lui ébouriffer les cheveux affectueusement.

    Neva souriait. Et alors que la main de son professeur allait quitter le haut de sa tête, elle s'en saisit et colla celle-ci contre sa joue en le regardant intensément.

      --- Merci... Susurra-t-elle, tout en fermant les yeux, avec un soulagement non feint. Yeux qu'elle rouvrit pour lui sourire avec tendresse et douceur. --- Merci d'avoir essayé pendant cette longue heure d'alléger un peu mon fardeau malgré mon sale caractère. Vous avez réussi, je me sens mieux. Beaucoup mieux. Et se rendant compte de la gêne que cette situation devait provoquer, elle lui rendit sa main et, se saisissant de son sac, elle le remit sur son épaule avant de se lever, posant une main sur sa hanche. Vous savez... Vous venez d'asseoir l'incompétence de la psychologue de cet établissement. Rit-elle avec un sourire on ne peut plus radieux. Si un jour vous en avez marre de vos classes aussi douées en métamorphose qu'un scrout à pétard, vous saurez dans quoi vous orientez : le social ! Parce que vous êtes vraiment doué. En un an de thérapie, je n'avais ouvert mon coeur à personne, avant vous. Vous pouvez vous en féliciter. Mais... Ne vous attendez pas à revoir cette Neva là. Demain, j'aurais renfilé ma carapace de glace, et ce sera comme si cette heure n'avait jamais existée...

    A l'évocation de ce fait, elle eut un petit sourire triste. C'était, de toute façon, un passage obligé. Le baiser qu'ils avaient échangé ne devait sous aucun prétexte ressurgir. Et, même devant lui, Neva ne voulait plus jamais se montrer faible et sans défense. Elle ne voulait plus non plus pleurer devant personne, et même ne plus pleurer du tout. C'est pourquoi ce qu'ils avaient partagé devait à présent se ranger au fin fond de ses souvenirs, de leurs souvenirs, et y rester. Elle ne garantissait pas qu'il n'allait pas lui manquer, mais, pour leur bien à tous les deux, c'était certainement mieux ainsi. A moins qu'il ne s'y oppose... Et, le cas échéant, ils pourraient essayer de réfléchir ensemble à un moyen de continuer à sa voir, peut être..? Ah, c'était beau de rêver... Une alternative de ce genre n'était pas viable, et elle aurait dû faire avec, au lieu de se morfondre sur ce qu'elle allait perdre. Cette heure, c'était tout ce qu'elle pouvait obtenir de lui, point. Il fallait qu'elle se le rentre dans son crâne d'écervelée pathétique !

      --- Bon, et bien... Je crois que c'est le moment où on se serre la main et se dit "au revoir", et où silencieusement, on promet de garder le silence sur cet échange étrange... A moins que... Non, ce ne serait pas correct. Mais... Comme après ça, on fera semblant de ne pas se connaître, est-ce que... C'est dérangeant si... Je vous demande de me prendre dans vos bras ? Demanda-t-elle, les narines picotantes, se mordant l'intérieur de la joue pour contenir son chagrin et tenter de ne pas montrer à quel point tout cela l'affectait.

    Debout, à un mètre de lui, Neva sentait à nouveau ses jambes flageoler et devait se faire violence pour rester droite et garder les yeux secs. Elle savait qu'elle avait encore abusé de sa gentillesse avec sa dernière requête, mais que voulez-vous, malgré elle, elle s'était attachée à lui plus que de raison, presque comme une désespérée au bord de la noyade se serait accrochée à la première bouée qui passe. Et dire qu'au début de leur échange, elle l'avait détesté, qu'elle lui avait jeté des sarcasmes au visage, et que lui, il était resté et il l'avait aidé malgré tout. Comment aurait-elle pu faire autrement que de s'attacher à lui ? Un lien, étrange et fort, était-il sérieusement évitable ? Si tel était le cas, dans le leur, cela avait salement foiré. Parce qu'à présent, quoi qu'il se passe, il serait lié. Soit par le secret, soit par une intimité rare, soit par une affection sourde... Toujours est-il qu'ils ne pouvaient plus être indifférent à l'autre à présent, et si cela risquait de leur poser problème à l'avenir, Neva pensa qu'au fond, cela en valait complètement la peine.

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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Mar 17 Mai - 21:50

    --- Merci... chuchota telle avant de lui lancer un petit sourire qui colora les joues de son professeur. --- Merci d'avoir essayé pendant cette longue heure d'alléger un peu mon fardeau malgré mon sale caractère. Vous avez réussi, je me sens mieux. Beaucoup mieux. Elle saisi son sac avant de ce mettre rapidement sur ses jambes et de lui dire avec plus d'assurance. Vous savez... Vous venez d'asseoir l'incompétence de la psychologue de cet établissement. Le rire de la jeune femme fut contagieux, et Isaac ce surpris à rire doucement avec elle. Il semblait plus facile de donner de bon conseil à un tier qu'à soi même. Faire les bon choix, ce qui à toujours manqué au professeur. Si un jour vous en avez marre de vos classes aussi douées en métamorphose qu'un scrout à pétard, vous saurez dans quoi vous orientez : le social ! Parce que vous êtes vraiment doué. En un an de thérapie, je n'avais ouvert mon coeur à personne, avant vous. Vous pouvez vous en féliciter. Mais... Ne vous attendez pas à revoir cette Neva là. Demain, j'aurais renfilé ma carapace de glace, et ce sera comme si cette heure n'avait jamais existée..

Isaac hocha lentement la tête avant de ce lever à son tour et de mettre ses mains sur ses hanches. La remarque de Neva l’attristé quelque peu. Il avait eu droit à une image d’elle qui était touchante, rassurante. Il était peut être capable de faire quelque chose de ses gosses finalement !
Faire autre chose que de leur apprendre de vagues notions magiques mais, les guider dans leurs futures vies. S’était surtout pour ça qu’Isaac avait embrassé la carrière de professeur.
Si son travail ne devait ce cantonné uniquement à l’apprentissage, voilà longtemps qu’il aurait retrouvé quelques sites de fouille prometteuse.
    « Je garde cet espoir… Vous devriez sourire plus souvent Melle Leonidova. »

Il souris tristement, pourquoi fallait-il que les gens choisisse le chemin qui semble toujours le plus difficile ? Le chemin où invariablement on sort des chemins pavé d’or pour ce confronté aux expériences les plus difficiles ? Finalement, on est tous maso quelques part. A croire que le bonheur est une notion que l’on s’interdit d’atteindre… Alala, bon allez Isaac, range « la philosophie pour les nuls » et occupe toi de la fille aux cheveux rose, tes questions existentielle on s’en tamponne.
    --- Bon, et bien... Je crois que c'est le moment où on se serre la main et se dit "au revoir", et où silencieusement, on promet de garder le silence sur cet échange étrange... A moins que... Non, ce ne serait pas correct. Mais... Comme après ça, on fera semblant de ne pas se connaître, est-ce que... C'est dérangeant si... Je vous demande de me prendre dans vos bras ?

Il poussa un profond soupire l’air peiné avant de ce détendre et de lui lancer un sourire. Pas bien de faire croire des choses aux gens Isaac /SBAF/ non mais vous croyez vraiment qu’il allait laisser cette petite chose repartir comme ça ? Non, bien qu’elle ne veuille pas le montrer, elle était évidement fragile et sans trop s’en rendre compte, cette gamine avait maintenant une place importante pour le professeur de métamorphose.
Il ne la laisserait pas ce démener dans l’océan sans l’aider, il était là pour ça ! Et quitte à être incapable de s’occuper de ses propres problèmes, autant utiliser son temps et son énergie pour aider à résoudre ceux des autres non.
    « Allez venez par là. »

Il ce mit un genou à terre et enlaça tendrement l’adolescente, doucement il lui frotta le dos comme pour la consoler. Il ne savait pas vraiment de quoi mais il avait la conviction qu’elle en avait besoin.
il ce redressa et monta ses mains sur les deux joues de la russe en la regardant droit dans les yeux.
    « Quand nous reparlerons, je ne veux plus vous voir pleurer. Pas pour me montrer votre force mais juste parce-que vous aurez trouvé un moyen de faire fasse à tout ça. »

Il apposa ses lèvres sur son front dans un baiser qui ce coup si était beaucoup plus innocent que le précédent, et finis par ce lever.
    « A bientôt Miss Leonidova. Et n’oubliez pas de me rendre votre devoir mercredi ! Je reste votre professeur. »

Il lui lança un petit clin d’œil et ce tourna pour ranger la pièce. L’entretien était fini.


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MessageSujet: Re: Weakness is a wound --- ft. Isaac {ended}   Mar 31 Mai - 17:49


    Il soupira et Neva se mordit l'intérieur de la lèvre, mortifiée. Oh non. Elle avait encore dépassé les bornes avec sa requête de dernière minute. Elle l'avait su au moment où ces mots avaient franchi ses lèvres mais n'avait pas pu se résoudre à les retenir ! Quelle idiote, elle aurait dû s'intimer au silence ! Elle l'avait déjà fait bien des fois, dans des banquets, devant son oncle, et même devant Victoire, alors pourquoi n'avait-elle pas compris que parler serait une erreur, dans ce cas là également ? Occupée à se flageller intérieurement, Neva mit plusieurs secondes qui lui parurent interminables à se rendre compte du coup de bluff d'Isaac et faillit défaillir à nouveau lorsqu'elle comprit et le vit sourire, tendre.

      --- Allez venez par là.

    L'immense sourit qui éclipsa toute la tristesse passée du visage de la jeune russe était impossible à feindre. Elle n'avait d'ailleurs certainement jamais souri avec autant d'éclat. Elle se jeta dans l'étreinte qu'il lui ouvrit sans retenue. Ce serait la dernière, alors, pas besoin de jouer les sainte-ni-touche. Elle savait que ce contact et ce réconfort lui manquerait, et elle aurait besoin de pouvoir se rappeler de leur dernière marque d'affection pour se consoler lorsque ce jour viendrait.

      --- Quand nous reparlerons, je ne veux plus vous voir pleurer. Pas pour me montrer votre force mais juste parce-que vous aurez trouvé un moyen de faire fasse à tout ça.

    Alors, cela voulait dire qu'ils n'allaient pas s'ignorer et faire comme si rien n'avait eu lieu ? Comment était-ce possible ? Avait-il pitié d'elle ? Ou était-ce réellement par tendresse ? La deuxième réponse avait son penchant. De ce qu'elle avait vu de lui, elle avait compris qu'il n'était pas de ceux qui feignent. Il lui posa un baiser sur le front qui vint confirmer ses pensées et, dans un nouveau sourire touché, Neva lui jeta un dernier regard reconnaissant alors qu'il la congédiait.

      --- A bientôt Miss Leonidova. Et n’oubliez pas de me rendre votre devoir mercredi ! Je reste votre professeur.
      --- Je n'y manquerais pas, Monsieur Jefferson. A mercredi ! Portez-vous bien. Lui répondit-elle avec une infinie politesse, qui laissait apparaître une certaine tendresse, avant d'incliner la tête en signe de respect et de se glisser dans l’entrebâillement de la porte qui la déroberait à sa vue.

    Mercredi, lorsqu'ils se reverraient, elle aurait remis les habits de glace, mais pour lui, il resterait une étincelle dans son regard.

    ~ end.

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